COUPS DE CRAYON COMPLEMENTAIRES SUR LES JUIFS
LMmpression que les Juifs ont de mes livres. — Ce que pense le Juif. — Mes \isiteurs. — Le Talmud héréditaire. — Le procès de Wadowice.— Le coup du réveille-matin. — Le droit des Juifs tt le nôtre. — Un fonctionnaire qui se permet d'assister à une conférence antisémitique. — Les excuses de Spiiller. — Un radical pratiquant. — L'élaboration* d'une loi. — « La loi du Juif. » — Ce que Blowitz entend par la dignité de la Presse.
— Les vrais Reinach. — L'Irlande aux Juifs. — L'envoûtement.
— Une fresque de danse macabre à peindre par Willette. — La duchesse d'Uzès et Arthur Meyer. — Déroulède et Naquet,
— Ranc et Strauss. — Une pauvre muette vagabonde doit respecter le tribunal, mais il est permis à un sénateur de manquer de respect à la Justice. — Les suicidaires. — La mort de l'archiduc Rodolphe. — Les rois de la Synagogue. — Un empire qui s'écroule. — Le duc de Chartres et le baron Hirsch. — Les Maudits. — Un mot de Daniel de Foë.
J'ai rappelé au chapitre précédent l'intérêt que prenaient les Juifs à mes travaux. Cela n'étonnera aucun de ceux qui réfléchissent.
Mes livres qui effarouchent certains conservateurs semblent très naturels aux Juifs. Ils sont les premiers à rire avec moi de ces conservateurs pusillanimes qui n'osent pas parler dans leur pays, qui se laissent manger sans moine bôler et qui prennent en toute
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occasion Tattilude lamentable de ce saint Guodepin qui, selon Rabelais, fut martyrisé de pommes cuites.
S'il n'a qu'une très confuse perception de Vau delà, de l'autre vie, le Juif se meut dans la vie présente avec un tout autre courage intellectuel que le catholique d'aujourd'hui. Cette vie, si courte qu'elle soit, permet encore de dégager pas mal d'action, de remuer beaucoup d'idées. Il arrive beaucoup d'événements dans le monde ; les uns vous nuisent, les autres vous servent, il faut aller dehors pour voir d'où souffle le vent. Le ciel ne s'écroulera pas, comme le croient les conservateurs, parce qu'on renversera M. de Rothschild. Il y a eu des sociétés avant le règne de la Haute Banque; il y aura encore des sociétés quand la Haute Banque se sera écroulée comme la Féodalité.
A un autre point de vue, le Juif s'intéresse aux études qu'on fait de lui ; il se revoit là tout entier tel qu'il est, et il se plaint lui-même d'être ainsi. A une certaine hauteur d'intelligence et de fortune, cet ouvrier de destruction et de mort hurle de douleur d'être de cette race-là. Le quisque suos patimur Martes pèse sur lui avec une particulière implacabilité, et il a le sentiment qu'éprouve l'enfant devenu homme pour des parents qui lui ont légué quelque mal funeste.
J'étais encore blessé quand je vis entrer un Juif de l'espèce osseuse et énorme dans le genre de celui que j'aperçus à l'Exposition, et bientôt ma bonne entendit des tapements de pieds et des interjections violentes: a Les scélérats I Les bandits ! » Elle ouvrit la porte dans la crainte qu'on ne m'assassinât... Ce n'était ni un fourbe, ni un assassin. C'était un Juif qui parlait
de ses coreligionnaires, un Juif qui souffrait de ses Mânes,
Il m'avait, en entrant, déclaré très loyalement qui il était en ajoutant qu'il ne changerait jamais de religion parce que à ses yeux ce serait commettre une bassesse. Après avoir vécu constamment au milieu des grands financiers, il éprouvait le besoin de se soulager en m'affirmant que je n'avais pas dit la dixmillième partie de la vérité.
La vie contemporaine, en effet, est absolument inconnue. Il faut être béhé comme le Français d'aujourd'hui pour s'imaginer qu'il ait suffi seulement d'un peu d'habileté et de chance pour enrichir ces Juifs innombrables qui peuplent nos hôtels des grands quartiers, ces Juifs moins connus que les barons en évidence, mais que l'on est étonné de rencontrer dans tous les coins. Il y a derrière ces fortunes des actes odieux, des métiers infâmes exercés dans des villes lointaines, des banqueroutes, des trahisons, des trafics de chair humaine.
Tous ces gens-là, eux aussi, sont ravis en lisant mes livres, ils éprouvent la joie de l'homme coupable d'un crime qu'on convoque chez le commissaire de police ; il arrive troublé et bourrelé d'inquiétude, et c'est d'une voix mal assurée qu'il demande ce qu'on lui veut. — On vous accuse d'avoir secoué un tapis par la fenêtre !
Vous devinez l'allégement de cet homme et le soupir de satisfaction qu'il pousse.
J'aurais pu, je l'ai dit déjà, faire des livres autrement documentaires, mais je n'ai pas voulu.
J'ai gardé le souvenir de la visite d'un Juif d'une
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physionomie particulière. Il avait fait le Kahal buissonnier, contrecarré les opérations de ses frères, et on l'avait, paraît-il, exécuté durement comme on fait en pareil cas .
— Ils m'ont tout pris, monsieur I
— Tout pris ? Ils vous ont bien laissé quelques millions T.. .
— Cinq ou six tout au plus, monsieur; je devrais avoir six cent millions comme Hirsch... C'est moi qui aurais dû faire telle affaire... et telle autre.
En parlant il se montait vraiment comme un poète, comme un général qui rêve de bataille.
— J'ai perdu trente millions en un seul coup de Bourse... Ils se sont tous mis contre moi...
— Je n'y puis rien... Qu'est-ce qui vous amène?
— Voilà... vous avez du talent...
— Vous êtes bien bon.
— Beaucoup de talent...
— Vous êtes excellent .
— Seulement... Vous ne connaissez pas les Juifs... Voilà des notes d'une rigoureuse exactitude sur tous les Juifs en vue, suivis pas à pas de capitale en capitale depuis trois générations, sur toutes ces existences mystérieuses pleines de dessous que personne ne soupçonne. Arrangez cela, mettez votre nom sur un volume de cent ou deux cents pages seulement, je me charge de le faire imprimer à l'étranger. Voilà cent cinquante mille francs, je vous en remettrai autant à la livraison du manuscrit. Vous aurez servi votre cause et moi je me serai vengé...
Je dis à ce visiteur bienveillant :/« Mon ami, ce n'est pas dans mon esthétique. Je suis chez moi, dans
mon pays, je veux y parler à haute voix, mais je ne veux m'appuyer que sur des faits qui, en réalité, sont du domaine public, qui appartiennent à la discussion courante... Laissez-moi toujours votre adresse, si on me prive du pain et du sel dans ma Patrie, si on veut m'interdire de traiter les Juifs comme les Juifs traitent les Chrétiens qu'ils appellent généralement dans leurs journaux : « Cafards, idiots, lâches et sodomites », je deviendrai peut-être outlaw etj'agirai en owt/aw; alors j'irai vous trouver... Autrement je continuerai à circuler librement, à regarder les évé* nements et à en dire mon sentiment. »/
Grâce à une sorte de bonne humeur un peu contrainte, au dilettantisme bouleyardier dont le Juif fait preuve envers ceux qui ne le subissent pas, grâce aussi à l'aménité de mon caractère, j'ai pu compléter mes études sur Israël et je pourrais répéter à propos des Israélites le mot connu d'Alexandre Dumas.
— Où avez- vous étudié les femmes du monde? lui demandait une dame avec quelque ironie.
— Chez moi, madame.
J'ai eu l'occasion de causer avec quelques Israélites fort aimables, étrangers comme moi à tout fanatisme, et j'ai été confii^mé dans mes premières appréciations. Je me suis convaincu que le principe unique qui guidait les Juifs et qui les rendait si forts était ridée fixe imprimée dans leur cerveau par le travail des siècles, enfoncée dans leur tête par le Talmud, qu'ils appartiennent à une race supérieure à la nôtre.
Il y a un peuple prédestiné, béni par Jehovah, auquel la conquête de la terre est promise, et en
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dehors de ce peuple il y a des sfoym, c'est-à-dire de la semence de bétail.
Cette semence de bétail n'a aucun droit parce que, pour avoir des droits, pour aspirer à la dignité humaine, il faudrait être au moins un homme et qu'un Chrétien n'est pas un homme; c'est comme si vous prétendiez qu'un Juif peut commettre un adultère avec une Chrétienne ; ainsi que vous l'explique le Talmud, les Chrétiens sont en dehors du mariage ; il n'existe entre eux qu'une copulation comme entre animaux (1).
— C'est bien là votre principe ? Le principe moteur de tous vos actes, ai-je demandé à quelques Juifs en veine de sincérité.
— Parfaitement! Et, quoique vous en disiez, ce principe doit nous sembler toujours vrai puisqu'il a été justifié par les faits, puisque, sans avoir eu la peine de combattre, nous avons vos biens et que nous vous avons privés de tous vos droits.
