‹ La demoiselle à marier, ou, La première entrevueChapitre 48 sur 53 · SCENE XIX · texte numérisé non relu

SCENE XIX

AÎ.PHONSK , d.'sole , i numesiiil.

Monsieur, ra})pelez-vous que vous m'avez réduit au désespoir.

M. DUMESINJL, Un (.leiianl la main.

C'est malgré moi , malgré moi , monsieur ; car maintenant vous devez me connaître, vous devez savoir... (Bas.) Allons, mon ami, vous, qui êtes homme, ayez de la force, du courage; ayez-en pour nous trois : (lui montrant Camille fiui pleuve) Car VOUS voycz quc cet enfant se désole.

DUCOUDRAI, avec colère.

Aussi c'est ta faute.

M. DUMESNIL

Et toi , au lieu do me chercher querelle , reste avec lui; (montrant Alphonse) tâclic dc Ic soutcuir , de le consoler, car je crois qu'ils me feront perdre la tête.

ALPHONSE

Ah! que je suis malheureux!

M. DUMESNIL, allant à sa fille qu'il veut emmener.

Viens, viens, ma fille.

ALPHOJSSE, retenu par DncoULlrai.

Adieu, adieu, Camille.

CAMILLE

Adieu , monsieur Alphonse.

ALPHONSE

Ah ! je l'aimerai toujours.

CAMILLE , en pleura , sortant avec son prie

Et mol aussi.

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