‹ La démocratie devant la science; études critiques sur l'hérédité, la concurrence et la différenciation. 3. éd. augm. d'une préf. sur la sociologie monarchiste 1923Chapitre 135 sur 161 · Cité par Richard, Social, et se. soc. Conclusion · texte numérisé non relu

Cité par Richard, Social, et se. soc. Conclusion

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üon. limite imprudemment les éliminations ; d’autres qu’elle mitige insuffisamment les combats. Dans l'intérêt du progrès général, les uns réclament des mesures propres à mieux préserver les élites ; les autres, des mesures propres à mieux

protéger les masses. Mais les uns et les autres devront convenir

que. la nature n'offre aucun modèle à leur idéal, et qu'il serait vain,pour le réaliser, de prétendre « laisser faire » les lois

de la nature. Sitôt constituées, les sociétés usent en effet

« d'artifices » etinterviennent fatalement dans le jeu des lois

naturelles. En s’efforçcant de substituer aux interventions spontanées des interventions rationnelles, plus. conformes à

ces raisons de vivre dont l'humanité prend peu à peu une

conscience plus nette, elles ne font que poursuivre leur évolution propre. Quel que doive être le succès de cet effort, 1l faut du moins qu’on cesse de le déclarer suspect, du haut

d’un darwinisme social qui ne s’est élevé que par d’abusives

transpositions d'idées, sur une pyramide d’équivoques.

tn dE. -

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