PARIS ERNEST LEROUX, ÉDITEUR
28, RUE BONAPARTE (vi®)
L'auteur de ce travail, mort au champ d'honneur le 10 septembre 1914, l'avait composé et écrit en 19C9-1910 pour un concours de 1 Université de Paris.
Il se proposait de le revoir et de le poursuivre plus loin. Des documents nouveaux avaient été recueillis par lui dans celle vue. Nous avons pu faire entrer quelques-uns d'entre eux dans le texte, grâce à des indications précises.
Quant à rintérêl du sujet, nos lecteurs apprécieront sans doute rulililé de celte investigation très neuve en une matière qui n'était guère sortie encore du domaine de la littérature d'édification pour entrer dans l'histoire. Elle éclaire, pensons-nous, non seulement révolution générale du sentiment religieux au xvii» siècle, mais encore celle d'une dévotion catholique, considérée dans les conceptions parallèles ou successives d'écrivains catholiques, autorisés soit comme théologiens soit comme directeurs dames.
Charles Flachaire était catholique aussi : il ne nous a pas paru que, chez lui, celte sympathie — qui accroissait l'intelligence des pensées, des sentiments et des actes mystiques, — ait gêné aucunement l'exactitude du récit ni la liberté et la justesse du jugement.
Alfred Hébklliau.
CHARLES FLACHAIRE