PREMIÈRE PARTIE
DON JUA>.
Ua héros !
Fils des Conquistadors, la Femme est ma Floride. Car, aussi brave qu'eux, j'ai voulu, plus avide, Voir, de l'Inde où je suis, toujours, l'Inde oii j'irai! Ceux qui croient qu'en mourant je me repentirai Ne m'ont pas regardé quand je sors d'une alcôve. Je suis le monstre avec une âme, Archange fauve Qui laisse vivre encor son aile de déchu! Si, quand je passe, un souffle agite le fichu, C'est que je n'ai pas fait comme Polichinelle Qui porte dans son dos le cercueil de son aile!
LA mario:ntsetïe du diable.
Alors, tu n'as pas peur?
don juax.
Ni de loi, ni des tiens!
LA MARIONNETTE DU DIAB: E
Les flammes?
DON JLAN.
J'en fournis!
LA MARIONNETTE DU DIABLE
Et les cornes?
J'en liens Les plus braves ont peur; le maréchal Trivulce Devant un diablotin en mourant se convulsé ; Mais moi, je n'ai jamais tremble que de désir.
LA MARIONNETTE DU DIABLE
Toi, lu me supplieras de ne pas te saisir! Je ne t'emporterai que vaim^u.
Prends-en note :
Je suis sauvé!
LA MARIONNETTE DU DIABLE, [temlant sa petite main ea dehors du guignol]
Topons!
Tope dans ta menotte!
LA MARIONNETTE DU DIABLE
Et tope dans ta main !
La marioQnette du Diable disparaît.] DON JUAN.
Qu'est-ce que je fais là?
Et d'où vient qu'ayant bu si peu de Ma sala,