‹ La Désarticulation Pré-ScaphoïdienneChapitre 17 sur 26 · DRE · texte numérisé non relu

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sur l'expérience de Guelfucci, qui, médecin dans un centre d’appareillage, a pu étudier des quantités de cas et acquérir une pratique remarquable. Son opinion vient donner une confirmation à la thèse, que nous soutiendrons plus loin, de ne conserver les amputations atypiques dans la continuité osseuse, que comme . interventions d'urgence, de nettoyage et de pratiquer dans un deuxième temps une désarticulation typique, susceptible de donner un meilleur résultat orthopédique. |

On pourrait peut-être nous objecter que nous nous hasons pour apprécier la valeur orthopédique de la désarticulation pré-scaphoïdienne sur un Cas récent, dont nous ne pouvons connaître le résultat lointain. A cela nous dirons que tous les auteurs qui ont pratiqué cette opération n'ont jamais rapporté d'observations défavorables. Nous citerons le cas du malade traité par Dupont (Archives Médicales Belges, 1873) et revu par ce dernier douze ans après l'intervention initiale : « le résultat, dit-il, reste excellent, le malade braconne un tantinet et est assez leste pour se soustraire aux poursuites ». Enfin, il nous semble avoir suffisamment insisté sur l’anatomo-physiologie du moignon, pour rester persuadé qu’un bon résultat orthopédique doit, de par la force des choses, être la règle.

Au cours de ce long chapitre, nous avons été oblisés de nous répéter à maintes reprises et d’insister sur les avantages de la désarticulation pré-scaphoïdienne. Nous nous en excusons, et souhaitons que notre manière de voir soit désormais partagée.

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