SÉANCE DU 12 SEPTEMBRE 1870 (S
M. Gambetta signale les embarras suscités partout par les choix d'offîciers de la mobile.
M. Picard émet l'avis de soumettre les grades à l'élootion» même sous le feu de Tennemi.
M. LE MINISTRE DE LA GUERRE combat cct avls, qul paraît de nature à désorganiser les cadres au moment de la lutte. Le Conseil ajourne cette question.
SÉANCE DU 14 SEPTEMBRE (SOl'r),
M. le général Trochu signale Tindisciplino des gardes mobiles de la Seine, qui refusent de se rendre aux postes, où ils no sa trouvent pas suffisamment abrités. Ils ont refusé d'aller à la redoute de Gravclle,
M. le général Le Flô propose le désarmement de ce batoillon (le 11*) et un ordre du jour qui signale ce refus ou face do Tonnemi. Cet avis est approuvé.
M. Picard et plusieurs membres du Conseil demandent que l'élection des officiers vienne couper court à ces désordres.
M. les généraux Trochu et Le Fl6 objectent le danger d# désorganiser les cadres devant Tennemi. I^s offloiers paraissant pour la plupart fort mal choisis. Il est décidé qu'il sera fait un exemple sur certains d'entre eux qui manquent A toutas !•• lots militaires ; de ce nombre sont MM. Ernest Haroehe, de Boifna» 4^^iétri, etc.
séASfCE DU 16 SKTTKMHnC (jK)Ér).
i. SiMOff insiste sur la nécessité de révoqttar las quaira ofll*
tners de mobiles ie& plus rompi'omifî; ce sont MM. de Boig^t, Piétri, Casanova et Ernest Baroche*
M* le géuêrûl TnonHi: cousent à eott<î révocation, qui peut être considérée comme faite et qui sera deraaiu à ÏOtiicieh
SÉANCE UU 16 SEPTKMBftK (sùîr)*
M. Gamuetta annonce qu'on se plaint de plus en plus des mobiles. U croit qu<3 les éleclions seraient le seul remède à ce mal. En tout cas, le désordre ne pput Ôtre plus grand avec des of liciers élus, et nu moins les prêlexte!^ auront disp:iru.
M. Maoni^ appuie cette proposition en rc fondant sur àm exemples.
M. DE KÉavTRY, préfet de police, conseille également l'élection i
Ces élections sont riêci*3êesi et décrétées pour le lundi 19.
M. le gcnèral Le Flû exprime des craintes quant an résultai île Cette mesure.
SKAKG^ nu 18 BEFTeMUllK (iïwfin)*
M» le général TnocHu déplore de ne pas s'être plus énergiquement opposé aux élections des oflkiers de lu garde mobile. Cei élections produi,'^ent une véritable dcsorganisulion.
Paris, 11 octobre 1870.
Rapport dn Ministre de la gnerre sur rorganisation ^ des corps francs.
Depuis Touverture de la campagne contre la Prusse, un grand nombre de corps francs, dus à l'initiative individuelle, ont été levés à Paris et dans ses environs.
Le Gouvernement leur a prêté son concours en donnant des commissions aux officiers, et des armes et des munitions aux hommes de troupe.
Quelques corps fi*ancs ont même reçu, à titre exceptionnel, des objets d'équipement, des subsides, etc.
Le nombre de ces corps suffit aujourd'hui ù tous les besoins du service, et il y aurait de sérieux inconvénients à en augmenter le
nombre, et à distraire de la garde nationale et de Tannée des hommes qui y ont leur place marquée naturellement.
Le moment est donc venu de régler définitivement Torganisation de ces corps. J*ai, en conséquence, Thonneur de proposer au Gouvernement de la Défense nationale d'adopter les propositions contenues dans le projet de décret ci-joint :
Articlb premier. — Les corps francs existant en ce moment à Paris, et dont Torganisation a été autorisée , seront maintenus en activité pendant tout le temps de la durée de la guerre contre la Prusse.
