‹ La dévotion à Saint-Antoine de Padoue [microforme] (volume 2)Chapitre 32 sur 33 · À. ‘46e se (Le · texte numérisé non relu

À. ‘46e se (Le

il est placé fort avantageusement. (La Voix de saint Antoine.)

—Une dame priait pour son mari livré à la boisson. Dans sa douleur, elle s’adressait à saint Antoine, auquel elle avait une grande confiance, portant toujours dans sa poche une petite statue du saint. Chaque soir, cette bonne dame se mettait en prière. et, son petit | saint Antoine entre ses mains jointes, || : elle conjurait son protecteur de lui dire || en quel lieu elle devait aller chercher 3 || le pauvre buveur. Le bon saint ne fut F1 | | jamaïssourd. Toujours, bien que l’ivro-° #

gne changeît de café et d’auberge, sa | pieuse femme eut l'inspiration d’uller É. le trouver là même où il était, pour | || l’arracher à la débauche. Tas de se voir ‘4 ainsi découvért, il demanda à sa com- | À pagne une explication +: * Comment

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| .. fais-tu-pour me.trouver ? dit-il; je fais D exprès de ne pas retourner au même 1 .

endroit,: et tu: me déconvres toujours.

As-tu donc des espions à tes ordres ? ”

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Sa femme lui répondit : ‘“ Je n’osc t’avouer la vérité ; tu ne me croirais pas, et tu rirais. ?

Pressée par son mari, elle finit pou Ltant par tirer de sa poche son trésor et son guide, là petite statue du Thaumaturge. Par une grâce plus grande encore, le cœur du pécheur est touché ; il se convertit et renonce à la boisson.

(La Voix de saint Antoine.) :

—Un des grands commerçants romains s’est aussi adressé à saint Antoine dans une question délicate et vitale

pour lui. Uombien est touchant son billet déposé au. es de la statue du

Saint !

‘6 29 mare 1894. Je demande à saint

‘ Antoine de m'’obtenir. un. secours 5 extraordinaire dans la première quin-

‘ zaine d'avril. Si je els exaucé, je

: “promets cinquante francs tone le pan “.des pauvres.”

“Bien peu de jours après, il venait rendre st à celui — dés fait son

avocat et sou protecteur. Sa foi était grande ; il avait même fixé à saint Antoine le temps où il deva't opérer le prodige. I] n’a pas été trompé dans sa confiance. Cette espérance audacieuse obtient des prodiges surtout en Italie où elle est comme nationale. (La Fa de saint Antoine.)

. —Un gentilhomme perdit un anneau d’une grande valeur. Il l’avait laissé.

tomber à la mer. Comptant peu sur l'efficacité de ses prières, il s'adresse à des religieux conventuels, et les supplie d’intercéder pour lui auprès de saint Antoine, afin que son anneau lui soit rendu ; et, pour donner plus de poids à sarequête, 1] joint à son message l’envoi

.d’un poisson superbe. Les bons religieux se mettent en prières, et, lorsque lon ’

ouvre le poisson pour l'apprêter, on trouve dans. son corp. A RuNE perda par le gentilhomme. :

Un missionnaire, de ‘passage. en :France.ellaà Toulon,chez Mile Bouffier.

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‘ Puisque saint Antoine de Padoue est si bon, lui dit-il, chargez-le de me trouver deux cents francs, somme qui n’est indispensable, dans mon île, pour acheter un bateau, sans lequel je ne puis me confesser tous les quinze jours.

Ja pieuse demoiselle promet alors deux kilogrammes de pain à saint Antoine, si quelqu? un lui apporte les deux cents francs. Le lendemain, se rendant à la messe, elle rencontre une dame en deuil qu’elle n’avait jamais vue. Cette dame lui demaude si le missionnaire, qui est venu chez elle, a quitté Toulon, et la prie de lui remettre. une lettre À son

adresse. Cette lettre contenait deux

billets de banque de cent francs chacun.

