LES PROCEDES RAPIDES DE MEDECINE OPERATOIRE
Tous ces procédés reconnaissent un même principe : Faire tomber le membre aussi rapidement que possible ; ne s'occuper de l'hémostase qu'après.
Dans tous ces procédés, la préoccupation du chirurgien a été l'extrême rapidité du geste opératoire. Presque tous sont des procédés par transfixion, et par conséquent à lambeaux, d'autres sont des procédés circulaires ou ovalaires. Rarement on commence par la ligature du vaisseau principal, le plus souvent on ne s’en occupe pas, on se contente de la faire comprimer par un aide. Il importe avant tout que la durée de l'opération soit minime.
Ces procédés ne se pratiquent plus qu’à titre d'exercice à l’amphithéâtre. Le temps mis pour désarticuler le membre se chiffre par quelques secondes seulement. On emploie iei le plus long des couteaux qui existent en médecine opératoire. (L'ancien couteau, dit couteau inter-osseux à désarticulation, avait une lame de 28 cm.)