Surtout. Cf. ci-dessus, p. 64, n
6. Ce mot, au tvi* siècle, est toujours masculin (on sait qu'il est neutre en latin comme en grec). Cf. plus bas. II, iv, 203 : « Jéte .toy à ces plaisans epigrammes. » De même, Montaigne, Ess. II, XXV : « U y a un epigramme en Martial qui est des bons. » ( Édit. Courbet et Royer, III, 96.) — Pendant la première moitié du xviie siècle, le genre du mot est douteux ( cf. Vaugelas, Remarques [1647], édit. Chassang, I, 93-94 : il le déclare féminin, mais reconnaît que «quelques-uns veulent qu'il soit masculin et fe-
DE ul langue francoyse 177
lel s sont assez congneuz par leurs œuvres. J'y renvoyé les lecteurs pour en faire jugement. Bien diray-je que Jan le Maire de Belges* me semble avoir premier illustré et les Gaules et la langue francoyse ^, luy donnant beaucoup de motz et manières de parler poétiques *, qui ont bien servy mesmes aux plus excellens
1. congneuz (57, 62, 73-80), cogneuz (61, 69), congnns (84, 92), cognas (97).