‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 4)Chapitre 26 sur 84 · CHAPITRE in · texte numérisé non relu

CHAPITRE in

DÉMONSTRATIONS QUI DOIVENT SECONDER L'ePFORT PRINCIPAL.

En dehors de Faction par Avron et la presqu'île de Saint-Maur, ailes extrêmes de notre ligne de bataille,

(1) « La distance des pontons était d'axe en axe do 6 mètres; ils pouvaient déplacer, sans s enfoncer à plus de 20 centimètres, un volume de 9 mètres environ. Leur stabilité était donc plus grande que celle des bateaux de pontonniers modèle 1822. » (M. Krantz.)

^2) Ces bateaux avaient 1*^10 de long, 1""75 de large au milieu, et 0«»70 de hauteur totale ; pontés sur une largeur de 3 mètres, et juxtaposés à 1ô centimètres près » ils formaient d'excellents ponts , sur lesquels les cavaliers et les voitures légères pouvaient passer.

des diversions sur tout le périmètre devaient seconder l'effort principal.

Au nord, le vice-amiral de La Roncière le Noury avait ordre de s'emparer du village d'Épinai, pendant qu'une démonstration serait faite à sa droite, en avant du fort d'Aubervilliers.

Au sud , le général Vinoy devait attaquer le village de L'Hay en même temps que la Gare aux bœufs de Choisy-le-Roi.

Au nord -ouest, le général de Beaufort ferait une fausse attaque, en avant du Mont Valérien , sur Buzenval et la Malmaison ; dans la presqu'île de Gennevilliers, le général de Liniers devait faire le simulacre de jeter un pont sur la Seine à l'île Marante.

Tout cet ensemble d'opérations, arrêté entre le Gouverneur et le général commandant la deuxième armée, est résumé dans une série d'ordres et dans le.joumal de marches et opérations de la 2" armée.

Ces documents, insérés aux pièces justificatives, donneront une idée des nombreux mouvements exécutés pour reporter sur le sud l'action projetée tout d'abord dans la direction de la basse Seine (1).

(1) Voir aux pièces justiflcalives, n« XIII et XïX,

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