Au sens emphatique du latin ille. €f. p. 34, n
4. Voyez en effet le début du De Pinibus bonorum et malorum, 1, i-iv. Gicéron s'y pose en champion de la langue latine contre la langue grecque. C'est un rôle analogue, de défense nationale, que se donne à lui-même du Bellay. Mais en ce faisant, il imite encore : il imite Gicéron, dont il se trouve suivre l'exemple et dont il copie le langage.