J'aiexaminé de près ces grandes escroqueries financières qui ont constitué les fortunes énormes de certains Juifs ; elles sont d'une rouerie très élémentaire, d'une rouerie presque enfantine.
Pour comprendre la façon de travailler du Juif, il faut le regarder à l'œuvre quand il est à l'état à demi primitif. C'est à ce point de vue qu'est intéressant ce procès de Wadowice qui s'est déroulé en Autriche, au
(1) Voir: le Juif selon le Talniul, par Au guste Rohling, édition française, par A. Pontigny,
mois de novembre dernier, et dont les journaux de Paris se sont bien gardés de parler.
Il s'agissait d'un véritable trafic de chair humaine, organisé sur le territoire autrichien et dans les ports d'embarquement de TAUemagne.
On faisait croire à de malheureux paysans galliciens que la fortune les attendait en Amérique, et on les décidait à vendre leurs biens à vil prix à des compères juifs.
La correspondance était tout à fait tenue comme une correspondance de négriers.
Voici, comme exemple, quelques télégrammes échangés entre les chefs de la bande :
Arthur Landau à Cracovie.., Quatre pièces sont arrivées. Les autres se sont dispersées à Sworzowice. Je cours vite à Dziedzitz.
Armand Landerer.
Chez le même Juif Landau, à Cracovie, on a saisi encore les dépêches suivantes :
Arthur Landau, Cracovie. Marchandise a haussé. Nos concurrents payent chaque pièc3 cinq florins de plus. Envoyez dépêche ce qu'il faut faire avec convoi qui arrivera aujourd'hui à Pogorz. Envoyez mandataire à Sucha.
Abraham Landerer.
Schœner à Sucha. Mettez tout en œuvre pour envoyer toute la marchandise disponible à Podgorz.
Jules Lœwenbebg.
Schœner à Sucha. Expédiez sur le champ les trois paquets restés en détresse.
Helz.
La marchandise j les pièces ^ les paquets en question
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étaient les paysans chrétiens de la Gallicie, leurs femmes et leurs enfants ! ! I
Il y a là-dedans une histoire de réveille-matin qui est précieuse.
Lors de la vente des billets de passage, raconte Tacte d'accusation dont le Deutsche Wolksblatt, de Vienne, a publié de nombreux extraits, on fit croire aux victimes, grâce à un simple réveille-matin, que Ton allait se mettre en relation télégraphique avec Hambourg et TAmérique. Un des compères joua le rôle de directeur de la navigation : il mettait le réveille-matin en mouvement sous prétexte de demander combien de passagers étaient embarqués. Les victimes étaient forcées de payer cette prétendue dépêche. Quelques minutes après, le réveille-matin se mettait à jouer pour donner une réponse suspensive ; nouvel appel à la bourse des émigrants I Ensuite le réveille-matin servait à télégraphier en Amérique, pour savoir s'il y avait assez de place pour les immigrants, service qui dut être payé très cher. Et finalement on s'adressa, toujours par le réveille-matin, à l'empereur d'Amérique pour savoir s'il autorisait le débarquement des voyageurs ; nouveau service qui dut également être payé !
Du reste cette façon de télégraphier avec le réveille-matin ne constituait pas une nouveauté ; les sieurs Landerer et Landau se servaient déjà, avant 1877, de ce moyen vis-à-vis de leurs victimes sous prétexte de télégraphier en leur nom, à Hambourg et en Amérique. Landerer se servait aussi de ce réveille-matin comme épouvantail quand les paysans ne voulaient pas donner l'argent qu'il leur demandait ; il leur faisait alors croire que ce télégraphe correspondait avec le poste de gendarmerie, et, sous prétexte d'appeler les gendarmes, il faisait sonner le réveille-matin.
Ce coup duréveille-malin dont vous riez est au fond le tour éternel du Juif. Ce qui fait sa force, encore une fois, ce n*estpas le machiavélisme de ses combinaisons, ringéniosité de ses machinations, c'est sa
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hardiesse à user de ces trucs si simples, et cette har« diesse illa puise dans Tidée qu'il est en présence d'une race intellectuellement inférieure.
Relisez le chapitre que j'ai consacré aux entreprises d'Erlanger, étudiez le Honduras ou les autres belles mystifications de ce temps et vous vous convaincrez que les moyens employés ne sont pas beaucoup plus compliqués que le coup du réveille-matin des Juifs de l'Autriche.
Au fond, avec ses prétentions, sa vanité de fils de 89 et ce qu'il appelle ses « lumières », l'actionnaire n'est guère plus malin qu'un paysan gallicien; il n'a certes pas le bon sens, la clairvoyance, l'esprit éveillé d'un paysan du temps passé. Quand nous causons avec des Juifs, jui se déboutonnent devant nous parce qu'ils savent que nous les possédons à fond, nous nous faisons des bosses de rire de tout ce qu'on peut faire croire à un Français d'aujourd'hui qui se prétend trop éclairé pour croire en Dieu.
Un prince d'Israël serait passé en Gallicie pendant qu'on y faisait le coup dn rôvcille-matin qu'il n'aurait pas même souri dans la craiuie de faire manquer une opération aux siens. Ils s'entendent entre eux pour les plus petites affaires comme pour les plus grandes.
Je me souviens encore d'une pauvre institutrice dont la visite m'a beaucoup touché.
— Ah ! monsieur, me dit-elle en arrivant, tous mes malheurs viennent de ce que j'ai lu la France Juive trop tard.
— C'est un livre utile, en effet, et il serait à souhaiter qu'il fût plus répandu encore qu'il ne l'est...
Cette institutrice était restée dix ans dans une fa-
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mille, elle avait fait quelques économies et les avait consacrées à acheter un externat de jeunes enfants tenu par une Juive.
— Il faut venir pendant quel ques jours à la maison avant de vous décider, lui avait dit celle qui vendait le fond.
L'institutrice vint, et elle n'eut qu'une peur, c'est que le local ne fût trop étroit pour contenir tant d'enfants. A ceux qui étaient déjà là en grand nombre venaient s'en joindre d'autres... On en amenait à chaque instant.
Le marché fut signé, l'argent versé, l'institutrice s'installa... Au bout de huit jours tous les enfants étaient envolés, toutes les commères du quartier qui avaient prêté leurs enfants à une coreligionnaire riaient du bon tour joué à la chrétienne.
C'est un « billet du matin » de Jules Lemaître, qui trouve parfois dans ce genre des choses jolies et simples, qui m'a fait penser de nouveau à mon institutrice.
Dernièremeat, une dame de ma connaissance qui a une petite fille de santé chéllve et trop délicate pour suivre les cours au dehors, fait maître cet avis dans le Figaro : a On demande institutrice pour donner des leçons de français dans une famille. » Il s'en présenta, en huit jours plus de trois cents. Il y en avait chaque matin plein le salon, plein Tanlichambre, et jusque dans l'escalier, qui attendaient leur tour.
La dame, un peu Yankee, se contentait de regarder leur diplôme et de leur demander leur prix. Une idée lui était venue : adjuger l'éducation de sa petite fille à la moins eiigeante. Elle trouva enfin une pauvre créature qui, pour huit heures de travail par jour, réduisait ses prétentions à soixante francs par mois, sans la nourriture, ni le logement Ah I les tristesses de notre délicieuse civilisation I
Quelle est dure la vie de ces créatures mal chanceuses jetées sur le pavé de Paris avec un diplôme pour toute fortune et encore plus à plaindre peut-être que les ouvrières si rudement traitées par le s ort cependant !
Je demandais à ma visiteuse si elle avait fait une annonce pour retrouver une situation. «Non, me ditelle d'un air découragé, et elle me racontait les étranges lettres que Ton reçoit après les annonces. Une grande dame, qui signait de son nom, écrivait : « Venez me voir : je cherche une femme qui m'aime » (souligné deux fois). De vieux messieurs envoient à Tadresse indiquée des lettres ordurières ou bien écrivent : f f rouvez-vous à telle heure au Parc Monceau, je verrai comment vous êtes faite et nous nous entendrons. »
Vous devinez la désillusion des infortunées qui se sont parfois privées de dîner pour payer leur petite annonce, qui croient déjà tenir une place en recevant une lettre et qui trouvent des épîtres de ce genre. Comme la société est déplorablement organisée ! Quel malheur que les antisémites ne puissent pas occuper le pouvoir pendant six mois seulement! Avec les milliards repris aux voleurs de la Haute Banque, nous réorganiserions la vie sociale et tous les travaiU leurs, affranchis, libérés, heureux, béniraient notro œuvre...
Les Juifs, je le répète, se regardent comme d'une autre essence que nous. Ce qui est permis vis-à-vis de 38 millions de Français, ne l'est pas vis-à-vis d'eux.
Il suffit d'ouvrir les Arc?nves Israélites où les Juifs
se racontent entre eux leurs petites affaires pour voir rapplication de cette doctrine.