Plus près de nous s’opèrent des mnerveilles non moins étonnantes. Saint Antoine est à peine installé à l’Hôtel- Dieu Saint-Vallier, à Chicoutimi, qu’il commence à faire sentir son pouvoir. | On nous pardonnera de citer quelques traits, L’authenticité en est absolument

incontestable, Nous les tenons des personnes mêmes qui ont été l’objet des faveurs du Thaumaturge,

“Un brave homme avait cu le regret, comme tant d’autres, hélas ! de voir un de ses fils s'éloigner de la maison paternelle pour aller, à l’étranger, gagnet un peu d'argent. Le jeune homme fut d’abord fidèle à donner de ses nouvelles, mais ensuite ses lettres vinrent à de plus longs intervalles, et, à la fin, il cessa tout à fait d'écrire à ses parents. Ils eurent beau lui adresser lettres sut lettres ; rien ne vint. Plusieurs mois se passèrent, ct ils ne reçurent pas davantage de nouvelles de l’absent. On juge de la mortelle inquiétude dans laquelle était plongée toute la malheureuse famille. :

Enfin, dernièrement, lorsque s’établit à Chicoutimi le Pain de Saint-Antoine, on entendit parler, dans la famille, des merveilles opérées par le bon Saint, et l’on décida de lui faire une promesse de

pain, afin d’obtenir les nouvelles désirées. Quelques jours après, le père de famille fit rédiger la promesse, et alla lui-même la porter À saint Antoine...

Le lendemain, une lettre du fils annonçait qu’il se portait bien, et elle ramenait la joie parmi les siens.

Le pèré ne voulut pas tarder à remplir sa promesse. Il avaït constaté que son fils avait écrit sa lettre à peu près dans le même temps qu’il avait été résolu, dans la famille, de promettre à saint Antoine du pain pour ses pauvres.

Aïnsi, la faveur ne s'était pas fait attendre.

—AÀ l’Hôtcl-Dieu Saint-Vallier, la Sœur infirmière avait égaré une cuiller d'argent, à laquelle était attaché un précieux et doux souvenir : cette cuiller provenait d’un service apporté à la communauté par une religieuse, que la mort a maintenant ravie à l'affection de ses compagnes,

On fit des recherches,mais elles furent

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vaines. L’infirmière pria ct fit prier saint Antoine, puis on chercha encore.

Tout ce qu’il y avait d’armoires à l’infirmerie, et dans les appartements où la cuiller d'argent pouvait avoir été transportée, furent de nouveau soigneusement vidées, maïs sans plus de succès. La cuiller resta introuvable.

Pourtant, l'infirmière ne se découragen pas, et continua d’invoquer le bon Saint, tandis que les autres perdaient tout espoir.

Une nuit, elle est appelée par une malade. Elle court à une armoire, et, lorsqu’elle l’ouvre, un objet dur lui tombe sur la tête. Dans son empressement, elle ne cherche pas à savoir quel est cet objet, et ne pense pas du tout à sa cuiller. Du reste, comment aurait-elle pu supposer que c’était elle, puisqu'on avait déjà à plusieurs reprises vidé et épousseté cette armoire dans tous ses recoïins ? Elle va donc, sans retard, donner à sa malade les soins

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requis, et se remet au lit Le lendemain matin, elle veut connaître quel objet lui est tombé sur la tête pendant la nuit. Quelle ne fut pas sa surprise en apercevant sur le plancher, près de. l’armoire, la cuiller qu’elle avait tant cherchée ! Or, comme cette salle est peu élevée, l’armoire touche au plafond par le haut, et la porte en est trop basse, pour qu’un objet placé à lintérieur puisse tomber sur la tête d’une personne qui l’ouvre. D’où la cuiller est-elle venue ? Comment a-t-elle pu tomber aïnsi ? Là cst le merveilleux.