Art. 2. — Chacun de ces corps sera placé sous les ordres d'un commandant militaire.
Art. 3. — Les officiers, sous-officiers, caporaux ou brigadiers et soldats qui en font partie, pourront, en vertu d'arrêtés du ministre de la guerre, être traités, sous le rapport de la solde et des vivres, comme la garde nationale mobile.
Aucune autre allocation, soit en deniers» soit en nature, ne pourra leur être faite pai* le département de la guerre.
Art. 4. — Dans le cas où des bataillons de la garde nationale sédentaire de Paris seraient autorisés à former des compagnies de volontaires destinés à faire des sorties, il ne sera rien changé à la position des officiers, sous-officiers, caporaux ou brigadiers et gardes nationaux de ces compagnies, sous le rapport de la solde et des vivres, c'est-à-dire qu'ils continueraient à être traités exactement comme les autres gardes nationaux sédentaires.
Art. 5. — Aussitôt après la promulgation du présent décret, il sera passé une revue d'effectif par un fonctionnaire de l'intendance militaire.
L'effectif constaté à cette revue ne pourra jamais être dépassé.
Art. 6. — Il sera délivré de nouvelles commissions à tous les officiers des corps francs par le ministre de la guerre.
Art. 7. — Les grades dans les corps francs ne donneront à ceux qui en exercent, ou qui en auront exercé les fonctions, aucun droit à un grade régulier dans l'armée.
Art. 8. — Il ne sera plus délivré, à dater de la promulgation de ce décret, aucune autorisation de lever des corps francs.
^t. 9. — Le ministre de la guerre est chargé de l'exécution ésent décret.
%ré8
m HÉF]^NSp DE PARIS.
Extrait d'une lettre in Général Le Flô» Ministre de ta giitmr en date du 7 eetobre 1S70.
J%i Te^n voira lettre et j^ai examiné avec ta pliM iésiltaii
tpiitioîi les diverses demancIsB qno vous m'avea Hclreseées.
En principe, le pantalon rouge egt exehi a î veinent réservé iux troupes régulières, mais en raison des services parlicoliers wn- 4u^ par Tç^qcidlroii des ^claiteurâ à pfipvt^l de i^ âelue^ jo caii;^iïs à rautoriser, par exception, à adopter ce paiitaîoii*
Le Miomtrû d% ia guerre Signé : Générai Lb Pl*.
ORDKBI,
Il est epdonné à M» la capîtaioe d'artillôrie Pothiar, dimuiaur d§6 ataliars de construclion des mitraiîleuBes tli^ Psn is. d orgatijser un oorps frane d'artilleriç, pour le service des mitrailleuigs at autres engins de guerre que le Gouvernement dû la QèfensA nftr tionale lui oonflera.
Pfliîs, le ^ S^Çtem^ire I87Q.
Le MiBiatt\e (faa (vrafti: imUifUff Signé: Dorian,
* Jules Favrb, Emmanuel Aràoo, Eugène Pellbtan,
JUIPS ^Qlf, JpleS ^ERRT.
Pflur copje gçn(er«[^f) ;
Le Chef de bureau çlu cabine$ du Ifinistre des travaux publics,
Signé: E. Besgherelle.
-rr DÉFENSE DE PARIS. 451
Et XVII.
l arréxtA.
JLiB Ifiaistre secrétaire dPÉtal au département des traTau pu-
la proposition de M. rinspecteur général des ponts et Hpaaées* ohargé par intérim des fonetiona de seorélaire général S dd directeur général des ponts et eliaassées et des ebemins de
^^ Tgr^re, ^ 4ate du 23 septembre 1870, par lequel le Gouvertaent de la Défense nationale charge M. le capitaine d'artillerie othier, directeur des ateliei-s de construction des mitrailleuses à ariSy (f organiser un corps franc d'artillerie pour le service de S8 mitrailleuses et autres engins de guerre,
ArrAtb ce qui suit :
Aancui fiubiiiki. — La dépense qu'entraîneront l'organisation \ le looelieiiBeflEienl do eerps franc précité sera imputée, sauf MDbewsemeBl ultérieur, s'il y a lieu, par le Département de la aerre, sur les fonds du chapitre 1 du budget extraordinaire de limée 1870.
