habi
Angleterre
et Galles
. — Pour 1.000
vivants :
Nombre de districts.
Décès.
Naissances.
Excès
des naissances.
On voit que plus les districts ont une mortalité faible, plus leur natalité est faible. L’accroissement de la population reste à peu près constamment la môme. W. Farr ajoute ces paroles très remarquables : « Si des mesures d hygiène venaient à réduire la mortalité des districts dont la mortalité est 22,0, et l’abaissaient à 19,2, les naissances seraient réduites dans la même proportion ou plus encore, à savoir de 35, G à 32,2; et si la mortalité était abaissée à 16,7, la natalité pourrait être réduite comme dans les districts les plus salubres à 30,1. Les décès perdant 5,3, les naissances perdent 5,5, comme on le voit sur le tableau.
«... Ainsi il n’y a pas connexion inévitable entre la
1 Le tableau contient, en outre, les villes de M pool, que nous ne reproduisons pas.
anchester et Li
ver-
diminution graduelle de la mortalité dans le royaume et l’accroissement plus rapide de la population. »
C/était là une véritable prophétie (voir le diagramme p.72) : W. Farr semblait prévoir la ce qui devait arriver dans son pays pendant les trente ans qui suivirent. La mortalité anglaise s'est abaissée de 22 à 18 pour 1.000, et parallèlement la natalité s'abaissait de 3o à 30. Ce sont, à très peu de chose près, les chiffres qu’il annonçait. Ce qu’on voit par les chiffres suivants :
Angleterre et Galles. — Pour 1.000 habitants en un an, combien en un an de :
Mariés.
Naissances.
Décès.
Il faut remarquer — car c’est très important — que cette diminution de la mortalité concerne tous les âges, du moins jusqu’à 45 ans (voirie diagramme p. 73).
Angleterre et Galles. — Pour 1.000 vivants de cliague âge1, combien de décès en un an :
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.
ans.