‹ La dependance de la morale et l'indépendance des moeurs [microform]Chapitre 13 sur 30 · LE ROMANTISME DE L\ RUSON · texte numérisé non relu

LE ROMANTISME DE L\ RUSON

'JaiÊis^ÉUBibtiM.

*J^: ~ji' :'é-.'Ji\.:^'*-'

ri

I. Symbole du malaise d'une époque, Henri Heine se montre impuissant à concilier ses goûts et ses tendances de haut civilisé avec le do^me idéologique que la philosophie de la Révolution oppose au dogme ihéocralique. — II. Celte conciliation du nouveau dogme avec les formes élevées de la vie sociale est-elle donc impossible? Théoriquement, oui. Mais les dogmeS; de quelque nature qu'ils soient, ne sont pas la réalité même qui est toujours préalablement donnée. Ils contribuent seulement à la modifier selon les luttes où leurs pétitions absolues s'opposent les unes aux autres, et selon les compromis où ils composent avec les formes préexistantes de la sensibilité.

M. Lichtenberger qui, le premier, nous donna, avec un portrait de Nietzsche très consciencieux et très fouillé, un exposé fidèle des principaux points de vue du philosophe vient,en un nouvel ouvrage ( i ) , de nous restituer la physionomie complexe de Henri Heine. Faisant abstraction du poète, il n'a voulu se préoccuper que de Thomme et du penseur.

(i) Henri Heine penseur, par Henri Lichtenberger, Alcan.

l"fi|'l»tlgai'nïliiÉf '

Page 1