‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 206 sur 215 · Pour les détails, voir V. Alet, l. c, c. ix, § 2, p · texte numérisé non relu

Pour les détails, voir V. Alet, l. c, c. ix, § 2, p

çais pieux se sont habitués peu à peu à voir l'image du Sacré-Cœur se détacher en pourpre sur le blanc du drapeau tricolore *.

Ce n'est pas là confisquer le Sacré-Cœur au profit de la France. Nous savons bien que le Sacré- Cœur est pour tous. Mais comme le Tyrol s'est distingué par sa fête solennelle établie dès 1796 et par son dévouement au Sacré-Cœur, comme l'Equateur lui a fait sa consécration solennelle en 1873, pourquoi les Français ne garderaient-ils pas l'espoir que la France, redevenue chrétienne, serait un jour la France du Sacré-Cœur et, fidèle, à sa mission de prosélytisme, ferait rayonner partout le Cœur du Christ Roi ?

Ces idées et ces aspirations, vivantes dans les âmes des catholiques français, ont beaucoup servi à rendre populaire cette dévotion qu'on aurait cru d'abord réservée à une élite. Elles lui ont donné un caractère social très marqué. Le règne social du Sacré-Cœur est maintenant dans les perspectives des âmes catholiques 2. Et cela, non seulement en France, mais un peu partout. Pour ne parler que des catholiques allemands, ils parlent souvent dans leurs congrès généraux annuels du Sacré-Cœur et de son règne dans les familles et dans la société 3.

1. Voir René du Bouays de La Bégassière, Le Drapeau national du Sacré-Cœur, Paris, s. d. (1898).

2. Voir des aperçus très pénétrants et des renseignements précis à ce sujet dans René du Bouays de La Bégassière, Notre culte catholique et français du Sacré-Cœur, Lyon, 1901. Du même, les petits tracts sur Le caractère social du culte du Sacré- Cœur, sur Le Sacré-Cœur et la France.

3. Voir dans Nix, Cultus SS. Cordis Jesu, 3e édition, Fribourgen-Brisgau 1905, p. 35, les recommandations du 47e congrès à ce sujet, en 1900. L'encyclique du 25 mai 1899 est pleine de ces idées du règne social de Xotre-Seigneur Jésus-Christ par le Sacré-Cœur.

Il y a une dizaine d'années ,cette idée a commencé de se traduire sous une forme nouvelle, qui n'a pas laissé d'intriguer ou même d'inquiéter bon nombre de catholiques, même des catholiques pieux. On s'est mis à couronner solennellement l'image du Sacré-Cœur. Le 21 juin 1900, l'archevêque de Mexico, couronnait une statue ; ainsi faisait, le 30 août 1903, le cardinal Goossens à Anvers, par délégation spéciale de Léon XIII ; ainsi Mgr Amette, à Caen, le 25 juin 1903. Depuis, on a signalé plusieurs cérémonies analogues, et, le 25 avril 1905, Mgr Douais, évêque de Beauvais, expliquait, dans la Basilique de Montmartre, « que le couronnement serait un admirable complément de la consécration du genre humain au cœur de Jésus faite par le Souverain Pontife Léon XIII. »

Cette cérémonie, en effet, sert à mettre en relief la royauté du Sacré-Cœur, que le Pape proclamait si solennellement : Rex esto, soyez roi. JJhommage au Sacré-Cœur a sensiblement le même sens, ainsi que V étendard du Sacré-Cœur couronné, et Y image royale du Sacré-Cœur dont on a déjà répandu plus d'un million dans le monde entier.

Mais les ambitions vont plus haut encore et plus loin. On voudrait une fête liturgique de la Royauté du Sacré-Cœur. Un office en a été fait et présenté à la Congrégation des Rites, il y a quelques années, et quarante et un prélats italiens ont écrit au Pape pour demander la fête ; parmi eux était le cardinal Sarto, le futur Pie X ; cinquante-trois évêques de l'Amérique méridionale ont joint leur supplique à celle de leurs frères d'Italie l.

