‹ La demoiselle à marier, ou, La première entrevueChapitre 52 sur 53 · LA GAUCHE · texte numérisé non relu

LA GAUCHE

CAMJLLE.

Ah, mon Dieu! qu'y a-t-il donc?

ALPHONSK.

Ce qu'il y a? Si vous saviez... quel bonlieur ! C^amille, voulez-vous être ma femme?

CAMILLE

Si je le veux !...

ALPHONSK , i M. Dumcsnil

Eh bien, rien ne peut plus s'y opposer : nous avons ia lettre de l'inspecteur.

nUMESNIL.

11 a répondu ?

ALPHONSE

Non, il ne l'a pas reçue,

DUCOL'DRAI.

Baptiste ne l'avait pas portée.

HAPTISTE; le liraiil par son habit.

Ne dites donc pas cela à monsieur.

MADAME DUMESNIL

Il serait vrai, ce cher Baptiste. Nous reconnaîtrons cela.

CAIMILLK.

Va, je ne l'oublierai jamais.

BAPTISTE

Et moi qui craignais d'être grondé. (ACamiiie. Dès que ça vous est agréable, mamzelle, j'aurais voulu cii boire davantage; mais ça n'était pas possible.

DUCOUDRAl, aechirant la lettre qu'il lient

A merveille. Nous allons en écrire une autre bien honnête et bien respectueuse.

CAiMILLE.

Par laquelle nous refusons.

MADAME DTJMESNIL.

El par laquelle nous annonçons que ma fille Camille...

nUCOUDRAÏ.

Épouse M. Alphonse de Luceval.

CAMILLE

Ah ! ce n'est pas sans peine.

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