‹ La défense du paysChapitre 27 sur 78 · S DU PAYS · texte numérisé non relu

S DU PAYS

y/^^^^ement que j'ai pris de le

^ Dirf^^^^^^'^sles circonstmces graves?

\ïter^^^^^lld»^e, votre engagement ne peut pas ^^p^i^âO' ^' j^tnettre Texistence même de TEmpire. ri^^^*^ ^^vifdWe qu'envers une Chambre dévouée nneP^^^ A nos institutions. Mais dès que dans cette u^^^^^^hreon est allé jusqu'à menacer la dynastie ^0fi ^^ ggns que par un cri unanime le député couie à^ ' ^'aHienrs n'était pas le seul, tant s'en faut, ait pab^^^ ^ jg^ de la salle , il y aurait folie à maintenir un été ^^\^^^^ qui ne pouvait lier le trône qu'en tant qu'il ^^^lai-iûême accepté. Mais que dis-je? Votre engage- ^^ ne sera pas rompu, car vous motiverez la proroga- ^ en montrant la nécessité — et elle est réelle — de nvoqner le Corps législatif et le Sénat en province à ause de l'imminence du siège dont Paris est menacé. i\fadame, la mesure que je veus propose est nécessaire ; elle évitera, avec celles que je vais prendre avec le général Trochu , l'effusion de sang que vous redoutez.

L'Impératrice. — A cette condition-là seule — si vous en prenez personnellement l'engagement.....

Palikao, — Madame, je ne prends pas d'engagement nuisible à la France; mais je m'engage à faire de mon mieux pour que l'on n'en arrive pas là. D'ailleurs, Madame, Votre Majesté croît-elle qu'en évitant de verser un peu de sang pour sauver l'empire, il ne s'en versera pas par suite de sa chute? Ce serait une grave erreur. Au lieu d'une dizaine de victimes qui, le cas échéant, pourraient tomber sous nos coups pour le maintien de l'Empire, la Révolution triomphante en immolera des milliers peut-être dans- les rues de Paris. Ainsi de ce côté-là. Madame, il n'y aurait rien de gagné, et Votre Majesté en serait moralement responsable.

L'Impératrice {réfléchissant). — C'est peut-être vraiî

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