C. — Les armées de Savoie et d'Italie
1. À la suite de sa deuxième négociation avec Genève, Montesquiou est destitué. Le ministre ne peut réussir à le faire arrêter. Dornac commande par intérim et jusqu'à l'arrivée de Kellermann l’armée, qui reprend son ancien nom d'armée des Alpes.
Le conseil exécutif, sur le point de destituer Montesquiou, avait décidé cependant de surseoir à cette mesure, jusqu’au
rapport de son commissaire Genest, envoyé pour surveiller la négociation avec Genève.
Avant d’avoir reçu aucune communication de ce dernier (2), il est saisi par Montesquiou d’un nouveau projet de convention. «Après en avoir discuté les différents articles (3), les trouvant conformes aux droits et intérêts de la République française, (le conseil) arrête. que le ministre des affaires étrangères pré-
sentera ce traité à la Convention nationale pour en obtenir ratification ».
Lebrun soumet le lendemain ce projet à l’assemblée (4). Aussi-