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l’arcade crurale ; ensuite, plongeant son couteau en dessous et en dedans du petit trochanter, il taillait un premier lambeau interne, désarticulait, et terminait par le lambeau externe.
A. BLanDiN décrivait un procédé analogue en 1795, c'està-dire deux ans après LarRey. Et vers la fin de l’Empire Barros établissait le sien (1814).
Les procédés de Kersr, de Hammicx. de UNGER. de Waz- TER, de SYME, sont tous des procédés à lambeaux latéraux.
Dans le procédé de BENJAMIN BE1z, il s’agit bien d’un moignon à deux lambeaux, mais ils sont carrés et non pas curvilignes ; il s’agit plutôt d'une amputation circulaire doublement fendue en avant et en arrière.
PROCEDE DE LISFRANC. — LisFRANC a décrit avec de très nombreux détails son procédé et il serait trop long de le rapporter ici. Il commence par le lambeau externe, tailie
ensuite le lambeau interne, désarticule et fait l’hémostase à la fin.