Ecrits divers, dans Vie et Œuvres t. n, p
o2 PREMIERE PARTIE. — CHAPITRE III
« Le tout, disait-elle, est si parfaitement de son agrément (du Sacré-Cœur), que je ne crois pas qu'il y faille rien changer, ni la consécration, ni l'amende honorable l. »
4. La communion et la dévotion à V Eucharistie . Une des demandes de Jésus à Marguerite-Marie est « de communier aussi souvent qu'elle pourra. » Et, dans sa vie comme dans ses écrits, la dévotion au Saint-Sacrement est étroitement unie avec la dévotion au Sacré-Cœur. C'est devant le Saint- Sacrement qu'elle a ses principales révélations ; c'est surtout à l'autel qu'elle voit Jésus outragé, à l'autel qu'elle lui fait amende honorable et lui offre ses hommages et ses réparations. On sait les longues heures qu'elle passait devant le Saint- Sacrement, immobile, en extase ou comme en extase ; une des idées chères à son cœur est de se consumer comme un cierge qui brûle au sanctuaire 2. La communion est un de ses attraits ; c'est une des pratiques qu'elle recommande instamment, et c'est après la communion qu'elle veut qu'on fasse sa consécration au Sacré-Cœur. Beaucoup des exercices qu'elle fait ou recommande à l'honneur du Sacré-Cœur ont rapport à l'Eucharistie. Elle* propose à ses novices des pratiques pour honorer les diverses vies de Jésus au Saint-Sacrement où les deux dévotions sont étroitement unies 3.