‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 78 sur 215 · Octobre 1874, t. vi, p · texte numérisé non relu

Octobre 1874, t. vi, p

2. Cité par Riche, Les fonctions de l'organe cardiaque, Paris, 1870, p. xiv.

sur ce point n'a servi qu'à retarder le triomphe de la B. Marguerite-Marie et l'établissement du règne social du Sacré-Cœur de Jésus », ni que soutenir cette opinion, c'est « venger la tradition, l'Église et ses docteurs, Jésus-Christ lui-même et la Bienheureuse, Pie IX et les théologiens qui ont enseigné cette vérité l. »

A ces affirmations peu éclairées, il suffit d'opposer les textes. C'est comme symbole d'amour, non comme organe d'amour, que la dévotion a été approuvée et a fait son chemin. Le cardinal G-erdil. qui combattit d'ailleurs les explications du P. Feller, sur le sens purement métaphorique à donner au mot cœur dans la dévotion, approuvait volontiers cette phrase de Mgr Albergotti : « L'unique raison pour laquelle la Sacrée Congrégation a cru devoir accorder l'office et la messe propres du Sacré-Cœur, c'est qu'il est le symbole de l'amour de Jésus-Clirist 2. » Les tenants mêmes des vieilles opinions en conviennent. Ainsi le P. Emmanuel Marquez, dans sa Defensio cultus SS. Cordis : « La fête du Sacré-Cœur nous le présente comme un symbole d'amour ; car, à vrai dire, elle n'est pas autre chose qu'une fête où la charité du Christ envers les hommes est honorée sous le symbole de son divin cœur. Or une fête où la charité du Christ envers les hommes est honorée sous le symbole de son cœur ne suppose rien de faux ni d'incertain. En effet, pour la justifier, que faut-il ? Une seule chose, à savoir que ce cœur symbolise réellement la charité de Jésus. » Et répondant directement

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