‹ La dévotion au cœur de MarieChapitre 125 sur 221 · I.K CŒUB DE MARIK tN Lt![ MÊMK · texte numérisé non relu

I.K CŒUB DE MARIK tN Lt![ MÊMK

l'amour qui la tenait dans le silence ; si elle travaillait, c'était l'amour qui l'appliquait au travail ; si elle se reposait, c'était l'amour qui la mettait dans le repos : si elle mangeait ou buvait, c'était pour obéir à ces paroles du Saint-Esprit qui est lamour essentiel : Soil que vous mangiez, soif que vous buvieZr soil que vous fassiez quelqa autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. Si elle se mortifiait en quelque cbose, c'était par le mouvement et la conduite de ce même amour qui la tenait dans une mortification continuelle (1). »

Le P. Eudes observe avec raison que tout concourait à enflammer l'amour de Marie pour Dieu^ et la connaissance quelle avait des perfections divines, et la considération des grâces extraordinaires dont elle se voyait favorisée, et le spectacle de la création où elle apercevait un reflet de la bonté du Créateur, et la méditation des oracles de la sainte Ecriture (2).

Aussi son amour grandissait-il à chaque instant dans des proportions prodigieuses.

« Le soleil, dit le P. Eudes, est en perpétuel mouvement depuis sa création, et sa course est si prompte que, selon la supputation des mathématiciens, il fait en chaque heure plus d'un million de lieues. Ainsi le Cœur sacré de la Mère de belle dileclion a toujours été. depuis le moment de son Immaculée-Conception, dans un mouvement continuel

i. Œuvres complètes, Vit, p. 4")o.

Page 1