Art. s. t-i Qettç 4épf|Qie teii payée en régie, et à cet effet • ^^*^X?^. eoii^WStçv den p^nts et chaussées, est nommé régismr oomptable.
Pim, le 30 septembre iSTIÛ.
Signé: DoRiAif.
tel janvier 1811, le Jéurmêl éifaiei éê Im R^uàiifme É^amçaiM^ owatl le déerel suivant :
^^Woavemement de la Défense nationale,
Jm décret du Gouvernement de la Défense nationale, en 1 28 septembre 18T0, relatif à Torganisation d'un corps artillerie pour le service des mitrailleuses et autres i guerre ;
Ve donné au commandant Pothier, le f4 décembre ISTIS \r Torganisation dudit corps,
AftTtCU I
iUivrit im tialioii et CtapÊ *
Il Hem aiféké è r« isngiim lia ^iiraT9 i
AftT* t. ~ n ftcni cdôpMé d» I d'ni-UUerie &t d'une bttCttfie de | (Suit /# e&mpofOkm As
ront aotiférèi quo pour la dorée âe tm ,
Ant. 4. ^ Lo mmÎ!ilF6 de la gue^rre «i le publiti» KOiïL eliurgéâ de r&3ièculîaa du j
Fail à Paiin, le I Imvm ÎÏÏIL
Signé : Général Tnoon;, Jote Fim, Jules Fejuit. Joies Smox, Eapoi
Pages.
Paf le GûUfâmenieai de la Défense oâtionale :
Lu Ministre «/'* ^» 'Tn*rr«?.
S/jn^ : Général Le Flô.
Monsieur le Minisire,
Dès le début du siège de Paris, un appel énergique fut fait par vuus ù l'industrie privée, qui eut dès lors une part active à la (Icfonso nîitionalo et entreprit la fabrication des pièces de ranon.
Lo type adopté fut la pièce do canon de 7, et bientôt les comnuuuli's furent réparties entre les industriels, par la ConimissioM du j^^ènio civil.
Aussilôl la production arriséc, un personnel spécial fut dèsi- ^\\v pai' vous pour prendre les pièces des mains de l'industrie, les cssayci-, les fornicr en batteries et les livrer à rarméc avec es munitions fournies par rartillcrie. C'est le parc du corps
d'artillerie des mitrailleuses que vous avez chargé de cette tâche, dont je viens vous rendre compte en dehors des procès- verbaux qui vous ont été adressés après chaque série d'expériences.
Nous étions en présence d'industriels habitués à la construction et à l'ajustage de machines parfois très-délicates, parfois très-puissantes, mais dans lesquelles les chocs, comparables à ceux de l'explosion de la poudre, sont inconnus. De là, un élément entièrement nouveau pour eux et dont ils devaient ignorer absolument l'effet, de là aussi, certains insuccès au début.
Notre rôle devient alors double.
Les membres du génie civil qui étaient chargés de surveiller la fabrication, et notamment leur président, furent invités à venir assister à nos essais ; ils parent ainsi se rendre compte des vraies difficultés et y porter remède dans les pièces en cours de fabrication. Leur attention fut attirée vers certains détails qu'ils avaient jusque-là considérés comme superflus, et dont au contraire rexccution réclamait la plus scrupuleuse exactitude.
Il y avait déjà, à coup sûr, quelques vices irrémédiables, défauts de fonte, de rayure, d'ajustement, etc., qui, en temps normal, eussent fait rejeter les pièces.