Il n'est pas de jour où un fonctionnaire n'assiste à une réunion anti-catholique, à une réunion où l'on insulte les croyances de la majorité des Français; le plus souvent il prend lui-même la parole — c'est une bonne note pour son avancement.
Voulez-vous voir maintenant les proportions auxquelles atteint un fait de celte nature lorsqu'il s'agit d'un fonctionnaire qui a assisté à une réunion antisémitique? Lisez les Archives du 21 mai et du 30 mai dernier.
Un pauvre diable de fonctionnaire s'était risqué dans une conférence que faisait M. Jaquinot d'Oisy à Souk-el-Arba. Immédiatement la meute juive s'élance sur le malheureux ; on réclame avec arrogance explications sur explications. M. Fernand Crémieux se charge des démarches et SpuUer écrit à ce sujet une première lettre qui est un monument de bassesse.
Le jour même où m'est parvenue votre lettre du 29 avril dernier, j'ai fait écrire à notre Résident général à Tunis, pour lui signaler les faits que vous avez portés à ma connaissance touchant la conférence tenue à Souk-el-Arba en présence de difTérents fonctionnaires et officiers français; j'ai demandé en même temps à M. Massicault de me fournir tous les renseignements qu'il pourrait réunir au sujet de cette affaire.
Devant votre insistance, fai télégraphié à notre Résident général pour le prier de m'envoyer, le plus tôt possible, le résultat de l'enquête à laquelle il s'est livré mais qui a nécessairement demandé quelques jours, les faits que vous m'avez signalés s'étant passés hors de Tunis. M. Massicault vient de me faire savoir, par le télégraphe, qu'il avait en effet ouvert une eaqaéte qui vient seulement d'être terminée. Un rapport
spécial doit m'étre adressé par lui à ce sujet et je ne manquerai pas de vous eu faire coanaître la substance dès qu'il me sera parvenu.
Est-il assez ignominieux ce gros SpuUer qui, au lieu de s'occuper des affaires de TEurope, se suspend au télégraphe pour savoir s'il est vrai qu'un fonctionnaire se soit permis d'assister à une conférence ou l'on a parlé irrévérencieusement d'Israël?
Ces plates excuses ne suffisent pas. Spuller écrit une seconde lettre. Certainement le malheureux fonctionnaire a commis un grand crime, il en a exprimé publiquement ses regrets, il a péché surtout par bêtise, il a cru assister à une conférence purement littéraire ; c'est un homme irréprochable ; ayez pitié de lui !
Est-ce complet? Cela donne-t-il assez bien l'idée de l'état de servitude dans lequel est tombé ce pays où les fonctionnaires ont le droit d'insulter notre culte toute la journée, mais où le fait de ne pas s'être bouché pudiquement les oreilles devant des propos anti-sémitiques est traité comme un crime de lèse-majesté ?
Ce Fernand Crémieux, si zélé pour la cause d'Israël, était député du Gard où il n'a pas été réélu. C'est un radical farouche, ennemi des curés et persécuteur de tous les chrétiens au nom de la liberté de penser, mais bien entendu, il n'est ennemi que de la religion des autres. En tant que Juif c'est un pratiquant fervent et les Archives nous le montrent dans ses fonctions de père de famille orthodoxe.
Une cérémonie d'un caractère tout intime réunissait lundi dernier à Paris quelques amis cbez M. Crémieux, député du
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Gard. On procédait à la Milah de son fils nouyeau-né L'opération a été parfaitement exécutée par M. Molina.
Nous sommes heureux de constater que le radicalisme politique de notre aimable et intelligent coreligionnaire n'est pas incompatible avec la netteté de ses affirmations mosaïques et nous l'en félicitons (1).
Remarquez que je ne blâme aucunement Fernand Crémieux de ses sentiments religieux. On a coupé le prépuce à ce jeune enfant, le père est rayonnant; c'est une fête de famille à laquelle s'associent les députés républicains. « Les montagnards sont réunis. »
/Ce qui est ignoble, c'est de voir les mêmes hommes qui trouvent tout simple qu'un Israélite pratique sa religion, enlever leur emploi à des malheureux soupçonnés d'aller à la messe, retirer le pain du bureau de bientaisance aux pauvres hères de Français qui envoient leurs enfants aux écoles libres ou qui leur font faire leur première communion.
Je ne sais rien d'émouvant comme la scène que raconte VUnivers : un employé qui n'a que son modeste traitement pour vivre est averti que si ses enfants continuent à fréquenter l'école libre, il sera chassé; il résiste... Le préfet, par hasard, était un homme de cœur, il vient lui même trouver l'employé, et lui dit qu'il sera obligé de le sacrifier.
— Mais enfin, s'écrie la femme en pleurant, vous êtes père de famille, vous devez nous comprendre.
— Je n'y puis rien ; obéissez...
Un chef de gare, qui fut révoqué depuis, envoyait
(1) Archives Israélites^ 21 février )889,
ses filles à Técole libre ; quand il allait les rechercher on l'obligeait à ôter sa casquette d'uniforme !
Pendant ce temps-là Orémieux célèbre la milah de son fils en compagnie de tous ses collègues libres penseurs...
Ah! mes gaillards, voilà l'état d'esclavage dans lequel vous vouliez réduire jadis les fiers Castillans, seulement, comme ils avaient quelque virilité, ils vous ont mis prestement la chemise soufrée ; il paraît que vous gigotiez rudement la dedans — ce qui n'empêchait pas l'Espagne d'alors d'être la maîtresse du monde.
Pour les Juifs cette inégalité est parfaitement normale ; leur droit est différent du nôtre. Les journaux juifs traitent de « Pierrots d'église et de Polichinelles de sacristie » les officiers français qui se permettent d'assister aux offices ; on met en retrait d'emploi un admirable soldat comme le général de Geslin qui n'avait pas cru devoir suivre un enterrement civil et Je général Brault envoie à Rothschild, au moment des fêtes israélites, une lettre pleine de respect dans laquelle le ministre annonce que les Juifs auront tous les congés qu'ils demanderont pour remplir leurs devoirs religieux.
Jamais une lettre semblable n'a été adressée à l'archevêque de Paris et la Lanterne ferait un beau tapage si les journaux publiaient une missive de ce genre. Vous avouerez bien, cependant, que les ouailles de Mgr Richard valent bien les ouailles de M. de Rothschild.
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La loi sur la presse sera le finis coronat opus, pour parler comme Reinach de Técole normale!
Pendant de longues années, les Juifs ont vomi sur nous tous les excréments qu'avait avalés Ezéchiel ; ils ont prodigué des injures ignobles à nos vieux prêtres, à nos saintes filles de la Charité; on a vu s'étaler sur toutes les murailles des dessins représentant des curés ivres ou des religieuses retroussées et fouettées par un moine.
Les Juifs ont trouvé cela charmant. Tout à coup, on commence à parler d'Israël. Le ton change et les Juifs réclament des répressions impitoyables.
Il y a là-dessus, dans les Archives^ un article de M. Hippolyte Lévy qui explique tout.
Lévy n'a point goûté le beau dessin électoral de Willette, qui eut tant de succès dans Paris, et il rappelle, en termes amers, tout ce qu'on voyait dans ce dessin horriflque. On y voyait, entre autres choses, nous dit-il, « un personnage brandissant une framée et à ses pieds une pierre brisée, sur laquelle on lisait : Talmud. C'était peut-être très spirituel, mais on ne peut nier l'attaque directe à ceux qui reconnaissent l'autorité de ce livre. »
— Vous vous fâchez pour bien peu, mon bon Lévy. Nous en avons vu bien d'autres. Nous avons vule Juif Meyer déclarer dans la Lanterne que les prêtres fusillés pendant la Commune « ne l'avaient pas volé, et qu'on n'avait eu qu'un tort : celui de ne pas en fusiller assez. »... Nous avons vu des vieillards auxquels on ne reprochait absolument rien, insultés jusque dans la mort. Voulez-vous un spécimen, ô Lévy?
Dimanche, à Soulaincourt, écrit à la Lanterne (1) an correspondant de la Haute-Marne, au moment où il récitait des Oremus devant l'autel, notre père Omnia a été subitement frappé d'une attaque d'apoplexie. Il est tombé comme foudroyé. Et ni les anges du ciel, ni les saints du paradis, ni les petits bons dieux de farine qui se trouvaient près de lui dans la bernacle ne sont arrivés pour le relever.
Les dévotes ont dû le transporter à la sacristie et de là sur son lit.
Pauvre père Omnia! Priez pour lui, mes frères, car le ciel l'abandonne.
Ici, vous le voyez, il n'y a pas même à Toutrage le moindre prétexte. Il n'est pas question du plus léger reproche à adresser à ce bon prêtre, il n'a pas ouvert une école, il n'a pas prononcé une parple contre la République, il est mort — voilà tout... C'était son droit...
