Ibid. Lettres, t. 4, 1. 1375, p
Vierge : « Ma très douce Mère, mettez dans le cœur de votre Fils cette indigne fille et ses résolutions, afin qu'elles soient éternelles l. » Nous avons déjà cité, en parlant de saint François de Sales, les belles paroles que sainte Chantai disait à ses filles sur la douceur et l'humilité, qui les rendraient vraiment « filles du cœur de Jésus. » Qu'elles soient textuellement du saint directeur ou de la sainte fondatrice, elles expriment une pensée familière à l'un et à l'autre. Elles sont précédées, dans la belle édition des Visitandines, de celles-ci, attribuées également à sainte Chantai : « Si les sœurs de notre congrégation sont bien humbles et bien fidèles à Dieu, elles auront le cœur de leur Époux crucifié pour demeure et séjour en ce monde, et son palais céleste pour habitation éternelle 2. »
Enfin parmi les méditations qu'elle avait écrites pour les Solitudes annuelles, la 18e a pour titre : Par quel moyen l'âme religieuse ravit le cœur de son Bien- Aimé . 3 »
On relève dans les annales de la Visitation le nom de plusieurs religieuses très dévotes au cœur de Jésus ou favorisées de ses grâces insignes 4. Il faut signaler au moins quelques cas.
Mère Françoise de la Fléchère, f 1655, faisait un «pacte avec son cœur, que pour honorer les douleurs et les joies des cœurs sacrés de Jésus et de