X PRÉFACE
a eu le bon goût de ne pas rééditer ces sornettes , et je suis heureux de Ven remercier.
Sur ce point, il ne peut y avoir aucun doute pour tout homme impartial.
Si vous voulez toute ma pensée, mon cher ami, je ne vous cacherai pas que cette plaisanterie juive me paraît parfois amusante ; c^est d^un comique assez gros^ sier, sans doute, mais qui dilate quand même la rate. / Nous n'avons ni écrit ni prononcé un mot contre la religion d'Israël; le Juif se campe devant nous et vomit sur notre culte toutes les abominations imaginobles; il couvre de boue nos Sœurs de Charité, qui sont des Françaises après tout^ les sœurs ou les cousines de beaucoup d'entre nous; il les attaque dans les sentiments les plus délicats de la femme, dans leur pudeur de vierge; il les accuse faussement d'accoucher en v^agon; il poursuit nos vieux prêtres des plus immondes calomnies ; il regrette qu^on n^en ait pas fusillé
assez,,/
Quand il a fini, quand il a vidé son panier à ordureSf le Juif se tourne vers nous qui, encore une fois, n*avons rien dit ni sur les rabbins, ni sur les fêtes juives, ni sur Peçah, ni sur Souccoth, ni sur Rosch Ilaschana, ni sur Rosch Hodesch, ni sur quoi que ce soit qui touche aux croyances des Israélites, et il s'écrie avec V accent de la plus vive indignation : « Vous voila intolérants, ennemis de la foi des autres, persé^ cuteursl »
La RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, TEstafette; le Paris, tous journaux qui vivent en bonne intelligence avec les banques elles banquiers, se mettent à faire chorus...
Si nous vivions au temps où les polémiques étaient