‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 132 sur 449 · V. plus haut, p. 54, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 54, n

4. Nous dirions plus volontiers : « ce cercle de sciences » ( Person ).

5. Les Grecs n'ont jamais dit è-pcuxXoiraifiefa, mais ifC'^yiXioç izouttioi (Plutarque, llepl [ko'jfjixr^^^, xin : KaraTca^jo-b) tov X^yov xal icapaScdo-o) râ étafpu) ^a)Tr,pt)rw, èoiro'jSax^Ti où |i.dvov Trepl |xou<nxT)v, àXXà xal wcpl ttiv aXXT)v è-pcjxXiov iratSefav. Cf. Athénée, 184 b et 588 a). L'erreur vient sans doute de Budé, qui dit dans son Institution du Prince — un ouvrage qu'avait lu du Bellay (v. plus loin, p. 333) — : « Une perfection des arts liberaulx et sciences politicqucs, qu'on appelle en grec Encyclopeditty qui vcult autant à dire ( pour le deciaircr briefvement ) comme érudition circulaire. » (Édit. de 1547, xxi, p. 88. ) Au reste, dans ses œuvres latines, Budé s'est servi plusieurs fois, en l'expliquant, do ce mot d*encyclopaedia, notamment dans ce passage des Annoialiones in Pandectas : « Haec illa

j'en ay louché au commencement ^ une partie de ce que m'en semble^: c'est que Tindustrie des fidèles traducteurs est en cet endroict fort utile et nécessaire : et ne les doit retarder 3, s'ilz rencontrent quelquefois des motz, qui ne peuvent estre receuz en la famille francoyse : veu que les Latins ne se sont point eforcez de traduyre tous les vocables grecz, comme rhétorique, musique, arithmétique, géométrie, phylosophie^, et quasi tous les noms des

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