‹ La démocratie devant la science; études critiques sur l'hérédité, la concurrence et la différenciation. 3. éd. augm. d'une préf. sur la sociologie monarchiste 1923Chapitre 157 sur 161 · LIVRE I Hérédité · texte numérisé non relu

LIVRE I Hérédité

Position du problème — La philosophie des races et l’anthroposociologie. — L’apologie scientifique des casies, de la noblesse, de la bourgeoisie. . Lens

Note bibliographique.

CuapiTRE Ï. — Le Lamarckisme et l'Hérédité des qualités professionnelles.

L’apologie du régime des castes implique la solidité des PATES posés par Lamarck. . . . , A LOUNES See

I. Restrictions imposées au RAA par le Dee de la biologie. — Le weismanisme : ses arguments théoriques et ses arguments expérimentaux. — Sélection et panmixie.

II. Le weismanisme limité à son tour. — Observations nouvelles, concessions forcées. — Comment la question se précise aujourd’hui et ce qui manque pour la résoudre.

Mais le lamarckisme sort du débat diminué: il faut, pour que les qualités acquises se transmettent, des circonstances exceptionnelles. — fa transmission des qualités professionnelles est en tous cas invraisemblable : lois du retour à la moyenne, et de l'instabilité des complexes. — Différences entre les coordinations instinctives et les coordinations intelligentes. te croissante des « causes actuelles 5, : 2h | RE Un SU

IIT. Confirmation de ces At généraux ue les roc ReS spéciales portant sur le Are humain. — Les dynasties d'hommes célèbres. — Elles ne prouvent nullement l’existence d’une hérédité professionnelle. — Difficulté de discerner l'apport de l’hérédité et l'apport de l’éducation. ,

TABLÉ DES MATIÈRES

IV. Examen du « cas privilégié » de la civilisation hindoue. — Il est impossible d’y relever rien qui ressemble à une prédestination professionneile des membres des diverses castes. — La thèse des apologistes de la caste reste invérifiable datauinvrasemblablé, "2e ET Par ne dar

GuapirRe II. — Noblesse, métissage et dégénérescence.

L. L'’aristocratie. Les services qu’elle a partout rendus à la civilisation. — La décadence des peuples expliquée par la disparition des classes nobles, où les talents se concentrent.

IT. Réquisitoire contre le métissage : ses fâcheuses conséquences physiques et mentales. — Mais l'observation ne confirme OS PRO ARR SA ARE NE ete nn

LIL, fnversement l'observation prouve la nécessité des croisements : dégénérescence des arisiocraties. Qu'elle ne s'explique sans doute pas par les seuls mariages consanguins ? par les fâcheux effets du surmenage intellectuel ? ou du privilège

lui-même ? — Isolement et étiolement.. , . , . . Cnapitre Ill, — La bourgeoisie et le renouvellement anthropologique.

I. Comment les classes survivent, et ce qui les sépare: faut-il viser à maintenir ou à diminuer leurs distances ? — Il faut,

nous dit-on, que les ascensions sociales soient possibles, mais

il est heureux qu'elles soient difficiles. — On démontre a priori qu'aucune capacité n’est perdue. Faiblesse de cette D 0 NE Re 2 EUR Le

IT. Effets fâcheux de l'institution des classes sur la vitalité, la mortalité, la nuptialité chez les classes « supérieures»,

IIT. Ses effets cheziles classes déshéritées. — L'institution n’a pas la valeur sélective qu’on lui attribue. — L’extrême iné-

galité des puissances économiques empèche souvent l’utilisation sociale des facultés naturelles. , . , . . . .

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