‹ La dévotion au cœur de MarieChapitre 16 sur 221 · Leg. div. pieta'is, |).ail. i, c. i · texte numérisé non relu

Leg. div. pieta'is, |).ail. i, c. i

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Une autre fois, le jour de Noël, s;nnle (Jcrlrude vil « comme une belle ileur le pelil enfant Jésus, le Fils uniqiie du Père, boire avec avidité et bonheur au Cœur de sa vir^Mnale JMcre. D'où elle comprit que, si l'humanité du Christ s'était nourrie du lait d'une Vierge, do même sa divinité avait trouvé ses délices dans la pureté de son Cœur très innocent cl très aimable (1) »

Sainte BrujiUe {\^T^^) avait, comme sainte Mechlilde et sainte Gertrude, une grande dévotion au Cœur de Marie. La piière que voici en serait à elle seule une j^reuve sulïisante :

(. 0 Vierge incomparable, ô très aimable Marie, la vie et la joie de mon cciîur, je révère, j'aime et je glorifie de toutes les puissances de mon âme votre très digne Cœur, ([ui a été tellement embrasé du zèle très ardent de la gloire de Dieu que les flammes célestes de votre amour étant montées jusqu'au Cœur du Père éternel ont attiré son Fils unique avec le feu du Saint- Esprildans vos très pures entrailles, mais de telle sorte qu'il est toujours demeuré dans le sein du Père (2). >.

Un trait particulier qui avait Irappé le P. Eudes dans les révélations de sainte Bjigitte, c'est que le Cœur de Marie y est souvent représenté comme ne faisant qu'un avec le Cœur de Jésus.

« Le Cœur de ma Mère était comme mon CoQur, dit un jour le divin Maître à la sainte. C'est pourquoi je puis dire que ma Mère et moi. nous avons

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