C’est tout à fait inexplicable. IL faut admettre que saint Antoine lui-même a voulu la rendre d’une manière évidemment miraculeuse. ;

Voici un autre fait non moins étonnant : |

: —Une dame s’aperçut avec peine un jour que deux bagues en or, deux souvenirs de famille, auxquels elle tenait beaucoup, étaient disparues de sa table

à toilette, où elles les avait laissées.

Son chagrin redoubla lorsqu'elle constata que, selon toute probabilité, elle les avait par mégarde jetées au feu avec quelques chiffons de papier. Elle pria saint Antoine, chercha dans la cendre, et ne trouva rien. Elle fit part de sa peite à un serviteur de saint Antoine qui ranima sa confiance, en l’assurant que le Saint aux miracles pouvait lui rendre intacts ses bijoux, eussent-ils passé des années dans le feu.

Sur son conseil, elle promit quelques pains pour les pauvres de saint Antoine, mais sans grand espoir d’abord, car déjà quelques semaines s'étaient écoulées depuis le malencontreux accident, et, à sept ou huit reprises, on avait allumé du feu dans le poêle où elle avait jeté ses bagues. Pourtant, en recommençant ses recherches, sa confiance revint. Deux fois, elle remua les cendres, examinant minutieusement, mais sans plus de succès qu'auparavant.

Cependant, sa foi croissait pour ainsi dire avec l’apparente impossibilité de réussir.

Elle se met à genoux, invouue avec plus de ferveur saint Antoine, et lui reuouvelle sa promesse. Puis, une troisième fois, elle recommence ses recherches, et se remet à fouiller la cendre. C'était la dernière épreuve.

N'ayant rien trouvé, elle repoussait, triste ct découragée, les cendres à leur place, quand, au dernier coup de pluimeau, les bagues tombèrent dans le cendrier, On conçoit la surprise de la pieuse dame, et sa reconnaissance envers saint Antoine,

Les bagues portaient, il est vrai, des traces de leur séjour dans le feu ; maïs une légère réparation suffit pour. les rernettre à neuf.

Depuis que nous avons écrit ces lignes, de nouveaux faits non moins merveilleux sont venus enrichir les annales de Œuvre du Pain de Saint.

Antoine. Il ne se passe presque pas un jour sans que l’on nous raconte quelques nouvelles faveurs.

En janvier dernier, M. L. vint nous prier de remercier saint Antoine avec lui,

Quelle faveur avez-vous donc obtenue ?

—Monsieur, répondit-il, je suis propriétaire d’un aqueduc qui fournit de l’eau à une partie de la ville. Or, depuis quelque temps, il ne fonctionnait plus, et j'ai dû venir de loin pour le réparer. Mais, en hiver, quand il y a .

trois pieds de neige sur le sol, et quatre pieds de gelée dessous, vous comprenez que les creusages sont difficiles et fort dispendieux. Je fis des recherches, et elles furent vaines. Impossible de découvrir où se trouvait le défaut.

‘ On me parla de saint Antoine ; je le priaï, et lui promis du pain pour ses pauvres, m’engageant à faire publicr le fait, si je réussissais à réparer mon

aqueduc sans encourir les frais, considérables pour moi, que je redoutaie.

Plein de confiance, je me mis à l’œuvre.

Eh Lien ! le soir même, javais trouvé les causes pour lesquelles l’aqueduc ne fonctionnait pas, et je l’avais réparé.

Vous comprenez que ma reconnailssance et r°« confiance en saint Antoine sont sans bornes ”.

La protection du Thaumaturge s'exerce souvent dans l’emploi de moyens naturels qu’il inspire, ot dont il favorise les etfets. En voici un exemple de date très récente :. ae | —Mme X tomba frappée de conges:

tion cérébrale,ctfut réduite en un instant À la dernière extrémité. On appela le mé:

docin qui lui prodigua sans succès les remèdes les plus efficaces. La maladie faisait des progrès rapides et la crise fatale approchuit. l’lusieurs personnes de la famille de la mourante firent des promesses de pain à saint Antoine ; on en fit même une au nom de la: malade.

