SCÈNE XIIL
Madame DUMESNIL , M. DUMESNIL, DUCOEDRAI , BAPTISTE.
M. DUMESNIL , tenaut une leUre à la main.
(A Ducoudiai.) Tiens, mon ami, puisque tu le veux absolument.
MADAME DUMESNIL
Qu'est-ce donc ?
M. DUMESNIL
La réponse à M. de Géronville, que Ducoudrai m'a forcé d'écrire.
MADAME DUMESNIL
Est-ce que vous acceptez ?
DUCOUDRAI.
Oui , morbleu , pour montrer à ce monsieur qu'on peut se passer de lui. (Parcourant la lettre. ^ « Très houoré de votre demande que j'accueille avec grand plaisir. » — C'est cela même. (Appelant.) Baptiste!
MADAME DUMESNIL
Mais songez donc qu'en envoyant cette lettre, c'est une promesse sacrée, irrévocable.
DUCOUDRAI.
C'est ce qu'il faut; sans cela , vous ne vous décideriez jamais. ( Achevant la uttre. ) Fort bien,tu y as joint l'invitation pour venir passer la soirée?
MADAME DUMESNIL
Comment, encore une entrevue?