‹ La dévotion aisée;Chapitre 42 sur 65 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

Chap. Ier. — Que ia vraie Dévotion ne peut être mélancolique ; qu’elle a des joies naturelles et surnaturelles ; que Dieu ne veut pas être servi

avec chagrin 85

Chai». II. — Que la mélancolie de quelques dévots est plus de leur tempérament que de la Dévotion; que la joie est du fond de l’âme où la Dévotion l’introduit; que les vicieux ont leur chagrin et leur tristesse aussi bien que les dévots. . 90

Ciiap. III. • — Que la Dévotion n’est pas si sévère qu’on la fait; qu’elle a ses jeux et ses spectacles qui instruisent et divertissent 95

Ciiap. IV. — Que la Dévotion ne condamne point les divertissemens; qu’elle s’accommode en cela aux besoins de la nature, à l’ordre de la police et

à l’usage des saints. 100

Ciiap. V. — De quatre sortes de divertissemens que

défend la Dévotion 104

Chap. VI. — Du temps et de l’âge des divertissemens. — De l’ordre et de la méthode que la Dévotion veut qu’on y garde .' . • .in

Chap. VIL — De quelques règles que la Dévotion vent qu’on observe dans les divertissemens, pour

les rendre utiles et de mérite 119

Chap. VIII. — Que la Dévotion ne rejette pas toutes sortes de parures; que les vertus parées ne sont pas sans exemple ; que la distinction des ha-

billemens est nécessaire . . 124

Ciiap, IX. — Que la Dévotion veut que les parures

Pas-

soient nettes de mauvaise intention et de scandale ; qu’elles soient sans afféterie et sans artifice; qu’il n’y entre point de fard ni de luxe . . i3o

Chap. X. — Que l’habillement , le logis et les meubles doivent être proportionnés aux conditions: que, de droit naturel, la jeunesse peut être parée ; que la vieillesse se doit contenter d’être

propre » . 107

Ch ip. XI. — Que l’Eglise et l’Etat ont leurs saisons différentes , et que les habillemens doivent être dillérens selon la différence de ces saisons. . , 142

C'u ap. XII. — De l’ornement de l’âme qui doit accompagner l’ornement du corps; de la bonne intention qui doit le sanctifier. — Réflexions morales et chrétiennes sur l’usage des ornemens. . . 146

Ch vp. XIII. ■ — Si la Dévotion peut compatir avec ce qu’on appelle galanterie . . . . , . . i5j

Ci! ap. XIY. — Qu’il y a une galanterie de pur esprit, qui peut compatir avec la Dévotion; qu’il s’est toujours vu des saints polis et des dévots civilisés.— Exemples anciens et modernes qui le confirment . 159

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