1. Voir la brochure de l'abbé S. Coubé, La Royauté du Sacré-Cœur. Couronnement, Hommage, Etendard, Fête liturgi-

Jusqu'à présent, Rome attend. Il semble même qu'il y ait un arrêt du mouvement. Car, sans désapprouver l'idée de la royauté du Sacré-Cœur, Pie X a fait savoir qu'il n'approuvait pas la cérémonie du couronnement telle qu'elle se faisait d'ordinaire. L'élan 'est donc ralenti, à cause, semble-t-il, au moins pour une part, de l'incertitude qui plane sur la pensée du pape à cet égard, et sur le sens précis de son intervention à propos des couronnements. Mais le zèle est grand, la dévotion est débordante de vie, comme le montrent à chaque instant les admirables réunions de Montmartre. Les clairvoyants en ces matières disent que l'avenir est au Sacré-Cœur.

que. Paris, s. d. (1906). J'ai donné moi-même à Y Œuvre de la Royauté du Sacré-Cœur, une brochure de 16 pages sur le Couronnement du Sacré-Cœur, Paris (1907).

Beaucoup d'indications bibliographiques ont été données dans le cours de ce travail. Mais au commencement de la seconde partie la note eût été trop longue. On trouvera donc ici la liste qui eût été là à sa place. J'y joins quelques autres renseignements, que je n'a pas eu l'occasion de placer ailleurs.

Impossible de tout indiquer. Ce serait d'ailleurs inutile, après les listes du P. Nilles, du P. Letierce, de M. Sauvé. Je fais donc un choix, en vue surtout du mouvement général de la dévotion.

Jean Croiset (1656-1738), La dévotion au Sacré- Cœur de Jésus-Christ, par un Père de la Compagnie de Jésus, Lyon 1691. C'est le premier ouvrage de fond sur le Sacré-Cœur ; il a été vu et approuvé en grande partie par la B. Marguerite -Marie ; souvent réédité, jusqu'à ce qu'il fût mis à l'Index, en 1704; il en a été retiré en 1887. Nouvelle édition d'après la 3e de Lyon, 1694, à Montreuil- sur-Mer, 1895, par le P. de Franciosi. C'est à elle que nous renvoyons. Elle est suivie, avec pagination nouvelle, de Y Abrégé de la Vie de la sœur Marguerite- Marie Alacoque, religieuse de la Visitation Sainte-Marie, etc. ; l'édition de 1691 ne donnait pas le nom. La mise à l'Index n'empêcha pas le livre de faire son chemin, mais avec des remaniements et adaptations midtiples.'

Jean Bouzonié (1645-1726), Entretien de Théotime et de Philothée sur la dévotion au Sacré Cœur de Jésus, Poitiers, 1697. Réédité, Montreuil, 1895, par le P. de Franciosi.

François Froment, La véritable dévotion au Sacré- Cœur de Jésus-Christ, par le P . . . de la Compagnie de Jésus, Besançon, 1699. Le P. Froment avait vécu à Paray et connu la B. Marguerite-Marie ; son ouvrage était, paraît-il, écrit avant celui du P. Croiset ; la Bienheureuse qui l'avait stimulé d'abord, vit ensuite en Croiset l'élu de Dieu. Comme celui de Croiset et de Bouzonié, comme plus tard celui de Galliffet, il explique très bien la dévotion. On est étonné de cette justesse et de cette précision dans des ouvrages de déblaiement. H a été réédité à Bruxelles en 1891.

A Pont-à-Mousson, un autre jésuite publiait, dès 1696, une Instruction pour la dévotion au Sacré Cœur de Jésus qui contient la manière dont cette dévotion s'est établie, la méthode de la pratiquer et quelques prières qui lui sont propres. Ce « n'est proprement, dit dans son Approbation le P. Philippe Dorigny, Recteur de l'Université et du Collège, que l'extrait » de Croiset, édition de 1691. Mais l'auteur du recueil a pris ses libertés avec son auteur. Réédité, en 1895, à Montreuilsur-Mer.

En 1711, Simon Gourdan (1646-1729), chanoine de Saint-Victor, donnait au cardinal de Noailles une lettre sur le Sacré-Cœur, qui a été insérée dans plusieurs recueils du xvine siècle sous le titre : Eloge de la dévotion au Sacré-Cœur de notre adorable Sauveur Jésus- Christ Texte dans Franciosi, 522-525. On cite encore de lui : Instruction et pratique pour la dévotion au Sacré Cœur de Jésus \ Le Cœur chrétien formé sur le Cœur de Jésus.

