‹ La délivrance dans la présentation du siègeChapitre 4 sur 24 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant de commencer ce travail qui marque le terme de nos études médicales, nous sommes heureux de remercier les maîtres qui nous ont prodigué leurs lecons et qui nous ont tous donné des marques de bienveillance au cours de notre vie d'étudiant,

Nos remerciements doivent s’adresser tout d’abord à nos premiers maîtres de l’École de médecine de Besançon qui ont su nous rendre attrayantes, dès le début, les différentes branches de la science médicale.

MM.les. D° Cnrapoy et GAUDERON dans le service desquels, pendant notre internat, nous avons pu puiser de solides notions de clinique.

MM. les D' PRrIEUR, directeur de l'École, MANDEREAU, Barque, Rozanp, Hertz, HYenne et LEpoux, professeurs; nos amis MM. BeunscawiG et SAINT-MaARTIN, chefs de clinique.

À Paris, nous avons fait notre stage d’accouchements dans le service de M. BoNNaAIRE qui nous a donné notre

sujet de thèse. Nous ne saurions trop le remercier pour

ses lecons de clinique et surtout pour ses causeries du matin, dans les salles de malades et dans la salle de travail. Ces causeries ont à jamais gravé dans notre esprit les principes de l’art de l’accouchement dont doit ètre pénétré tout praticien. Nous lui exprimons toute notre reconnaissance.

M. le professeur RayMonp, chez qui nous avons fait notre stage de maladies nerveuses a droit à toute notre gratitude la plus profonde. Il s’est toujours montré d'une affabilité et d’une prévenance extrèmes pour nous et nous ne saurions trop le remercier de cette marque de sympathie et de ses leçons magistrales qui resteront à jamais gravées dans notre mémoire.

M.le professeur SEGoND occupe une place très importante dans nos études et nous nous faisons un devoir de le remercier d’une façon toute particulière du bienveillant accueil qu’il nous faisait dans son service et des excellents conseils qu'il n'a cessé de nous prodiguer. Ses leçons si vivantes et si captivantes, que nous suivions avec le plus vif plaisir, ne seront jamais oubliées et nous nous les rappellerons souvent parce que nous en rencontrerons chaque jour l'application dans la pratique.

Le grand honneur que ce cher maître nous fait en acceptant la présidence de notre thèse nous impose un devoir d'éternelle reconnaissance auquel nous ne faillirons jamais.

Avec M. le professeur KirMisson, MM. Broc4 et ComBy nous avons pu étudier avec fruit les maladies

spéciales de l’enfance.

M. le professeur agrégé THairozoix, M. le D: Ler- Moyez dont nous suivions les cliniques avec le plus grand profit, ont droit à notre profonde gratitude.

Nous adressons enfin nos plus vifs remerciements à M. le D' Porax, accoucheur de la Maternité qui nous

a fait un bon accueil dans son service.

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