‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 48 sur 215 · Nilles, t. i, p · texte numérisé non relu

Nilles, t. i, p

malveillantes du synode de Pistoie contre ceux qui oublient, en honorant le Sacré-Cœur, « que la chair très sainte du Christ, ou toute partie d'icelle, ou même l'humanité tout entière, si on la sépare, ou si l'on fait abstraction de la divinité, ne peut être adorée du culte de latrie », il reprenait : « Comme si les fidèles adoraient le Cœur de Jésus en le séparant, ou faisant abstraction de la divinité, tandis qu'ils l'adorent comme le Cœur de Jésus, c'est-àdire le Cœur de la personne du Verbe, à laquelle il est inséparablement uni, tout comme le corps inanimé du Christ, durant les trois jours de sa mort, sans séparation ni précision de la divinité, a été adorable dans le sépulcre *. » Aux insinuations du pseudo-synode, le pape ne répond pas en niant que les fidèles adorent le cœur de chair ; mais il maint ient qu 'ils ont raison de l'adorer comme ils font . A défaut d'autre argument, il suffirait de se rappeler que dans l'Office du Sacré-Cœur, comme dans les documents qui regardent la B. Marguerite- Marie, il est sans cesse question du cœur percé par la lance. Le culte va donc bien au cœur de chair 2.

Le cœur de chair emblème d'amour.

L'objet du culte n'est pas le cœur de chair en lui-même et pour lui-même, mais comme symbole d'amour.

Le culte va au cœur de chair, mais il ne s'y arrête pas. Tout, dans la sainte humanité de Jésus,

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