LIVRE I Hérédité
Position du problème — La philosophie des races et l’anthroposociologie. — L’apologie scientifique des casies, de la noblesse, de la bourgeoisie. . Lens
Note bibliographique.
CuapiTRE Ï. — Le Lamarckisme et l'Hérédité des qualités professionnelles.
L’apologie du régime des castes implique la solidité des PATES posés par Lamarck. . . . , A LOUNES See
I. Restrictions imposées au RAA par le Dee de la biologie. — Le weismanisme : ses arguments théoriques et ses arguments expérimentaux. — Sélection et panmixie.
II. Le weismanisme limité à son tour. — Observations nouvelles, concessions forcées. — Comment la question se précise aujourd’hui et ce qui manque pour la résoudre.
Mais le lamarckisme sort du débat diminué: il faut, pour que les qualités acquises se transmettent, des circonstances exceptionnelles. — fa transmission des qualités professionnelles est en tous cas invraisemblable : lois du retour à la moyenne, et de l'instabilité des complexes. — Différences entre les coordinations instinctives et les coordinations intelligentes. te croissante des « causes actuelles 5, : 2h | RE Un SU
IIT. Confirmation de ces At généraux ue les roc ReS spéciales portant sur le Are humain. — Les dynasties d'hommes célèbres. — Elles ne prouvent nullement l’existence d’une hérédité professionnelle. — Difficulté de discerner l'apport de l’hérédité et l'apport de l’éducation. ,
TABLÉ DES MATIÈRES
IV. Examen du « cas privilégié » de la civilisation hindoue. — Il est impossible d’y relever rien qui ressemble à une prédestination professionneile des membres des diverses castes. — La thèse des apologistes de la caste reste invérifiable datauinvrasemblablé, "2e ET Par ne dar
GuapirRe II. — Noblesse, métissage et dégénérescence.
L. L'’aristocratie. Les services qu’elle a partout rendus à la civilisation. — La décadence des peuples expliquée par la disparition des classes nobles, où les talents se concentrent.
IT. Réquisitoire contre le métissage : ses fâcheuses conséquences physiques et mentales. — Mais l'observation ne confirme OS PRO ARR SA ARE NE ete nn
LIL, fnversement l'observation prouve la nécessité des croisements : dégénérescence des arisiocraties. Qu'elle ne s'explique sans doute pas par les seuls mariages consanguins ? par les fâcheux effets du surmenage intellectuel ? ou du privilège
lui-même ? — Isolement et étiolement.. , . , . . Cnapitre Ill, — La bourgeoisie et le renouvellement anthropologique.
I. Comment les classes survivent, et ce qui les sépare: faut-il viser à maintenir ou à diminuer leurs distances ? — Il faut,
nous dit-on, que les ascensions sociales soient possibles, mais
il est heureux qu'elles soient difficiles. — On démontre a priori qu'aucune capacité n’est perdue. Faiblesse de cette D 0 NE Re 2 EUR Le
IT. Effets fâcheux de l'institution des classes sur la vitalité, la mortalité, la nuptialité chez les classes « supérieures»,
IIT. Ses effets cheziles classes déshéritées. — L'institution n’a pas la valeur sélective qu’on lui attribue. — L’extrême iné-
galité des puissances économiques empèche souvent l’utilisation sociale des facultés naturelles. , . , . . . .