Textes dans le P. Henri de Grèzes, p
3. De religionis christianœ arcanis homiliœ sacrœ. L. 12, De arcanis in vulnere lateris Christi latentibus, 1, 12, Homil. 1 et 2. t. 1. p. 411 sq. Anvers, 1622. Dans Franciosi, col. 351-352. Analyse dans le P. Henri de Grèzes, 190-200.
4. C. 14. Cinquième don excellent que notre Père nous a fait en son testament, qui est de son cœur. Textes dans Franciosi, col. 394-39*3.
5. C'est à propos du texte Vulnerasti cor meum.Vo'vc la page dans Nilles, t. 1, p. 445, ou dans Franciosi, col. 332.
De même genre à peu près" que les explications de Jean de Carthagène sont celles de Salmeron (1515-158 ), l'un des premiers compagnons de saint Ignace, et celles du docte Tolet (1531-1596), à propos du passage de saint Jean sur la plaie du côté * ; celles aussi du Hieronymite Daniel Mallonius (f vers 1616) à propos des plaies du Christ 2. et de Suarez dans son traité de l'Incarnation 3. Plus courtes, mais dans le même sens sont les réflexions du P. Ribadeneira. dans sa vie de Notre- Seigneur Jésus-Christ, qu'il a mise en tête de ses Fleurs de la vie des saints K
Enfin, le P. Fr. Decoster, jésuite belge, dans un livre publié à Ingolstadt. en 1588, pour les congréganistes, insérait pour le Vendredi une méditation sur « l'inestimable et très ardente charité de Xotre- Seigneur Jésus-Christ », où il écrivait : « Fuyez donc à l'approche de toute tentation dans l'aimable cœur de Jésus et dans ses blessures ouvertes ; contemplez en elles sa bonté ineffable et sa charité 5. i
Bref, vers la fin du XVIe siècle, l'attention est de toute part attirée vers le cœur de Jésus. On en parle partout ; la dévotion existe, elle est même fort répandue.
1. Salmeron, Commentarii in N. T. t. 10, tr. 48, p. 391 sq. ; Toletus, In sacrosanctum Joannis Evangelium.
2. Fr. Danielis Mallonii Lucidationes in historiam admirandam de J. C. stigmatibus, Douai 1607, c. 20, n. 1, p. 371 ; n. 8, p. 383. Textes latins dans Franciosi, col. 340-343.