L'ouvrage le plus marquant sur la matière, celui qui, avec celui de Croiset, a exercé la plus grande influence, est celui du P. de Gallifïet, Rome 1726, en latin ; Lyon 1733, en rançais. Rééditions et adaptations sans nombre.

En Allemagne, le P. Joseph Waldner, donnait à Strasbourg, dès 1723, Dos Buch des Lebens, où il

représentait l'amour infini du Sauveur Jésus, afin d'enflammer les hommes à un parfait amour de retour et de les conduire à une vie parfaite, par le culte du très saint et très divin Cœur de Jésus (tout cela est dans le titre).

En 1730, paraissait, à Manheim, Relatio compendiosa de origine et scopo pietatis erga SS. Cor Jesu, in usum Serenissimi Philip'pi, electoris Palatini.

L'un de ceux dont les ouvrages firent beaucoup pour la diffusion du culte en Allemagne fut le P. Schauenburg. On a de lui, entre autres, Dos liebenswûrdigste Herz Jesu, Ulm, 1760, réédité par le P. Hattler, Soest, 1871. Ce n'est, je crois, qu'une traduction de son Amabilissimum Cor Jesu Dei Hominis ad amandum et redamandum propositum, Munich, 1756.

Avec les confréries et les associations de l'adoration perpétuelle en l'honneur du Sacré-Cœur, les livres de dévotion au Sacré-Cœur se multiplient dès le XVIIIe siècle. Je signale, pour exemple, Le parfait adorateur du Sacré-Cœur de Jésus, ou Exercice très nécessaire pour les associés de la Dévotion du Sacré-Cœur de Jésus, par Gabriel-Fr. Nicollet, très humble adorateur du Sacré-Cœur de Jésus, Paris, 1765. C'est tout un manuel de vie chrétienne et de prières, animées par la dévotion au Sacré-Cœur. On y remarque en particulier une Instruction très substantielle sur la nature et les pratiques de la dévotion, p. 43 sq. Je crois qu'il a été réédité à Saint-Brieuc, il n'y a pas longtemps. i,j

Parmi ces livres de dévotion au Sacré-Cœur, se distingue la Novena del Cuore di Gesù de saint Alphonse de Liguori, avec une Notizia délia divozione verso il Cuore adorabile di Gesù, que le saint présenta à Clément XIII, en 1765, en vue d'obtenir la fête. Presque aussi célèbre est la Novena in preparazione alla festa del Sacro Cuore di Gesù Cristo, du P. Borgo, Ferrare, 1786.

Les visitandines publièrent, au xvme siècle, nombre d'opuscules de piété à l'usage des confréries du Sacré-Cœur établies dans leurs monastères. Voir la liste dans Letierce, t. i. p. 619-620 ; liste des ouvrages publiés par des Jésuites avant 1800, Ibid. t. n, p. 548.

Quand la fête^fut concédée et que les évêques de France l'eurent admise dans l'assemblée de 1765, beaucoup d'évêques firent des mandements pour l'expliquer. Quelques-uns de ces mandements sont restés, souvent pour avoir été incorporés à des livres de dévotion. On cite en particulier ceux de Mgr de Pressy, de Mgr de Fumel, de Mgr de Fleury, de Christophe de Beaumont. La fête donna Heu à de nouveaux livres. A Pressy, que nous avons cité , joignons Collet, La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus établie et réduite en "pratique, Paris, 1770.

Cependant, la dévotion était attaquée avec une violence inouïe. Voir dans Mlles, loc. cit., Index, et 1. IV, partie 3, aux mots : Nouvelles ecclésiastiques, Annali ecclesiastici, Blasi, Giorgi, Grégoire, Wittola, Huber, Pannilini, Fassini, Fleury, Tabaraud, Ricci, Lettera (aux livres italiens), Lettre (aux livres français), tous les livres enfin précédés d'un astérisque. Il fallait la défendre et on la défendit en l'expliquant. Les auteurs cités le font déjà. On peut y joindre nombre d'évêques dans leurs mandements. Quelques-uns firent davantage. Pressy est très bon, sans faire de polémique. Un peu plus tard, Mgr de Fumel, évêque de Lodève, (| 1790), outre une lettre pastorale sur la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus, publia son bel ouvrage : Le culte de V amour divin, ou La dévotion au Sacré Cœur de Jésus, avec des réponses aux objections, 2 vol., Paris (1774, 1776).

