‹ La dermite granuleuse: de 1850 à nos jours; son traitement chirurgicalChapitre 17 sur 28 · LE AGE · texte numérisé non relu

LE AGE

associé à l’arsenie à l’intérieur dans le but « d’empêcher les éléments de 1x suppuration et de la cicatrisation de s'arrêter dans leur évolution pour former les granulations ».

Rey donne la préférence au sulfure jaune d’arsenie ou orpiment qu’il étend sur la plaie en couche imperceptible pour former une escarre s’éliminant en huit à dix jours.

BLAISE emploie le chloroforme ou l’éther à l’iodoforme dont il imbibe la plaie toutes les vingt-quatre heures, pendant deux minutes, en établissant ensuite une couche protectrice au collodion.

C’est déjà l’époque de la théorie parasitaire : On cherche à détruire le parasite et à protéger les plaies.

MENvVEUX, en 1896, émet cette opinion : ( Que la persistance des plaïes granuleuses est due à ce que les topiques employés n’arrivent pas à détruire les granulations dans lesquelles se’trouvent les parasites, »)

Il recommande le traitement suivant :

1° Détruire les granulations par excision des bourgeons charnus et raclage de la pla’e jusqu’au plan fibreux sur lequel elle repose.

2° Désinfecter la plaie en la frottant pendant quelques minutes avec une brosse de chiendent à la liqueur de VAN SWIETEN ;

3° Pansement couvert ou cautérisation au fer rouge pour former une escarre protectrice, BRUN, en 1897, conseille de nettoyer la plaie avec

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