Mais il nous fallait tenir compte des circonstances exceptionnelles , non-seulement mettre de côté toute coquetterie, mais môme faire abstraction, dans beaucoup de cas, de certains défauts qui ne pouvaient pas présenter d'inconvénients immédiats.
Telle était pour nous la mesure à saisir, et, en dehors de cela, notre devoir était d'exiger la perfection de tous les détails indispensables à la précision, à la portée du tir et au service des pièces.
Telles sont. Monsieur le Ministre, les considérations qui nous ont guidés dans les premiers essais faits, chaque jour, pendant une longue période, au fort de Montrouge.
Nous devons dire ici, du reste, que nous avons trouvé pendant ces essais, de la part des membres de la Commission du génie civil, une patience et un zèle qui leur ont rapidement permis de diminuer dans une grande mesure les défauts des premières pièces.
L'un de ces Messieurs fut môme désigné pour réparer, avec une escouade d'ouvriers, les pièces rentrées au parc, et continua à se livrer pendant deux mois à cette tâche ingrate.
Là ne devait pas se borner notre rôle; il fallait pou voir dire aux officiers à qui l'on confiait ces armes nouvelles : Ces pièces ont tiré dans les conditions réelles du tir de campagne, non
engins »lo gueriv l'il
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DE PXÛIÔ.
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$ OË U I^LACE de PAffIS.
st offgcUft de l'Armée d0 Paris ânz didéfeaise, et siir leé à^kpiroTisionnetiients
, rA^IlTtS. -— ErFEGTIP DBS RATI0NNAIRB8.
'. ÏQUiQê le^ Ironpés disponibles ayant été diri- 1970. ~ Août. !ii fthin, le nombre de rationnaires A*é8t que ro jjîirlia dans les placés de Paris, Yincennes, -Germain. Sur cet effectif, inférieur de moitié ^ 01 dinaiiês, 17,000 sont servis par la manuten- : Farmi 8,000 par les tnanulentionB des trois ! lecevnietit la farine de Paris.
"ij nitionnaii-esde Pari*, figurent '4;164 hommes de ."n^ie TBQbtle de lu Seine.
I \ lèâ disii ibètttinfi du mois de Juillet donnent une
lualière pour Paris de 29,600 rations, ce qu'il faill
1 smx distributions fàiteb aux troupes de passage
. irmèe, qu'au* réserVes dé rivres empi^rtées pttr les
fit lu ^rntsoa appelés à faire dâmpagne*.
- ] 1 donxièmo quinzaine d'août, à la suite de UOS désastres^
iil imminent le feiége de Paris, les effectifs s'élèvent ra-
nl par rarrivée :
aire régiments d'infanterie de marine, formant une division RCKJO hùminenï, de» brigades armées, de douaniers, de gardes IfîerSf de tirallicurs algériens et d'un bataillon de la légion Btigère, de nombreux quatrièmes bataillons de régiments de neur^ deslméâ à former les régiments de marche du *^* îi* corps, etc., etc.
"^ Vers lé un d*aoùt, reffectif atteint plus de Iâ0,0(i5 hommes.
Au 1* septembre, par suite du départ du i3* corps pour Mé- Septembre, zièri»' ■ i trouve réduit à environ 93,600, dont 70,000 servis
/Wtion du quai de Billy et pai* ses annexes, c'est-àservices de fabrication et de distribution que Ton
DÉFENSE DE PARÏS. 45T
Par décision du 15 septembre, toutes les troupes de l'armée, sans exception, opérant hors Paris, ont droit aux vivres de campagne.
Un ordre du Gouverneur, en date du 29 septembre, alloue, à partir du 1"" octobre, le pain et les vivres de campagne en nature, à l'exclusion de toute indemnité représentative en argent aux officiers sans troupe, aux officiers et aux soldats de Tarmée et do la garde nationale mobile placés dans Paris ou hors Paris.