Quoi qu'il en soit, sous ce titre : Une loi là /"aire, Lévy réclame des châtiments draconiens contre nous. C'est alors qu'intervient un « coreligionnaire éminent » — tous les coreligionnaires de Lévy sontéminents — qui indique le moyen de s'y prendre pour faire réussir le projet : il faut bien se garder de parler des Juifs et faire semblant de ne s'occuper que do « rintérêt général » (2).
Hippolyte Lévy a compris, il cligne de l'œil et il ^crit à son coreligionnaire, qui lui semble de plus en plus éminent:
Je suis pleinement de votre avis qu'il ne peut et ne doit pas être question de nous à propos de la loi sur la presse, et vous
0) Lanterne, 5 novembre 1887.
(2) Archives israélites, 14 novembre 1889.
l'histoire a la campagne 127
prêchez un converti. Nous n'avons donc qu'à nous tenir tranquilles et attendre ; ou bien, si l'on fait plus tard quelques démarches, les faire d'une façon discrète et ne s'occuper que de l'intérêt général.
On voit les démarches faites « d'une façon discrète » ... On entend le chuchotement de quelques mots à Toreille d'un homme politique, le froufroutement de quelques billets de banque et le Juif qu^ s'en va content...
D'ailleurs, le succès est sûr.
Il est impossible, ajoute Lévy, que la Chambre, dans la réforme à laquelle on la convie, n'entre pas dans l'ordre d'idées auxquelles je fais allusion. 11 n'est pas nécessaire alors qu'il soit question de nous et j'espère que nous saurons bien trouver dans les textes qui seront adoptés, de quoi nous couvrir et empêcher la continuation de la campagne odieuse que vous déplorez aussi bien que moi.
Et Lévy a bien soin de souligner nous pour montrer qu'il est de mèche avec son correspondant; comme Thévenet Tétait avec Jacques Meyer.
Le sans-gène de cette race est absolument stupéfiant. N'est-il pas inouï de voir le Juif Blowitz se permettre de déclarer dans le journal du Juif Meyer que la loi du Juif Reinach est nécessaire, parce que la Presse française « manque de dignité. »
Voulez-vous savoir ce que Blowitz entend par la «dignité de la Presse? » Vous allez l'apprendre...
Le correspondant du Times reçoit un jour la visite d'un jeune homme qui a subi de grands revers do fortune et qui est tout prêt à se donner corps et âme à celui qui le tirera d'affaire.
— Je puis compter sur vous ? dit Blowitz.
— Absolument.
Blowitz adresse ce jeune homme à un personnage politique avec une lettre de recommandation dans laquelle il affirme qu'on peut avoir une confiance entière dans celui qu'il envoie.
Le personnage politique accepte le jeune homme comme secrétaire et se rend au Congrès de Berlin avec lui. Blowitz s'y rend également et le jeune homme, lié par sa promesse, remet à son protecteur les documents confidentiels que la confiance de son chef laissait à sa disposition.
La difficulté était de faire parvenir ces documents au correspondant du Times sans éveiller l'attention des agents de M. de Bismarck. Blowitz trouva un expédient original. Son confident et lui dînaient au môme hôtel ; le jeune homme mettra les documents dans la coiffe de son chapeau, qu'il suspendra dans l'antichambre, et chaque jour, on fera l'échange des chapeaux.
Voilà le joli métier auquel se livrait l'homme qui ose parler de la « dignité de la Presse. »
— Comment pouvez-vous savoir tous ces détails ? me demandent parfois mes lecteurs.
— Cela m'a coûté quatre sous — le prix d'un numéro du Figaro avec le supplément.
C'est Blowitz lui-même qui a raconté cet exploit dans le Hasper's Magazine et c'est du Haspefs Maga^ zine que le Figaro a tiré cet extrait (1).
(1) «Comme il arrive d'ordinaire, raconte Blowitz, le hasard tout seul se chargea d'indiquer une combinaison que n'auraient probablement pas su trouver les hommes les plus ingénieux:
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L'inconscience totale du Juif pour tout ce qui touche à la délicatesse et à Thonneur est telle qu'il regarde cela comme très simple. Un homme a confiance en vous; vous lui recommandez quelqu'un qui doit le trahir, voilà le journalisme digne.., à la mode juive.
L'esprit sémitique a tellement envahi les âmes
« Mon jeune ami venait à peine de me quitter, qu'il rentrait lout à coup dans ma chambre en me disant: « Excusez-moi, j'ai pris n Totre chapeau pour le mien. »
« Une idée me traversa l'esprit: « Fermez la porte, m'écriai-je, B et asseyez- vous ; notre moyen de communication est trouvé I »
Ce système, qui réussit au-delà de toute espérance, était d'une simplicité enfantine.
J'étais descendu à l'Hôtel de l'Empereur. Mon collaborateur venait y dîner. Il y avait dans l'antichambre un coin oit Ton déposait les chapeaux. Chaque jour, mon jeune ami mettait un billet à mon adresse sous la doublure de son chapeau, et rien ne nous était plus facile que de faire un échange de coiffures sans attirer l'attention de personne. Lorsque j'étais invité à dîner en ville, je prévenais mon collaborateur de l'heure où je viendrais prendre le thé. Deiix fois seulement nous fûmes obligés de remettre nos communications au lendemain. Un soir, nous eûmes une alerte. En sortant de la salle à manger, un journaliste anglais prit, par erreur, le chapeau de mon ami. Nous n'osâmes pas nous regarder, mais, comme il me l'écrivit le lendemain, nous sentîmes que nous devenions pâles.
Si le confrère en question avait gardé le chapeau, il aurait découvert le troisième article du traité qui avait été adopté à la séance de la veille, et il aurait été informé des difficultés survenues entre la Russie et l'Angleterre, à propos des frontières de la
Bulgarie.
Fort heureusement, l'Anglais, en passant le seuil de la porte, mit le chapeau qui lui descendit jusqu'au-dessous du nez. Il l'ôta aussitôt en riant et le remit à sa place. Je m'étais levé pour le lui reprendre, mais je me hâtai de me rasseoir. Je respirai librement et mon ami ne se sentit pas moins soulagé que moi.
(.Figaro f 11 mai 1889.)
françaises que personne ne s'étonne de cette façon d'agir. On donnait jadis la croix d'officier de la Légion d'honneur à ceux qui avaient chargé à la tête de leurs régiments; Freycinet trouve très naturel de donner cette croix à un Juif qui met des documents dans son chapeau. A la prochaine guerre, Blowitz se procurera le plan de campagne par des moyens aussi loyaux et cette fois, il le mettra dans ses chaussettes... Alors on le nommera commandeur de la Légion d'honneur. Que voulez-vous? On a le sentiment de la dignité de la Presse ou on ne l'a pas...
J'ignore si la loi, si durement flétrie par le comte de Douville-Maillefeu, d'un mot méprisant et juste, sera jamais votée et je crois plutôt que, confus de son impuissance, Reinach qui voulait circoncire tous les Français, finira par se circoncire lui-mém-c une seconde fois, par se circoncire jusqu'aux hanches...
En tout cas, on voit que notre confrère Denis Guibert avait raison d'appeler cette loi sur la presse « la loi du Juif. » C'est dans le bureau des Archives israôlites qu'elle a été élaborée. « C'est à un Juif, ainsi que le dit très justement Denis Guibert, qu'il appartenait d'attacher son nom à la loi destructive de l'unique sauvegarde des peuples modernes contre les tyrannies collectives. »
Reinach devait être l'homme de cette loi. Cette famille de Hambourg est une famille d'exterminateurs dans le sens étymologique que Racine donnait à ce mot :
Du milieu de mon peuple exterminez les crimes.
l'histoire a la campagne 131
Ils sont venus d'Allemagne pour mettre tous les Français hors de chez eux, hors de leurs frontières naturelles, hors de leur droit, hors de la vie môme, avec le café en tablettes.
Quelques jours après Tapparition de la France juive on me fit passer une carte sur laquelle je lus : « Comte de Reinach. » Je descendis et je vis un bel officier de hussards, un type de Gaulois, au regard loyal, à la moustache fière ; je me dis : « Si c'est pour une rencontre, celui-là ne sera pas commode et je ferai bien de tendre la jambe gauche. »
— Je suis en garnison à Lunéville, me dit cet officier, mais je "^iens de traverser Paris, et j'ai tenu à vous remercier. Grâce à vous on commence à savoir d'où viennent les Reinach, et je puis enfin expliquer que je n'ai rien de commun avec eux.
La situation de ce représentant des vrais Reinach était réellement désastreuse.
La famille alsacienne et catholique de Reinach a une origine commune avec celle des Hapsbourg; elle vint s'établir au neuvième siècle en Suisse, et passa de là en Alsace.
Les illustrations de la famille sont : des chevaliers aux Croisades, des abbesses d'Andlau, princesses de l'Empire, des chanoinesses de Remiremont et de Fribourg, un grand-maître de l'artillerie impériale, défenseur de Brisach, créé, ainsi que son frère, baron de l'Empire le 13 avril 1630, Joseph-Benoît, prince de Malte, François Henri, grand commandeur de Tordre teutonique pour l'Alsace et Bourgogne, Jean Conrad et Jacques Sigismond, tous deux princes évoques de Bâle et Electeurs de l'Empire.