1. Instruction dogmatique et pratique pour la solennité de l'établissement de la fête et de l'Office du Sacré-Cœur dans tous les diocèses de France, Boulogne 1766.

Avec Fumel, on peut citer comme classiques en la matière, contre Blasi et Giorgi : Benoît Tetamo, De vero cultu et festo sanctissimi Cordis Jesu adversus Camilli Blasii Commonitoriam dissertationem Apologeticum, Venise, 1772, avec un appendice, qui parut l'année suivante, Refutatio Antirrhetici Christotimi Ameristœ ;

J.-B. Faure, Biglietti confidenziali critici, Venise, 1772 ; Saggi teologici, Lugano, 1773 ;

Fr. Zaccaria, Antidote contra i libri di C. Blasi intorno la divozione al S. Cuore di Gesù, Florence, 1773;

Ferdinand Tetamo, Diarium liturgico-morale, Venise, 1779;

Emm. Marquez, Defensio cultus SS. Cordis Jesu injuria oppugnati, Venise, 1781 ;

Lud. Mozzi, Il culte delV amor divino, Bologne, 1782 ; c'est une traduction, augmentée et adaptée, de Fumel.

En Italie encore, deux théologiens ont beaucoup fait, à la fin du xvine siècle et au commencement du xixe, pour préciser la théologie de la dévotion : Gerdil et Muzzarelli.

En 1794, quand Pie VI eut condamné Ricci par la bulle Aucterem fidei, proposit. 62 et 63, Feller, d'ordinaire mieux inspiré, l'expliqua comme si elle ne s'adressait qu'au cœur métaphorique ; il fut réfuté par le cardinal Gerdil, Animadversiones in notas Felleri, Rome, 1795, Opère, t. v, p. 173-177, Naples 1855 (inséré dans Migne, Cursus theologiœ, t. ix, col. 925.) En 1797, l'évêque d'Arezzo, Mgr Albergotti, rééditant àLucques son opuscule intitulé La via délia santitâ mostrata... nello spirite e nella pratica délia vera devozione dél suo santissimo ed amorosissimo Cuore, demandait des lumières plus amples à propos d'une phrase du P. de Gallifïet qu'il avait citée, et qui avait paru suspecte à plusieurs. Gerdil lui répondit. C'est la Bisposta ad un

Quesito intorno ad una Proposizione controversa dél P. Gallifet (sic) sulla divozione del S. Cuore di Gesù. Ibid. t. v, p. 415-421.

Un peu plus tard, Muzzarelli essayait de préciser encore plus : Dissertazione intorno aile regole da osservarsi nel parlare e scrivere con esatezza e con propriété sulla divozione e sul culto dow,to al Sacro Cuore di Gesù, Rome, 1806 ; trad. française, sous le titre : Dissertation sur les règles qu'on doit observer pour parler et écrire avec exactitude sur la dévotion et le culte dû au Sacré Cœur de Jésus-Christ, Avignon, 1826.

Au xixe siècle, la question du Sacré-Cœur est entrée dans la théologie courante : les théologiens lui ont donné une place dans leurs traités De Verbo incarnato. Perrone est, à ma connaissance, le premier qui l'ait fait ; il a été généralement suivi. Voir, par exemple, les traités De Verbo Dei incarnato de Jungmann, de Franzelin, de Stentrup, de Billot, etc.

