‹ La dernière nuit de don JuanChapitre 55 sur 58 · LES FEMMES · texte numérisé non relu

LES FEMMES

Un crime .'^

Ah! des péchés!

Je ne peux plus songer à servir une cause Tant qu'une épaule est blonde et qu'une gorge est rose! Tuez-moi !

LE DIABLE

Rien ne pousse où le bouc a brouté.

Voilà le fond. Le reste était surajouté. J'imprime le sabot de corne à ton front pâle.

Ah! laissez-moi bramer la souffrance du mâle!

Ah! qu'il faille toujours tout trahir pour cela!

Ceux qui pouvaient chercher autre chose! Il y a

Autre chose, pourtant, à chercher sur la terre!

Ah! que, pour usurper la place du mystère,

Il suffise à la chair d'un peu de voile autour!

Qu'un grand cœur qui pouvait nourrir un grand vautour

l30 LA DERNIÈRE NUIT DE DON JUAN.

Devienne le repas du moineau de Lesbie! Qu'on me tue! ou, repris par ma morne lubie, De ces ombres encor mendiant le frisson, J'y retourne comme le chien retourne à son...

LE DIABLE

T'ai-je décortiqué de ta dernière écorce.»^ La voilà, cette intelligence!...

Ah!

Ah!

Cette volonté

LE DIABLE

LE DIABLE

Ah!

LE DIABLE

Cette liberté!

Tu sais le mot que Polichinelle a jeté.^*

Tais-toi !

Celte force !

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