On ne comptait plus que sur un miracle.

Tout à coup le médecin dit : ‘“ I] me reste une dernière ressource : pratiquer la saignée. C’est un moyen extrême, et, dans les circonstances, il est douteux ; mais c’est le seul qu’il y ait.” On hésita à consentir. ‘ Daus quelques instants, il sera trop tard ” ajouta le médecin.

: Alors, on consent. [a saignée réussit, ct, grâce sans doute à l’habileté du médecin, mais aussi à la protection du bon saint Antoine, l’ét.‘ de la malade s'améliore peu à peu, et, quelques heures après, elle est hors de danger.

Les témoins de ce fait se plaisent à reconnaître que saint. Antoine, en cette occasion, a donné de |’ efficacité aux soins du médecin qui, à si juste titre, a . une large part dans leur reconnaissance.

.. Jlest apte de voir en -tout l’action de. Dieu. C est. lui qui est le maître souverain de la-vie.et de la mort.

: 1] ne reste pas sonrd :aux:prières des

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fidèles, qui lui sont adressées par l’intercession des saints, et il semble cxaucer tout particulièrement celles qui lui sont présentées par saint Antoine, Citons un autre fait où éclate, d’une manière très évidente, la puissance miraculeuse du grand Thaumaturge.

—En janvier dernier, M. C. de Tadoussac dut traverser le Saguenay, en canot, vis-à-vis de l’Anse Saint- Etienne,pour se rendre à Chicoutimi.

On sait que ce passage du Saguenay est périlleux en hiver. Pour l’opérer sûrement, il faut choisir le moment où il y & peu de glaçons, bien saisir le point de la marée et calculer avec précision le temps nécessaire, selon les divers états du fleuve. Autrement, les voyageurs s’exposent à.se trouver do l’autre côté, à la merci:du courart et - des glaçons flottants, en face d’un rem- M part de glace infranchissable. . Ons’en rapporte pour ces calculs à l’habileté et

à la prudence de gens expérimentés, C’est ce que fit M. C.

Il s’embarqua donc avec ses deux canotiers, tous trois pleins d’espoir en une heureuse traversée. Maïs à peine étaient-ils au milieu du fleuve que le vent soufla avec violence, et, le courant aidant, poussa rapidement - sur leur route unc énorme glace qu ils avaient compté contourner facilement.

Le mouvement de cette glace rassémbla autour de leur émbarcation de nombreux glaçons qui: entravèrent leur marche. Les canotiers luttèrent désespérément pour se dégager ; ; mais leurs efforts furent vains, et ils ne tardèrent pas à constater avec terreur qu’ils n'avaient plus. le temps d’atteindre le rivage pour que la marée leur permît encore de prendre pied sut les remparts.

‘ C’en est fait, s’écrièrent-ils décou-

.ragés ; nous sommes perdus!” Dans.

cette détresse, : :M. C. se recommandé à.

saint Antoine de Padoue, et promet de

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faire dire une messe d’actions de grâces en son honneur, s’il les sauve de la mort qu'ils entrevoient déjà. En effet, la grande glace les chasse toujours irrésistiblement vers le rivage, où ils voient les glaçons s’amonceler, et se briser avec fracas contre le rempart.

Mais saint Antoine a entendu leur prière. Voilà que, contre leur attente, une pointe de la grande glace qui Îles pousse touche le rivage. Sa marche est suspendue ; s les glaçons qu’entraîne toujours le courant s’en séparent, et la voie est laissée libre devant l’embarcation. Les canotiers redoublent de vigueur, abordent heureusement, et réussissent à tirer leur canot sur le rempart, et la glace énorme, qui a repris sa marche, passe à leurs pieds, broyant les glaçons, et leur faisant voir le sort épouvantable auquel ils venaient d'échapper, grâce à l’intercession de saint Antoine.