Depuis lors, les traités sur le Sacré-Cœur se sont multipliés à l'infini. Parmi ceux qui précisent le mieux la théologie de la dévotion, on peut signaler,outre Nilles :

J. Bucceroni, Commentarii in cultum SS. Cordis Jesu, Paris, 1880 ;

Leroy, De Sacratissimo Corde Jesu ejusque cultu tractatus philosophicus, historicus, dogmaticus et asceticus, Liège, 1882 ;

Martorell et Castellà, Thèses de cultu SS. Cordis Jesu, 3e édition, Barcelone, 1880 ;

J. Nix, Cultus SS. Cordis Jesu, et purissimi Cordis B, V. Mariœ, 3e édit., Fribourg-en-Brisgau, 1905 ;

J. Thomas, Théorie de la dévotion au Sacré-Cœur, LiUe (1885 ?) ;

J.-B. Terrien, La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus d'après les documents authentiques et la théologie, Paris, 1893.

D'autres se distinguent par des mérites divers. On peut citer, pour la France :

Auriault, Les vraies forces. Le Sacré-Cœur, Paris, 1899;

Mgr Baudry, Le Cœur de Jésus, Paris, 1865 ;

Mgr Béguinot, Elévations au Sacré-Cœur de Jésus, Paris, 1900 ;

Chevalier, Le Sacré-Cœur de Jésus. Paris, souvent réédité depuis 1887 ;

Déodat de Basly, Grandes thèses catholiques. Le Sacré-Cœur. Paris, 1900 ;

E. Des jardins, Le Cœur de Jésus. Ascétisme et littérature. Paris, 1855 ;

Doyotte, Elévations sur le Cœur de Jésus, Paris, 1873;

Etcheverry, La Dévotion au S.-C. de Jésus. Son histoire et sa pratique. Paris, 1879 ;

Franciosi, Notions doctrinales et pratiques sur la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus. Nancy, souvent réédité depuis environ 1870 ;

Lejeune, La Dévotion au S. -C.de Jésus. Paris, 1904;

Questel, Le Sacré-Cœur de Jésus. Histoire, Nature. Pratiques. Vannes, 1907.

Ramière, Le Cœur de Jésus et la Divinisation du chrétien. Toulouse, 1891. Recueil d'articles du Messager. Sans parler des autres ouvrages du même auteur sur le Sacré-Cœur ;

Sauvé, Le Culte du Sacré-Cœur. 2 vol. Paris, 1905 ;

Suau, Le Sacré-Cœur de Jésus, Paris, 1895.

Il faut y joindre :

A. Vermeersch, Pratique et Doctrine de la Dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, Tournai, 1906 ;

Le Sacré-Cœur médité par une Religieuse des Sacrés- Cœurs de Jésus et de Marie, Paris, 1906 ;

Le Cœur de Jésus dans ses paroles. Elévations par le Marcel Baron, S.-J., Paris, 1909.

Sans parler des innombrables mois du S.-C. ou livres de vulgarisation pieuse ; sans parler aussi des discours, lettres d'évêques, notamment à propos de

l'extension de la fête en 1856 (Mgr Pie) et de la consécration au Sacré-Cœur en 1875 et en 1899 ; sans parler enfin de tant de sermons ou conférences sur le Sacré-Cœur (Besson, Monsabré).

En Angleterre : Wiseman, Pastorals on dévotion to the Sacred Heart of Jésus, trad. franc, pour extraits, dans le Trésor de Dufau. Voir table, t. vin, p. 515 ;

Dalgairns, The Dévotion to the Sacred Heart of Jésus, with an Introduction to the History of Jansenism, Londres 1853 ; trad. franc, par l'abbé Poulide, De la Dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, par le R. P. Dalgairns, de l'Oratoire, Paris, 1868 ;

Manning, The glories of the Sacred Heart, Londres, 1876 ; trad. franc. Tours, 1888.

En Allemagne : Mgr Martin, Die Lehre und Uebung der Andacht zum gôttlichen Herzen Jesu, 3e édition, Cologne, 1876 ;

Schmude, Die Andacht zum hl. Herzen Jesu erlautert, Vienne, trad. franc, par l'abbé Mazoyer : La dévotion au S.-C. de Jésus. Paris, 1877.

En Italie : S. Franco, Délia Divozione al SS. Cuore di Gesù, Florence, 1856 ; trad. franc, par Labis, Tournai, et par Onclair, Paris.

Préfaces v

Entrée en matière. Bibliographie 1

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