INTRODUCTION
C'est avec une satisfaction bien grande et une joie ineffable que nous sommes arrivé au dernier volume de l'ouvrage que nous avions entrepris à la gloire de notre tendre et divine Mère.
Nous regardons cette grâce comme une des plus précieuses que Dieu nous ait accordées dans sa miséricorde. ^En recueillant tous ces témoignages de la puissance de w Marie et de l'amour de ses enfants, nous avons senti le besoin de l'aimer et de la faire aimer davantage. Dieu ne pouvait pas nous donner une plus douce récompense de nos labeurs et de nos veilles. Nous aimons à y voir un gage assuré de salut ; car il est écrit dans les Livres saints : Ceux qui s'appliquent à me faire connaître auront la vie éternelle (Eccl. xxi). Nous n'avons éprouvé qu'un regret, c'est de ne pouvoir, dans notre faiblesse, nous élever à la hauteur d'un si beau sujet, redisant avec saint Augustin ces touchantes paroles : « Je vous rends grâces, « ô Verbe divin, Fils de la Bienheureuse Vierge Marie, « d'avoir été assez heureux pour ne parler de la trèsce sainte Vierge, votre Mère, qu'en des termes dignes « d'elle. »
Quand il est question de Pauguste Mère de Dieu, on