‹ La dernière batailleChapitre 7 sur 49 · PRÉFACE IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE IX

pouiîlé du mystère qui faisait sa force, ce qui veut dire qu'il estperdu...

Il me semble parfaitement inutile, mon cher ami, de répéter une fois déplus que nous n* avons jamais pour^ suivi contre les Juifs une campagne religieuse. « Tout ce que nous pourrions dire n'empêchera jamais lés journaux dévoués à Israël de reproduire la même accusationmensongère^ Quand on est gêné pour répondre à ce que dit un adversaire, il est tout indiqué de répondre à ce qu'il ne dit pas; c'est Vjl b c de la polémique. Guerre religieuse, c'est V argument classique j inévi^ table ^ obligatoire contre nous, et nous pourrions réciter d'avance Varticle que les feuilles soi-disant lib^^ raies publient imperturbablement toutes les fois qu'il s'agit de nous. « Intolérance, fanatisme, préjugés d'un autre âge, »

Celte argumentation^ que je connais par cœur et qui ne repose absolument sur rien, rCa guère le don de m'émouvoir. f avoue cependa.nt que fai un serrement de cœur lorsqu'un homme comme Cornely, dans son désir de complaire aux Juifs, emploie de pareilles armes; mais ici c'est une affaire de sentiment. Quand on a eu plaisir, jadis, à serrer la main d'un camarade, c'est toujours avec tristesse qu'on le voit commettre un acte bas; et c'est commettre un acte bas que d'attribuer à un écrivain ou à un parti des idées que démentent tous les livres de cet écrivain et toutes les déclarations de ce parti.

Par respect pour sa réputation méritée d'homme d'esprit, M. Andrieux, dans la conférence qu'il a faitf\ au boulevard des Capucines sur la question juive,

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