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Chez le Rhinocéros, la dent est plus compliquée, mais on retrouve les trois crêtes (Fig. 47).
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notofohhe. ES
Fig 49 HU ARPRSE Rhénocéros -
Chez les Solipèdes (Cheval) les molaires deviennent hypsélodontes; les replis d’émail sont très profonds, séparés par des vallées comblées de cément. La dent hypsélodonte présente une couronne élevée en fût; la surface d’usure montre en saiïllies des replis d’émail aux dessins très compliqués; la molaire supérieure aura une configuration plus complexe que la molaire inférieure.
Le type idéal est sex-tuberculaire (Fig. 48).
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Mmoloconk D @ Lyportsh froloiëne Q @ hyporône
Fig. 48 ss La dent Alex - luberclaie .
Ces cônes primitifs s’allongent, s’étalent, se recourbent, donnent naissance à des formes en croissants, et l’on vbtient en définitive le type sélénolophodonte (Fig. 49) :
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Fig Hg face oct Alle malins cet Cho atk
— Chez les lrimates, la dentition est très simple, très primitive, comme leurs membres sont du type le plus primitif. Ces caractères de la dentition sont dus à l’omnivorité. Elle subit des réductions manifestes corrélatives à la réduction des mâchoires en rapport avec la disparition du museau et l’apparition d’une
face. Chez l’ilomme, la troisième molaire ou dent de sagesse,
apparaît de plus en plus tardivement et présente un début de régression en rapport précisément avec le raccourcissement de la mâchoire.
Alors que chez les Primates inférieurs les prémolaires et les molaires sont tres différentes, chez les Primates supérieurs les prémolaires se « molarisent ». Les molaires sont d’un type très simple :
— Chez les formes primitives on observe le type tubéro-sectorial, type qui subsiste encore chez une forme actuelle, le Tarsier ;
— Chez les autres Primates on trouve la dent bunodonte du type quadrituberculaire, mais certains Lémuriens présentent des dents sélénodontes et lophodontes.
Chez l’Hommr, on peut suivre les modifications qui, à travers les Primates inférieurs (Lémuriens et Singes) ont donné naissance à nos molaires. La figure 50 montre, qu’en haut, il est
Fe.50 - (lee déflrenci ation LD nD ve Three 4 d'aér Habhiona de Cope: Olon ,
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simplement apparu un tubercule supplémentaire, l'hypocéne, qui s’est peu à peu mis au niveau des autres pour produire les molaires quadrituberculaires typiques. En bas, les faits observés sont plus complexes : deux tubercules nouveaux, l’hypocônide et l’endocônide, se forment sur le talonide et donneront les deux cuspides distales,
Simultanément, ou un peu plus tard, le tubercule antérieur (proximal) s’atrophie et disparaît, de sorte que les molaires inférieures sont devenues quadrituberculaires, comme celles d’en haut, mais par un processus tout à fait différent.
La théorie de Cope-Osborn admettait que la ruspide linguale des molaires supérieures avait pour homologue la cuspide génienne des inférieures. À cette conception s’est opposée la thèse dite « de l’analogie prémolaire » qui, primitivement émise par HuXxLEY, à été ensuite défendue par WoRTMANN et, plus récemment, par W. K. GrEecory. D’après elle, les molaires auraient passé dans les temps prétertiaires, par des stades de complication progressive identiques à ceux que l’on observe pour les prémolaires du tertiaire. Les ressemblances sont, en effet, si grandes, même dans le Paléocène, entre la quatrième prémolaire (Pm‘) et la première molaire (M1) qu’on ne peut s'empêcher de penser que la série, très nette, qui va de la première prémolaire à la dernière molaire est superposable à la série évolutive réelle des molaires. Or, au niveau de la mâchoire supérieure, on voit apparaître progressivement sur les prémolaires, n talon lingual supportant une petite pointe (Fig. 51). En même temps, la cus-
2aLTPPe eo Pr? Pt
d'abus 43 HMoae ou T'anstogie prémolaire :
(w. K. Crregors ).
pide unique des trois premières prémolaires, analogue évidemment à celle des canines et incisives, se divise sur Pm“ en deux tubercules encore accolés. Sur M! cette division est complète et on est maintenant en présence de deux tubercules géniens, le paracôêne et le métacône de Cope et Osborn. D’autre part, la petite pointe du talon est devenue plus saillante : elle constitue un protocône.
Ainsi, éandis que Core et OSBorRN admettent que le protocône des molaires supérieures représente le sommet primitif de la dent, GREGORY pense que ce sommet primitif est constitué par le paracône et le métacône, le protocône étant une néoformation. Le fait que cette théorie s’appuie sur l’examen des dentitions
des Placentaires et des Marsupiaux éocènes est évidemment un argument très fort en sa faveur. D’autres arguments peuvent encore être invoqués : le protocône des molaires supérieures n’apparaît que tard au cours du développement; la racine linguale de ces dents, celle qui correspond au protocône, est inconstante.