‹ La dernière heure de libertéChapitre 7 sur 16 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes, Mad. DE FERRIERE, ADELE.

aiad. DE FERRIÈRE.

Bonjour, ma chère nièce.

Mad. DE ROSEVAL.

Bonjour, ma tante... eh! bien, Adèle, tu ne viens pas m'embrasser .''

ADÈLE

Ma cousine!... {à parL) 'A est ici!...

Mad. DE ROSEVAL.

Bon dieu ! comme elle est abattue ... on dirait qu'elle a pleuré.

Mad. de ferrière , bas à madame de Rosci^aL Ne lui parle pas de cela... elle me désole avec sa tristesse!... un mariage superbe'.... mais, les jeunes personnes! ..

Air du Piège.

Depuis que de ce doux lieu

J'ai fixe l'heure fortunée,

Mon Adèle! (Y conçois-tu rien?)

Soupire toute la journée.

Le chagrin semble l'accabler;

Oui, c'est en vain que je lui parle;

Que faire pour la consoler?

Mad. DE ROSEVAL, montrant Charles, qui jusqiies-là s'était tenu à I. écart, Yous ne voyezpas monsieur Charle ? [bis.)

Mad. de ferrière, faisant la révérence.. Eh! bonjour, Charles, je vous avais écrit pour vous engasfcr à assister au mariage de voire oncle, mais on ne vous voit plus !

CHARLES

Vous êtes trop bonne , madame , d'avoir daigné remarquer . . .

M.ld. DE FERRIÈRE.

Votre oncle vous j^iondera; je le lui ai recommandé. Mais à propos, où est-Il donc ' et mon frère:'

Monsieur votre frère? le voici, (bas à madame de Roseval.) îMadanie, je suis au supplice!

Mao. DE ROSEVAL, bas à Charles.

C'est égal, attendez toujours.

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