‹ La demoiselle à marier, ou, La première entrevueChapitre 25 sur 53 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

CAMILLE , A pan.

Ah , mon Dieu ! est-ce qu'il va me parler d'amour:* et maman qui n'est pas là !

ALPHONSE

Il est (les projets qu'on aurait dû peut-être vous laisser ignorer; du moins, c'était mon désir; mais d'après ce que je viens d'entendre, je vois que vous les connaissez, et qu'ils n'ont pas votre aveu.

CAMILLE , <|ui l'a eiouté a peine.

Moi, monsieur!

ALPHONSE

Du moins , j'ai cru le comprendre ; je me reprocherais toute ma vie d'avoir pu vous causer un seul instant de chagrin; oui , mademoiselle, lipan. ) car il

taUt bien la rassurer. ( Haul, etcbercbaiU à lui prendre la main.j

Croyez que désormais mes intentions...

CAMILLE

Hé bien! monsieur, qu'est-ce que ça signifie? je vous prie de laisser ma main.

ALPHONSE

Quoi ! vous pourriez supposer ?

CAMILLE

Du tout, monsieur, je ne suppose rien; mais je vous prie de croire que je ne suis point habituée à ces manières-là.

ALPHONSE, a pan.

Allons, décidément c'est une petite sotte; je vais trouver monsieur le parrain et lui dire ce que j'en pense; fiez-vous donc aux réputations de province, et épousez des demoiselles sur parole,

( Il salue Caniilit '^i rnli .• .lui; l-i <:;ill.' n ç-nurlic >

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