Les archives retrouvées à la manutention du quai de Billy, après la Commune, ne permettant point de reconstituer, par les distributeurs, l'effectif des troupes nourries à un moment donné , on ne peut avoir d'une manière précise, et seulement pour le service des vivres de Paris, que la moyenne journalière des distributions faites dans le 3* trimestre 1870.
Un relevé de ces distributions, établi pour le pain et le biscuit, denrées de distribution normale, fait ressortir cette moyenne à 53,960.
En tenant compte de ce que la moyenne des mois de juillet et d'août a été, la première surtout, très-inférieure à celle de septembre, on arrive pour ledit mois de septembre à environ 90,000 rations distribuées par jour par la manutention des vivres de Paris et ses annexes, ci 90,000
Pour avoir l'effectif général, il convient d'ajouter :
!• Les troupes nourries par la marine 13,000
2® La moyenne approximative des rations distribuées en septembre par les services directs des corps d'armée, services s'alimentant par des envois de Paris. . . 62,000
La garde nationale mobile, d'un effectif de 118,000 hommes, ci .... 113,000
ne touche pas encore de vivres, mais elle les perçoit
à partir du 1* octobre, en sorte que l'on peut dire qu'au Octobro.
commencement de ce dernier mois, l'effectif général à
nourrir n'est pas inférieur à 278,000
L'investissement est complet le 18 septembre. """*""*
A partir de c^tto époque, l'effectif des combattants militaires
reste forcément stationnaire. Les distributions n'éprouvent
d'autres mouvements que ceux résultant des allocations de vivres
en nature faites à la garde nationale sédentaire, lorsqu'elle est
appelée à opérer hors de l'enceinte, et d'autres allocations en
3 qui sont autorisées en faveur de services divers ne se rat-
\i qu'indirectement à l'armée au fur et à mesure que les
^es du service militaire se développent et que les ressources
ires diminuent.
17 au 18 janvier, les divisions de Susbielle, Berthaut, de ^ta*e et Faron» avec 30 batteries d'artillerie, font mouvement, firoQ 100,000 hommes de Farmée, de la garde nationale
et rie In garde nationale mobilisée prennnent pour quatre
I vivt es,
' févrîeri les distnbutions do pain assurées par le service Février. ivres de Paris et de ses annexes 6*élèvent en moyenne à &, aîûsi réparties :
Iribulioiiâ directes aux parties prenantes . * . . 142,000 ais aux comptables des divisions -, 110,000
Enséttible . . . 252,000 A quoi on ajoute le produit approximatif de la fabri- ■■^Sftton du service de Vincennes, ci . 20,000
„- Total. * . . . . «12,000
L'Intendant militaire,
Signé ; Psrrsr.
Note BUT la noatiire des grains.
L'une ded grosses difficultés (}ui sb présenta pour faire vivi^ U population de Paris pendant le siégé ^ fut la mouture des bléè qu'on avait emmagasinés dans la capitale.
Pour fabriquer de la farine avec le blé qu'on possédait, il fallait, en effet, des moulins. Or, on n'en avait dans Paris, avant le siège, que 3 ou 4, réunissant 50 paires de meules, GO au plus.
Une paire de meules, en service régulier ne fournit guère par jour que 15 quintaux de farine; les 60 paires existantes ne donnaient que 900 quintaux, et tous les jours il en fallait 6,000 quintaux pour approvisionner la population de 2 millions d'àmes. Ou dut donc ajouter 3 iO paires de meules aux 60 existantes.
Mais comme les moulins improvisés et disséminés dans des
ateliers quelconques, avec des moteurs de tout genre, produi-
9^ luk travail moyen inférieur â celui des mdûlîûs bien établis
/ t(^nnant d'une manière normale , ce chiffre de 400 paires
/ ^ dut être encore augmenté de plus d'un tiers.
f ^ce à l'initiative du général de Chabaud-Latour qu'on
f çoseï dans Paris d'un si grand nombre de meules ; il
oos
NoTembre.
Décembre.