Un des régiments suisses à la solde de la France s'appelait le régiment de Reinach et fut toujours commandé par un membre de la famille.
Louis XV accorda à la branche aînée, le 20 août 1718, le titre de comte de Grandville^Foussemagne et par exception, il l'accorda à tous les descendants mâles et femelles.
On comprend la douleur de cette famille en se voyant sans cesse confondue avec des Reinach juifs mêlés à toutes les spéculations financières. Non-seulement les Reinach juifs avaient pris le nom, mais encore ils avaient fini par prendre les armes. Lors du mariage du baron de Reinach, le Triboulet, dans un numéro du mois de mai 1879, accolait à Técusson de M"« Lacuée de Cessac les armes anciennes de la véritable famille et, quelque temps après, on aunonçait dans les journaux mondains que la mort de M"^ Lacuée de Oessac mettait en deuil les maisons de Reinach et de Montesquiou.
A un ami des vrais Reinach qui demandait à M. Oscar de Reinach s'il était parent du baron de Reinach, ministre plénipotentiaire à Berne, «il est de la branche cadette, » répondit imperturbablement le baron Oscar (1).
Le Yusuf Reinach de la République Française^ qui
(1) Les Reinach sont autheniiquement barons; ils le sont môme deux fois: barons italiens et barons allemands.
Le banquier Reinach fut anobli par le roi Victor-Emmanuel à la suite, d'un prêt d'argent, le 29 avril 18GG, et, après des démarches réitérées du baron italien, la baronnie fut confirmée en Prusse le 12 août 1807.
veut rendre la circoncision obligatoire (1), est le neveu et le gendre du baron Jacques de Reinach. >
Je ne trouve pas que ce journaliste qui veut bâillonner la presse écrive aussi mal qu'on le dit : il me parait surtout curieux par l'espèce de monomanie impulsive qui le caractérise, le besoin chez un nouveau venu dans la patrie française d'expulser ceux dont les pères sont là depuis des siècles.
Le petit laquais de Fouquier-Tinville dansait de joie devant les charrettes ; Reinach se charge de remplir les charrettes et propose sa collaboration à tous les proscripteurs.
Dès qu'il y a un réquisitoire à faire, il s'offre ; il demande l'expulsion des religieux ; il exige qu'on envoie crever à la Guyane des malheureux vagabonds coupables seulement d'être pauvres ; de ne pas avoir de quoi payer un gîte et d'avoir dormi sous un arbre dans leur pays; il rédige l'acte d'accusation contre un général français, qui a bien des faiblesses et des vices, je vous l'accorde, mais qui n'en a pas moins servi trente ans la France, qui a reçu six blessures devant Tennemi. Aujourd'hui, ce sont ses confrères qu'il dénonce ; il exige qu'on traite en criminels de droit commun des hommes qui ont outragé des ministres,
(1) Ne croyez à nulle plaisanterie. Le propos fut parfaitement icnu devant M. Jacques de Biez. C'est d'ailleurs une idée fixe chez 'es Juifs que de nous imposer ce singulier baptême. Il y a quel ues mois M. Quinaud,qui fut candidat aux dernières élections dans le XVI* arrondissement, eut un lils. Elie May accourut immédiatement chez lui, pour lui demander de le faire circoncire. C*est un ami de M. Quinaud qui me donnait ce détail caractéristique.
c'est-à-dire qui ont fait ce qu'a fait Victor Hugo dans Les Châtiments,
C'est la race qui veut cela/Ces « Jean sans terre, » comme Schopenhauër appelait les Juifs, ces forains commencent par demander, au nom de l'humanité, libre accès sur le terrain du natif, du citoyen patenté, ils l'exproprient ensuite, ils le chassent de chez lui, au nom de leur droit à eux/
A Paris, même dans les journaux spéciaux où Ton voit Israël faire en famille sa petite popotte politique et préparer les lois que les Loges imposeront à la Chambre, les Juifs se gênent encore un peu, ils mettent quelques formes. En Angleterre, ils proclament inexorablement leur droit à posséder la terre, à traiter les indigènes de chaque pays en intrus.
The Danner of Israël affiche cette prétention dans l'épigraphe même du journal.
Et la descendance de Jacob sera parmi les gentils (les non- Juifs) au milieu de beaucoup de peuples comme un lion parmi les bêtes de la forêt, comme un jeune lion parmi les troupeaux de moutons, qui, s'il s'élance sur eux, les piétinera et les mettra en pièces sans que qui que ce soit puisse les délivrer. » MiCAL, V, 8..
Sa gloire est comme le premier-né de son taureau et ses cornes comme les cornes de l'Unicorne; avec elle il refoulera tous les peuples ensemble jusqu'aux extrémités de la terre. » Deuteronome, XXX, m, 17.
Vous croyez que les malheureux Irlandais qui, depuis des siècles, arrosent la terre d'Eryn de leurs sueurs ont le droit de rester chez eux? Détrompez-vous, les Irlandais sont des étrangers sur leur
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sol ; le légitime possesseur de Tlrlande, c'est le Juif. Sous ce titre Home rule in a new light (la Fédération sous un nouveau jour), lisez le compte rendu d'une conférence faite à la réunion annuelle de TAssociation métropolitaine anglo-israëlite (anglo-israël Association), tenue à Exeter hall, le 6 juin 1889. La haine d'un Gk)schen contre les braves Irlandais s'explique quand on a lu cette impudente déclaration.
Les Irlandais, dit Torateur, oublient, ou plutôt on leur laisse gaîment ignorer ce fait que le Dieu tout-puissant a non seulement donné leur pays en héritage aux Israélites, mais qu'il les a livrés à eux pour les détruire, et que ceux-ci sont actuellement punis de ne pas les avoir exterminés sur place et sur rheure
Voilti la clef de toute la question et la seule solution possible. Voilà pourquoi les catholiques romains de l'Irlande sont irréconciliables. Le culte romain n'est que le paganisme cananéen qui a filtré à travers Rome et la Grèce, et qui s'est greffé sur le christianisme ; et c'est bien pourquoi tous les Phéniciens-Irlandais sont des dévots catholiques romains. Cest idiot de leur part de demander « le Fédéralisme », alors qu'ils ne sont pas chez eux, mais au milieu des possessions d' Israël et à une journée seulement du siège du gouvernement d'Israèl. Aussi (s'ils se révoltent), ce sera pour satisfaire à l'accomplissement de l'inéluctable décret de Dieu, qui veut qu'ils périssent (1).
« Leur destruction, déclare l'orateur un peu plus loin, lorsqu'el .e viendra, sera simplement de leur faute : « And their destruction v^hen it cornes, will 6e, like his no onés fault but their own. »
Voilà de quel ton les Sémites gorgés d'or parlent de nos malheureux frères, les Celtes, qui ne mangent
(1) The Banner of hrael, 17 juillet 1839, n»655.
môme pas de pommes de terre à leur faim. Voilà les discours que Ton tient devant les futurs lords-maires qui ne fonctionnent pas le jour du Sabbat.
Fermez les yeux une minute et vous verrez s'accomplir une de ces transformations dans lesquelles excelle Brasseur... Au Juif de tout à Theure, qui affirmait si superbement que la terre entière appartenait à Israël, succède le Juif larmoyant qui fait appel à votre bon cœur et qui demande une petite place à votre foyer. Les Hébreux de Gallicie et de Roumanie ont trop fait «le coup du réveille-matin », empoisonné trop de paysans, ruiné trop de familles; on leur a flanqué quelques^ coups de fusil, on a mis le feu à leurs thouloupes. O^est le moment de sortir le Juif humanitaire. Alors, on voit apparaître un personnage à tête féroce et fourbe, comme était le vieux Montefiore ; il se met à sangloter, au nom de la civilisation, et le Temps et autres feuijles judaïsantes nous transmettent fidèlement ces sanglots. Ces gens-là, qui ne parlent, comme Reinach, que d'expulser les autres, se plaignent quand on les jette dejiors.
' Ce qui demeure le plus saisissant, pour moi, de ces études sur le Sémitisme, c'est Tattraction irrésistible qui pousse dans les bras du Juif ceux qui doivent périr par le Juif. Evidemment il y a là une sorte d'hypnotisme, d'envoûtement, d'ensorcellement.
J'ai vu trois hommes de valeur, trois vrais Français disparaître successivement dans l'alcôve d'une vieille Juive, toute fanée, peinte comme une idole de l'Inde, tout à fait mortuaire...
Je disais à Tun d'eux : « Puisque le Vice t'entraîne,
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pourquoi ne prends-tu pas une belle Margot bien fraîche, ayant de beaux yeux, des dents saines et blanches, des formes juvéniles? Au point de vue de la plastique, tes amis auraient au moins de la satisfaction. »
Non; c'était précisément cette odeur de cimetière qui les attirait tous.
