Elat de situation de l'Armée d'Italie au 1° mars
Camp d'observation du Belvédère :
1er bataillon de l'Hérault ; 2° du Var ; 2 compagnies ÉTADCNESS ES ne RE RE TR rte TES EE aire 1.084 hommes
Camp de Saint-Arnould :
2e bataillon du 50€ régiment d'infanterie ; 2e bataillon de HÉTAUIE: ÉTAUIN AT SAUNA 20 RAI LR STORE 1.954 : —
Camp de Levenzo : ; 1er bataillon du 70e régiment d'infanterie ; 2e du 9e régiment d'infanterie ; 3° d'infanterie légère Camp de Lescarina :
1er bataillon des 61° et 91e régiments d'infanterie ; AedeeVaucluse ete nvipossseeste ses 1.334 -—
Camp de Braons :
3° bataillon de l'Aveyron et de la Haute-Garonne ; 4° de la: Drôme bataillon de LuDéfone ne PAR Eat 1.748 —
Camp de Castiglione :
11° régiment d'infanterie ; 1er bataillon de la Haute- Gatonfe set ELITE EP PRIS RS 3.222 —
Corps d'armée rassemblé en avant d’ Nice :
28°, 42e, 51e régiments d'infanterie ; 1er bataillon du 50e régiment d'infanterie ;.2e, 4e, 5e, 6e, 7e bataillons des Bouches-du-Rhône ; 2e de l'Isère ; 4° de Rhône et Loire ;
2 compagnies franches ; artillerie ; 15° dragons......... 9.908 — Garnisons :
ANIBRON LES MANTEAU SR ere 1.177 hommes CALDANTTAS ET EM TRE ER DR PR 426 — Gaste ane rs RASE 576 — Iles Sainte-Marguerite . ......... 370 — e VALEÎTATCNE IEEE SIT RS 345 — TATASCONTE RE ANS NE Re 811 — D'OULONL AT RE RS et RE one
| 9.321 hommes CODE ART A NES a Ta de ue PNA 4.126 —
Total (non compris les garnisons) ......,... .. 21.400 hommes
milieu de décembre, Servan la commande effectivement et occupe avec quelque 21.400 hommes (1), le pays compris entre les Bouches du Rhône et l'embouchure de la Gironde, les 9e, 10e 11e, 208 divisions militaires.
Servan estime : « qu'il est aussi politique que militaire, de disposer l'emplacement des troupes, de telle manière que l’Espagne ne puisse savoir par quel point elle sera attaquée en forces (2) et qu’elle soit contrainte de faire de grands préparatifs dans les trois régions où nous pouvons prendre simultanément V’offensive : Biscaye, Navarre, Catalogne ».
Il étend en conséquence son armée de Montpellier à Pau, se bornant à maintenir des garnisons dans les places avancées.
Toutefois, ce plan ne peut être efficace, qu’en disposant de forces et d’un matériel suffisant. La pénurie dans laquelle on se trouve, ne permet pas encore « de prendre toutes les précautions qu’indique la sagesse, pour nous mettre en état de n’être pas insultés, pillés, brûlés. sur toute la frontière par les Espagnols, qui ont le double de monde que nous et qui abondent en bouches à feu, munitions de guerre et de bouche et en magasins bien pourvus ». | «Pour la vingtième fois, écrit-il au ministre (3), vous savez que nous n’avons pas un canon, point de fer coulé, pas un boulet ; vous savez que nous n’avons ni souliers, ni chemises. Où prendrons-nous les gibernes et tout ce qu’il faut pour le petit équipement, l’habillement et l'armement ? »
Il attend toujours en vain, les pièces qu'on a promis de lui envoyer de l’arsenal de Lyon. Il n’a que des bataillons de volontaires de nouvelle levée, qu’il convient de soutenir par quelques troupes de lignes; or, il dispose seulement de 8 bataillons de celles-ci et il faudrait encore au moins 1 régiment frais.
« Malgré la cruelle et triste position dans laquelle nous nous trouvons, conelut-il, nous ne voulons rien avoir à nous reprocher et nous avons pris des mesures pour pouvoir insulter différents points du territoire ennemi et même en prendre quelques portions, dès l’instant que le conseil exécutif nous aura autorisé à agir ».
Quoiqu'il en soit, les états de situation indiquent à cette époque
1. 6.500 hommes de ligne, 14.000 gardes nationaux, 900 cavaliers. Etats des troupes qui sont stationnées à Bayonne ou à portée et sur lesquelles on peut compter pour défendre les Pyrénées, 30 décembre. AG: