SCÈNE XIU
DUCOUORAl.
C'est moi qui l'ai voulu; pendant qu'on y est, voilà comme il faut mener les affaires ; un gendre de perdu,
un autre de retrouvé, (a Baptiste qui est entre un peu auparavant, lui remettant la lettre qu'il vient décacheter.) ïienS , BaptlSte, VltC
à cheval , et porte cette lettre à la ville , chez monsieur l'inspecteur général.
BAPTISTE
M. de Géronville, je le connais bien ; mais ditesmoi, monsieur Ducoudrai, est-ce bien vrai ce que l'on dit dans la maison que Mamzelle ne se marie plus?
DUCOUDRAI.
Rassure-toi, cette lettre est pour un autre mariage, qui ne peut pas manquer.
BAPTISTE
A la bonne heure ! je pars à l'instant. ( n va pour sortù et revient. ) A propos , l'autrc est là , qui demande à prendre congé de monsieur et de madame.
M. DUMESNIL
Jj'autre?
BAPTISTE
Oui, celui qui n'épouse plus; il peut attendre, n'est-ce pas ?
M. DUMESNIL
Au contraire , qu'il entre sur-le-champ ; parce qu'il n'est pas notre gendre , il ne faut pas pour cela
se quitter brouillés, l Baptiste introduit Alphonse, et il sort.)