C'est le même spectacle partout. Des hommes qui n'auraient qu'à être eux-mêmes pour intéresser, pour rallier des consciences et des cœurs, pour représenter quelque chose de vivant, en un mot, vont se jeter dans le Juif pour y mourir. .
Willette, ce Parisien de Montmartre en qui se retrouvent des conceptions des Primitifs, ce peintre de la Pierrette qui a parfois des visions dignes d'Albort Durer, cet artiste d'une si étrange, d'une si troublante, et parfois d'une si puissante fantaisie, pourrait seul peindre cette Danse macabre moderne. On y verrait, comme dans les fresques de Bâle ou dans le cimetière des Saints-Innocents de Paris, défiler les Empereurs, les Rois, les grands seigneurs et les bourgeois. Chaque personnage, jadis, avait près de lui sa Mort. Chaque personnage a près de lui son Juif...
Ces gens-là ne peuvent aller tout seuls, penser seuls, agir seuls; il leur faut leur hause-judd^ ce Juif de maison sans lequel im grand seigneur autrichien n'oserait vendre un sac de blé. Ce Juif les trompe, les égare, les mène à l'abîme: ils le savent et ne peuvent s'en passer.
Voyez Boulanger, qui n'aurait eu, pour réussir, qu'à marcher tout droit avec des chrétiens et des Français; il se perd dans les Naquet et les Meyer.
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Un Mayer commence par le défendre pour l'attaquer ensuite, un autre Mayer le soutient, un troisième Mayer finit par le déclarer non élu alors qu'il a la majorité; il est voué aux Mayer, comme certains enfants sont voués au bleu.
Regardez maintenant la duchesse d'Uzès; elle a le désir d'être utile à son pays; elle ne recule pas devant des sacrifices considérables. Elle aurait pu apparaître à la postérité portant vaillamment le chapeau à plumes des Frondeuses, des Longueville et des Ohevreuse. Comprend-on qu'elle ait si longtemps honoré de sa protection un Arthur Meyer, cet ancien secrétaire de Blanche d'Antigny, que j'aperçois encore effaré, avec sa tête de chemisier, quand Albert Duruy, le prenant en flagrant délit d'usage de la main gauche, lui cria : « Vous êtes un misérable I »
Déroulède est, lui aussi, un désintéressé, un dévoué à la Patrie. A une époque où tout le monde se trompe comme dans les combats de nuit, j'ai été injuste pour lui jadis, et je le regrette.
Avouez, cependant, que c'est une bien déplorable idée pour un Don Quichotte, que d'aller prendre pour Sancho Pança ce Naquet qu'on rencontre dans tous les trafics d'argent! Quelle obnubilation de conscience il faut pour s'adjoindre, comme vice-président de la Ligue des Patriotes, un homme dont le bizarre patriotisme consiste à entrer dans des sociétés financières qui s'enrichissent en vendant à l'étranger une poudre sans fumée qui ressemble singulièrement à la nôtre !
Du petit au grand, tous sont dans la même filière. Ranc n'est guère sympathique. C'est un Jacobin à
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l'esprit sectaire et borné ; mais il a souffert pour sa cause, il a été à Lambessa, il s'en est échappé avec des souliers trop étroits qui Tout fait beaucoup souffrir en route; il n'a jamais été mêlé à de malpropres commerces. Il était quelqu'un sous TEmpire ; considérez ce qu'il est maintenant : une espèce de sousordre de Strauss. Ce Strauss, condamné pour désertion, prétend à toute force représenter Paris, sous prétexte que Paris est une ville patriotique; il est déjà conseiller municipal, il veut être député dans le IX' arrondissement, et Ranc est obligé de s'effacer devant ce Juif (1).
Quand ils se retrouvent une minute seuls avec eux mêmes, tous ces dévoyés qui ne sont plus dans leur ligne, dans leur type, ont bien la notion qu'ils sont absurdes, qu'ils n'ont plus de bases d'opération, qu'ils marchent en plein illogisme, en pleine insanité; mais ils ne peuvent plus se reprendre, ils sont destinés à être surpris par la catastrophe finale dans des attitudes ridicules et baroques.
Le comique de ces situations atteint parfois une telle cocasserie, qu'on appréhende d'avoir l'air de se livrer à des charges en racontant des choses vraies.
Connaissez-vous le Rosier de Marie^ la lecture de
(1) Remarquez que les amis de Strauss ne nient pas le fait matériel, la condamnation pour désertion. Les témoins de ce Strauss, MM. Charles Laurent et Pichon, envoyés par lui au docteur Devillers, déclarèrent dans leur procès-verbal « ne pas contester la réalité des faits visés par le docteur Devillers ». Seulement, leur cervelle a été manipulée d'une certaine façon, et il leur semble tout simple que, par le fait seul qu'il est Juif, un homme qui, après une telle condamnation, devrait rechercher Tobscurité, aspire h. représenter le peuple de Paris.
tant de virginales créatures : « Tout pour Marie et par Marie! »
Savez-vous quel est un des rédacteurs de ce journal?
C'est l'auteur âe Religion^propriété, famille,Vdiii^àire du divorce, rhomme qui a dit que dans l'état actuel, la prostitution valait encore mieux que le mariage.
C'est Naquet lui-même (1).
Un autre journal inconnu du public et très lu dans les presbytères est la propriété d'une maison de banque juive.
Voilà, Willette, l'œuvre qui devrait êtrelePanthéon- Nadar de cette fin de siècle, le défilé de tous ces
(I) On reste toujours confondu de Timpudence de ces gens-là. J'adresse loyalement cette question à M. Orehen ou à M. Bresselles qui m'ont jugé; auraient-ils supporté que je dise en plein tribunal en parlant du substitut ou de l'avocat - général : «Laissez baver monsieur. » C'est de cette façon dont Naquet a traité le substitut Lombart, dans l'affaire de la Ligue des Patriotes, et il n'a pas eu un jour de prison. Le coreligionnaire de Rothschild est au-dessus des lois.
Au mois de mars 1889, on jugea une pauvre fille, arrêtée pour vagabondage dans la nuit du 12 au 13 novembre précédent et que le tribunal voulait absolument faire parler quoiqu'elle fût muette; on la condamna à six mois de prison. En entendant cette dure sentence, la malheureuse, à peu près idiote, eut un de ces gestes presque involontaires comme en ont les faibles d'esprit, un geste de vieille gamine, elle fit un pied de nez au tribunal; elle fut condamnée à trois ans de prison.
Regardez maintenant le Naquet qui pérore à la tribune : « La déclaration des droits de l'homme, 89, les antisémites nous refusent l'égalité devant la loi. » Elle est propre l'égalité devant la Loi La loi ne dit rien à l'homme intelligent, au législateur, à l'ôtrQ responsable, elle est implacable pour la pauvresse.
L^HISTOIRB A LA CAMPAGNE 141
êtres qui cheminent allègrement avec leur Juif — avec leur Mort.
Dans les Danses macabres, la Mort apparaît rarement sous Taspect menaçant ; le plus souvent, au contraire, elle est d'allure engageante, elle'passe son bras décharné autour du bras de ceux qu'elle visite, elle leur tend sa main osseuse en les invitant à sauter le pas. En revanche, qu'elle soit ricanante et gambadante comme une fille d'amour ou grave comme un magistrat sur son siège, cette Mort donne toujours d'avance à ceux qu'elle a marqués pour être sa proie, à ceux dont elle s'est fait le garde du corps, le rictus grimaçant, Taspect caricatural et grotesque qu'ont ordinairement les cadavres.
Le Juif agit de même envers ceux dont il prend possession ; il n'exerce sur eux aucune violence apparente, mais il trouble la coordination de leurs mouvements ; il dissocie leurs éléments vitaux, il les décompose, il les cadavérise, il leur donne une contorsion d^agonisants.
En attendant l'œuvi^e de Willette, nous avons entrepris, à la Ligue antisémitique, un travail qui n'a pas été tenté encore et qui aura un grand intérêt pour l'avenir, une sorte de statistique sociale et morale. Nous prenons les grands seigneurs qui s'affichent le plus cyniquement avec les Juifs, dont les noms reviennent sans cesse dans les descriptions de fêtes sémitiques : « la grande liste » comme on dit chez les baronnes; nous leur ouvrons un compte moral et nous notons, au fur et à mesure, ce qui leur arrive. Dans dix ans, vous verrez que le tiers au moins de ces familles aura alimenté la chronique scandaleuse
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des journaux boulevardiers et les comptes rendus des tribunaux, ce qu'on appelle le « drame parisien. y4ja Ruine, le Suicide, la Névrose, auront décimé les rangs de cette aristocratie. Les femmes auront trompé bruyamment leur mari, les maris se seront fait sauter la cervelle, les enfants naîtront difformes, ils aboie* ront, ils auront des tics bizarres, comme ces malheureux petits êtres que soigne Oharcot. Oe sont des familles maudites en un mot.
