‹ La deuxième aux doctrinaires [Les classes prédominantes]Chapitre 3 sur 3 · I. L’AVOI.i:»CEXCi: (moyen Coller · texte numérisé non relu

I. L’AVOI.i:»CEXCi: (moyen Coller

1 JOLI VOLl'ME IN-1-. — PRIX : 1 FRANC.

Tout le monde s’accorde à reconnaître les tendances positif es de la jeunesse. Les uns s'en attristent, d'autres vont les coter à la Rourse pour le présent et pour l'avenir ; le plus grand nombre croient qu’il y aurait quelque chose à faire pour relever le niveau des âmes, mais ils ne font rien, comme ces Orientaux nui combattent un incendie en se croisant les bras avec douleur. Pour nous, qui ne sommes accessible ni à l'indifférence ni au découragement, nous disons avec le poète :

La foi qui n'agit point, est ce une fui sincère?

Et nous venons nous ranger du côte de ceux qui ne veulent pas rester spectateurs passifs d’une maladie sociale.

Nous croyons que le remède est dans l'éducation , dans les influences hautement morales de la famille et du collège : c'est pourquoi nous appelons à nous comme allié* les familles, les instituteurs de la jeunesse, et surtout les mères, dont la puissance est éternelle comme l'amour lilial, comme le dévouement maternel.

Ferons-nous de la morale séché et pédante ? à Dieu ne plaise ! Les médecins ennuyeux sont les plus grands ennemis des malades. Les mémoires de iiotre écolier, que nous intitulons : L'Ame des Lœtiers, se sont donc efforcés d'etre aimables. Quel est leur but ? D'etre un Traité pratique d'éducation et de murale . une sorte de manuel à l’usage des familles, des écoliers et des jeunes gens.

Cette première publication analyse l'adolescence, de 1 1 à 15 ans. Si les encouragements ne nous font pas défaut, nous publierons successivement des études morales sur l’homme aux différentes phases de la vie et dans les diverses carrières publiques ou prixées. Nous montrerons les influences permanentes et décisives de l'éducation, dont l'instruction est le plus puissant auxiliaire : l'homme est moralement ce qu'on le fait intellectuellement. Nous couronnerons notre œuvre par des éludes religieuses.

Qu'il nous soit ici permis d'adresser l'expression de notre reconnaissance aux sympathies éclairées qui nous ont déjà soutenu dans c Hte tâche laborieuî e !

Pari*. — TypocmpSir il* Firwiin lliilul frrrr». il* rl C • rue Jjfnb, M.

nui

Page 1