Îs ne s'étaient pas exagéré le danger ;

car ün.homme qui, du hant de la berge, Jes avait aperçus allant à une mort certaine, était accouru sur le rivage pour leur porter secours. Quandil y arriva, ils étaient sauvés. M. C. avait été tellement im pressionné qu'il passa plusieurs nuits sans dormir.

Dausle périlinvoquons saint Antoine, Voilà des faits authentiques. Ils sont bien consolants et bien propres à ranimer la confiance au grand saint Antoine, Îls prouvent que, si les prières ne sont pas exaucées du premier coup, il ne faut pas se décourager, maïs redoubler de ferveur et d’instances. On finit ainsi ” par obtenir ce que l’on demande.-quand.

ce n’est pas contraire au salut. Ils prouvent encore que le bon saint Antoine est sensible aux promesses de pains qu’on lui fait au profit de ses pauvres.

Mais, pour être exaucé, il ne suffit pas toujours de déposer sa demande ou sa.

promesse dans le tronc. La chose serait par trop facile. Il faut aussi prier. Ce.

que Dieu exauce, ce n’est pas la démarche extérieure ; c'est le cri du cœur en détresse, ce cri de foi qui porte vers le ciel toute l'espérance, qui résume tous les désirs de l'âme.

Les A pôtres, dans la barque, sur le ine de Génésarcth,‘luttent contre les vents et les flots, pendant que JÉsus est là qui dort. Ils savent bien sa puissance, ils y pensent, et y penser, n'est-ce pas déjà l’invoquer tout bas ? Cependant la mer grossit, et JÉsUS dort toujours. Les Apôtres peinent à la manœuvre ct tremblent d’effroi.. Jésus dort. Mais voici que la vague se rue avec plus («le fureur sur la barque frêle et gémissante ; les coups de vent se suceëdent plus fréquents, et la rage de la tempête ne laisse plus de repos ni aux nochers,

ni à l’embarcation C'en est fait ; voici

Peau qui entre ; un cri part : Sri igneur,

sauvez-nous, car nous allons périr. Voilà

le cri de la foi entière, le eri Fainqueur qui triomphe de Dieu même. A ce eri

des siens, J£sus s’éveille, et sur un .

ordre de -8a toute-püissance le vent cesse ; les flots s’apaisent, et il se fait un grand calme.

Telle doit être notre prière. Il faut qu’elle soit ardente, persévérante, appuyée sur une confiance à toute épreuve. À-t-elle ces qualités, elle est toujours exaucée. Si l’on n'obtient pas exactement ce que l’on demande, on obtient quelque chose de plus précieux.

À la mort de saint Antoine, une

leçon fut donnée qu’il est bon de ne.

pas oublier. Nous l’avons vu plus haut, dans Sa vie; tous les malades, qui, après s'être confessés, vinrent prier auprès de ses restes, s’en retournèrent guéris. Après s'êlre confessés ! Que ce soit pour nous une règle. Ayons une conscience pure, et notre prière montera plus libre, plus forte, plus eflicace.

On invoque saint Antoine nonseulement pour retrouver les objets perdus, mais encore pour le règlement

d’aftaires difficiles, pour connaître sa vocation, pour la guérison de maladies dangereuses, pour la conversion des pécheurs endurcis, et pour toutes les causes désespérées. En outre, toutes ces faveurs secondaires, qui semblent servir de loin seulement au salut, et que l’on n’ose pas demander à Notre-Seigneur ou à la sainte Vierge, s:‘nt Antoine se plaît à les accorder. Il se fait volontiers, particulièrement, l'intermédiaire de ceux qui craignent de faire des prières indiscrètes, et il comble leurs vœux.

Ayons donc pleine confiance en Paimable Saint ; il ne manquera pas de faire honneur à son titre de Thaumaturge, que lui ont décerné les siècles.

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