En ceci, il n'y a rien d'extraordinaire. Tout ce monde est au fond un monde suicidaire ; il ne se tue pas, si vous voulez ; « il se détruit » pour employer l'expression dont se servent les ouvrières lorsqu'une de leurs compagnes a allumé un réchaud de charbon ; en brisant les liens qui l'attachent aux idées françaises, il anéantit peu à peu tout ce qui constitue un être complet.
Un être, en effet, n'est pas si simple qu'on le croirait ; c'est un ensemble ; il se compose de traditions qui le rattachent à ceux qui ont vécu avant lui, de sentiments qui l'unissent aux gens qui sont du même pays que lui. Dès qu'il s'est dépouillé de tout cela, qu'il s'est mis hors de sa religion, hors de sa race, hors de sa patrie, il n'a plus de support, plus de racines, plus de place à lui dans l'organisation sociale; il est étranger partout, étranger dans son pays, puisqu'il a pris parti pour les ennemis, étranger chez les Hébreux, puisqu'il n'est pas de leur sang ; il ne lui reste que son enveloppe matérielle, sa pauvre guenille humaine qui finit par lui peser, et dont il se débarrasse comme il peut, en l'usant dans les excès ou en la trouant d'un coup de pistolet.
l'histoire a la campagne 143
Le inonde a vu un effroyable exemple de ce que 'avance dans la mort de Tarchiduc Rodolphe.
Quelques personnes sont stupéfaites en constatant que les pages de la Fin d^un monde, dans lesquelles les catastrophes qui menaçaient l'Autriche étaient si clairement annoncées, ont été écrites avant le drame de Meyerling.
D'autres vous disent : « Vous êtes prophète». /Non, nous ne sommes ni des prophètes, ni des vaticinateurs, nous sommes des médecins sociaux et, en regardant les gens, nous leur disons : « Vous suivez un régime qui vous mène au tombeau et, si vous continuez, vous n'en avez pas pour longtemps. »/
Pour tout ce qui touche aux questions étrangères les Français, malheureusement, sont continuellement trompés parla Presse maçonnique et juive quia centralisé le service des informations et qui ne laisse pas une lueur de vérité pénétrer jusqu'à nous.
Après la publication de la Fin d'un monde, quelques jours à peine avant que l'Europe n'apprît l'horrible fin de l'héritier de la couronne d'Autriche, le journal des Débats affirmait que l'archiduc Rodolphe était le « modèle des époux. »
Pour me démentir, pour nier ce que chacun savait, le correspondant du journal de Léon Say prenait même un ton indigné :
Deux mots pour finir: on a prétendu faire croire aux naïfs que la mauvaise intelligence régnait dans le ménage du prince ; ceux qui approchent Tarchiduc Rodolphe et son épouse d'assez près pour bien juger peuvent afiirmer qu'ils vivent heureux et unis. Nous voulons admettre encore quon a été chez vous victime d'une mauvaise plaisanterie ; même pour
ceux qui auraient pu la trouver piquante^ il est temps qu'elle cesse.
Il y eut même à ce sujet un détail presque amusant. Ces notes d'origine juive, une fois munies du visa de la Synagogue, font, on le sait, le tour de tous les journaux du monde ; elles sont soulignées au crayon bleu dans les agences de publicité qui appartiennent toutes à Israël et Ton sait ce que cela veut dire. Telle information partie des bureaux de la Neue Free Press reçoit, un mois après, l'hospitalité d'un journal de Pézenas, sans qu'on ait jamais su comment. La note des Débats avait été particulièrement recommandée et en province le même numéro de journal donnait à la fois les premiers détails sur le drame deMeyerling et Taffirmalion queTarchiduc Rodolphe et la princesse Stéphanie étaient parfaitement unis.
Le malheureux prince a été une des plus émouvantes victimes de l'envoûtement juif. Il était presque aussi Juif de cœur que ce Frédéric III que le peuple de Berlin avait surnommé « Cohen I" » et qui finit, lui aussi, de la misérable façon que Ton sait. La Presse juive avait également partagé ses réclames entre les deux cousins vivants, elle unit leurs noms dans la même oraison funèbre (1).
(1) Parfois le duo se changeait en trio. Les journaux Israélites portaient aussi dans leur cœur Don Pedro, ce cuistre couroiué, que ses sujets énervés d'avoir pour monarque un pareil pédant, emban^aèrent avec un sans-façon que je comprends. J'ai raconta comment ce singulier empereur avait déchiré sa culotie à Bruxelles dans son empressement à courir à la synagogue. A la veille de sou malhe ir, nous racontent les Archives^ il était sur le point
l'histoire a la campagne 145
La fin tragique du prince héritier d'Autriche-Hongrie, disent les Archives Israélites, qui a produit une si vive impression, évoque dans les cercles israélites les mêmes regrets émus que la mort prémalurée de l'empereur Frédéric 111.
Avec Farchiduc Rodolphe, Israël perd un puissant ami.
Ce fils d'Empereur ne vivait entouré que de Juifs ; il avait pris pour ami un petit reporter de la Nouvelle Presse, Élie Weil et il en avait fait le chevalier Weilen, conseiller aulique, confident du Prince, directeur de sa conscience, collaborateur de ses travaux, et compagnon de ses plaisirs.
Il est mort comme il devait mourir, dans Tinterlopie juive, dans Textravûigance, dans le mystère. Cette dernière nuit passée sur la terre par le descendant des Halpsbourg ressemble à une aventure de cabinet particulier.
« Britfisch a admirablement sifilé toute la nuit. »
Voilà la dernière parole qui soit venue aux hommes de celte solitude qui fut témoin de si terribles scènes.
C'est la note : Les Juifs appellent cela une « opérette dramatique. » Avec eux le De profundis a le rythme capricant du quadrille i'Orphée, A Carthage, les Sémites devaient jouer des airs pareils en célébrant les sacrifices humains.
Vous croyez que ce vieil Empereur, si impitoyablement frappé, va comprendre qu'il expie quelque chose, qu'il va se rapprocher de son peuple? Non, il aime les Juifs plus qu'avant. On ne veut pas d'un artiste chrétien pour reproduire les traits de l'archiduc
d'iuaugurer une synagogue à Rio ; c'était lui-môme qui avait fourni le terrain. Décidément, les dynastes qui aiment tant la synagogue n*ont pas de chance.
i46 LA DERNIÈRE BATAILLE
mort, c'est un Juif, le petit David Mosé, qui s'assied près du lit funèbre et qui exécute le dessin destiné à l'Empereur. Impressionné par ce travail, le petit Mosé profite de l'occasion pour devenir fou ; — ce qui est bien en situation.
Les Autrichiens se décident à réagir. Un courageux journal, le Deutsch Volkblatt, se fonde pour combattre les Sémites envahisseurs. Le prince de Liechtenstein prononce cet admirable discours sur la Juiverie qui soulève des applaudissements universels et semble soulager la conscience de l'Europe. Le parti des Chrétiens unis s'organise. Les Antisémites entrent triomphants au conseil municipal de Vienne ; l'Autriche va être sauvée...
Dans une réunion composée d'ouvriers et de petits commerçants, un Tchèque, le PèreLaschka, explique comment l'œuvre de réconciliation et de justice est près de s'accomplir :
Les Juifs, dit-il, ont commencé par exciter les nationalités les unes contre les autres: entre temps ils les ont dépouillées toutes. Maintenant que cette méthode commence à s'user, ils essaient de brouiller les Allemands autrichiens avec les catholiques qui veulent la solution chrétienne de la question sociale; ils ne réussiront pasi Les Allemands autrichiens étaient les premiers à s'apercevoir que la Juiverie ruinait et corrompait les populations. Pendant de longues années, les Juifs ont persécuté et tourné en dérision notre religion et l'Église, mais le peuple se soulève enfin et une réaction bienfaisante commence à se faire sentir. Le principal appui de la Juiverie est la Franc-Maçonnerie. Aux dernières élections, le peuple viennois a brisé les chaînes qui lui avaient été mises par les Juifs et les Francs-Maçons.
L'Empereur alors se déclare hautement contre les hommes de cœur qui veulent délivrer leur Patrie.
l'histoire à la gampagnb 147
Avec leur arrogance habituelle, les Juifs ont menacé de s'entendre pov!r ne pas prendre part au marché des céréales quise tient à Vienne au mois d 'aoïït. Devant une pareille coalition, un souverain qui aurait compris son devoir aurait fait arrêter immédiatement les meneurs.
L'Empereur d'Autriche, au contraire, s'humilie et il envoie à ces insolents un de ses ministres, le marquis de Bacquehem (1). Un homme qui aurait eu quelque dignité dans le caractère n'aurait pas accepté une telle mission. Bacquehem accepta : il remplit l'emploi de Rouvier près du baron de Rothschild ; il est reçu avec une impertinence inouïe par les Juifs, puis on finit par recevoir les excuses qu'il apporte au nom de son maître, et on lui fait même un petit cadeau.
L'Empereur ne s'en tient pas là. Il se fait près du prince de Liechtenstein l'avocat des Juifs, il abuse de son influence morale, du prestige qui reste encore à son titre de souverain pour décider le prince à renoncer à l'œuvre de salut qu'il avait entreprise.
