‹ La dernière batailleChapitre 10 sur 49 · XVI PRÉFACE · texte numérisé non relu

XVI PRÉFACE

logues, pour ceux qui s^occupent de questions sociales, c'est de voir la crise juive se renouveler dans une société oii la différence de religion ne joue aucun rôle et se renouveler identiquement dans les mêmes conditions qu'au Moyen Age^ sur le terrain économique et social. /La vérité encore est que la race juive ne peut vivre dans aucune société organisée; c'est une race de nomades et de Bédouins, Quand elle a installé momentanément son campement quelque part, elle détruit tout autour d'ellCj elle coupe les arbres, elle tarit les sources et on ne trouve plus que de la cendre à la place où elle a dressé ses tentes.

Le Juif n'a pas le cerveau fait comme nous. Dans son cerveau il n*y a pas de place pour Vidée du Prochain, pour la pensée quHl existe d'autres hommes qui aient des droits^ des intérêts légitimes. Une fois qu'unèxonvoitisv s est emparée de ce cerveau, le Juif va tout droit, il a une espèce d^ hypertrophie du moi. Emporté par ce MOI inexorable dont parlait Renan, alors que les Sémites n^étaient pas tout puissants, il n'est gêné par aucun scrupule, il obéit à une sorte d'impulsion de névrosé servie par une merveilleuse subtilité pratique./

On comprend la puissance que cette façon de conce^ voir la vie a donné aux premiers Juifs qui sont entrés dans une société ouverte, confiante, détendue par toute la phraséologie humanitaire; on s'explique qu'en moins d'un siècle ils aient fait passer dans leurs poches presque toute la fortune du pays.

Malheureusement pour le Juif, une société n'est pas un concours d'habileté; c'est un organisme complet où tout se tient, c'est un édifice complexe où tout s'appuie, s'étnye, k' équilibre réciproquement.

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