Le prince dé Liechtenstein en a assez, il estécœiu*é,
(1) Lire, à ce sujet, les Archives israélites, du 29 avril 1889. « Celui-ci (le maire de Vienne) fait appel au patriotisme de nos coreligionnaires et ce n*est qu'aprèt l'assurance formelle du ministre au nom de S, M, V Empereur ^ déclarant formellement que les mesures les plus rigoureuses seront prises pour qu'aucun mot offert sant ne soit prononcé à l'égard des Juifs, que ceux-ci ont consenti à revenir sur leur décision, et ainsi la foire aux céréales aura lieu cette année comme par le passé. »
C'est comme chez nous : l'Empereur, qui se prétend chrétien, admet que les Juifs puissent vomir tontes les infamies sur ce que les chrétiens respectent; il n'entend pas qu'un mot soit prononcé contre les Juifs.
il jette à TEmpereur sa démission de membre du Parlement et il rentre dans la vie privée.
Le meilleur général de l'armée autrichienne, Tarchiduc Jean agit de môme ; il veut fuir à tout prix cette cour où tout sent la Ruine, la Trahison et la Mort ; il renonce à son titre, à ses droits, à ses honneurs, à son apanage, il renvoie dédaigneusement à l'Empereur le collier de la Toison d'or, il répudie jusqu'à son nom... Il ne sera plus l'archiduc Jean, il sera Jean Orth, capitaine au long cours; il affrontera la tempête sur le vaste océan, il vivra entre le ciel et la mer, indépendant, pauvre et fier...
De cette monarchie qui croule, tout le monde veut s'en aller. Peuples et princes craignent d'être ensevelis sous les décombres ; Allemands et Slaves, Tchèques et vieux Tchèques, Croates et Hongrois, chacun tire de son côté.
L'Empereur assiste à cette désorganisation générale avec une imperturbable philosophie. lia Rothschild et cela lui suffit, il l'embrasse et lui dit : « L'héritier du trône est mort en écoutant sifiler un cocher de fiacre, en guise de prière des agonisants ; ma femme est folle, elle a trois mille vélocipèdes dans ses appartements et elle a voulu se jeter dans la mer à Oorfou; mes peuples m'abandonnent; Bismarck se joue de moi, il cherche à faire la paix avec le Czar sur mon dos I Vous me restez... Je suis heureux. (1) »
(1) Benoît Malon afflrme, dans la. Revue socialiste, que l'Empereur prend part aux tripotages de Rothschild et qu'il a des intérêts dans toutes les opérations juives. C'est^ je crois, une erreur. Je me suis renseigné près de ceux qui déplorent le plus l'incroyable conduite de cet homme qui livre ses sujets à toutes les exactions
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Ils éprouvent tous le même vertige ; ils sont tous attirés vers le Juif. 0*est l'histoire des petites bouteilles d'eau miellée que je mets Tété dans mon jardin afin de protéger mes raisins ; au bout d'une heure elles sont noires de mouches et les arrivantes se battent pour entrer.
Certes, le comte de Paris n'a jamais excité en France un enthousiasme délirant, mais enfin il avait encore un petit monde de négociants, de bourgeois dont les pères avaient été associés jadis à la politique de sa famille, il est parvenu à se les aliéner. Il s'est mis hardiment avec la Haute Banque exploiteuse contre les Français travailleurs; il a félicité les Rothschild de toutes leurs razzias, de tous leurs coups de Bourse; il a trouvé le moyen de changer son manque de popularité d'autrefois contre l'impopularité bien justifiée qui s'attache à la bande Judéo-Germaine.
dlsraël. Ils répondent tous : L'Empereur d'Autriche est une espèce de Louis XVI, un être ahuri comme un roi de féerie qui n'entendrait que des craquements autour de lui; ce n'est pas un malhonnête homme. Tisza, lui, est franchement malhonnête; c'est un cynique.
L'archiduc Rénier prend, lui aussi, le parti des Juifs ; il remplit l'emploi de dom Pedro, là-bas, et dans un discours prononcé à TÂcadémie des sciences, dont il est le président, il a blâmé indirectementles Antisémites et prononcé, en jargon maçonnique, quelques tirades sur le progrès moderne...
Il est certain qu'il faut vivre à une époque de progrès comme celle-ci pour voir un héritier de la couronne apostolique finir comme l'archiduc Rodolphe. Que veut de plus l'archiduc Rénier? Soubaite-t-il que les archiduchesses aillent chanter dans les cafésconcerts et fassent le tour de la société avec une soucoupe à la main
150 LA dehnièbe bataille
Qu'est-ce que cela lui a rapporté? Mais rien, rien, absolument rien. Aux dernières élections il a été roulé par les Juifs comme un benêt. Rothschild a ponté ouvertement contre lui.
Non seulement les princes se suicident, mais encore ils sacrifient leurs enfants à Moloch. J'ai éprouvé un serrement de cœur en apercevant le fils du duc de Chartres, le pauvre petit prince Henri d'Orléans; avec sa mine exsangue, ses gestes saccadés de déséquilibré, il a le sceau de la fatalité sur lui. On pense, en le voyant, à l'expression dont on a tant ri jadis : « Une étoile en herbe. » C'est encore « un drame parisien en herbe. » C'est un grand bonheur pour lui de voyager; s'il restait sur le pavé de Paris, il finirait dans ime aventure comme celle de Mayerling.
La nature chez lui n'était pas mauvaise, mais ses parents eux-mêmes l'ont traîné dans le monde juif. On l'a enjôlé, circonvenu, perverti, et, quelque temps à peine après ses débuts dans la vie, on le voyait au Chat noir, remorquant après lui tous les Sémites de Paris. Il a commencé à faire des dettes, les usuriers l'ont laissé aller, il a joué, il a perdu, il a essayé de se rattraper...
Bref, un beau matin, sur le coup de sept heures, le duc de Chartres sonnait à la porte du baron Hirsch.
Le lauceur des Bons Turcs s'était couché tard ; il s'était endormi dans un rôve heureux qui lui montrait tout les goym réduits en esclavage et défilant sous le bâton des Hébreux ; il répondit à son domestique qu'il ne recevait pas à cette heure.
— Son Altesse insiste ; elle dit qu'elle a quelque
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chose de très pressé à communiquer à monsieur le baron.
— Qu'elle entre !
— Mon cher baron, mon fils a six cent mille francs de dettes de jeu... Je compte sur vous pour m'aider... A mon tour, je...
— Six cent mille francs ! C'est une bagatelle que cela, comparée au plaisir de faire enfin partie d'un grand cercle, de faire la nique aux Rothschild qui m'évincent de partout... Topez là...
Quelques jours après, le duc de Chartres et le général de Biré, parrains du baron Hirsch, présentaient leur filleul au cercle de la rue Royale. Le général aurait bien voulu ne pas être là-dedans. Quand on a porté noblement Tépaulette de général français, il est dur, sur la fin de sa vie de j ecruter des voix pour un Bavarois qui a si rudement étrillé les Français. Enfin il se résigna et catéchisa vigoureusement les membres du club. Le duc de Chartres appuyait ces discours et le comte de Paris lui-même ne dédaignait pas d'écrire aux récalcitrants...
Les élections eurent lieu. Le baron Hirsch eut six voix en tout, ce qui mettait la voix à cent mille francs.
Du coup il annonça son intention de quitter la France et il acheta au marquis de Cholmondley, pour la somme de 7 millions 500,000 francs, Hunghton Hall, l'ancienne demeure de Walpole. C'est là, nous apprend le Gaulois, que Georges HI vit le spectre de la Femme brune; le baron Hirsch y verra peut-être le spectre des boules noires qui l'écartent obstinément de tous les cercles de Paris.
152 LA DERNiiRB BATAILLE
Notre statistique sociale, encore une fois, sera intéressante à consulter dans dix ans. Ceux qui s'obstinent à répudier la cause de la France pour pactiser avec les Juifs allemands, n'ont pas l'excuse de Tignorance ; ils savent que la catastrophe les attend, qu'ils sont voués d'avance au ridicule, à l'indigence et au déshonneur.
Le moindre journal qu'on ouvre vous éclaire làdessus.
N'était-ce pas une habituée des salons des princes d'Israël que cette marquise dont un procès récent nous révélait les folles prodigalités et qui, retirée dans un cloître, trouvait encore moyen d'y faire en quelques jours pour 157,000 francs de dettes chez des couturières et des modistes? (1)
Et cette autre marquise dont le nom, accompagné de cinq ou six autres, revenait perpétuellement dans les comptes-rendus de fêtes mondaines : « L'incom-
(1) Que voulez-vous que pensent des ouvrières qui n'ont pas de pain à donner à leurs enfants et qui voient une femme qui se dit chrétienne, qui est allée faire une retraite dans un couvent, dépenser, en deux mois, dix-sept mille francs de chapeaux? Tous les journaux ont reproduit ces factures ; ce sont des documents qui n*ont rien de confidentiel.