‹ La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus (volume 2)Chapitre 93 sur 215 · In Cant. sermo lxi, n. 4. P. L. t. clxxxiii, col · texte numérisé non relu

In Cant. sermo lxi, n. 4. P. L. t. clxxxiii, col

jusqu'à l'urne d'or, l'âme de notre humanité, contenant en soi la manne de la divinité l. » Mêmes idées et presque mêmes expressions ailleurs : « Ces ineffables richesses de votre gloire, Seigneur, étaient cachées dans le ciel de votre être mystérieux (in cœlo secreti tui), jusqu'à ce que la lance du soldat ayant ouvert le côté de votre Fils, notre Seigneur et Rédempteur sur la croix, il s'en écoula les sacrements de notre rédemption, de façon que nous ne mettions pas seulement dans son côté notre doigt ou notre main, comme Thomas, mais que par la porte ouverte, nous entrions tout entiers jusqu'à votre cœur, ô Jésus, ce siège assuré de la miséricorde (in apertum ostium toti intremus usque ad cor tuum, Jesu, certam sedem misericordiœ), jusqu'à votre âme sainte, pleine de toute la plénitude de Dieu, pleine de grâce et de vérité, pleine de notre salut et de notre consolation. Ouvrez, Seigneur, la porte latérale de votre arche (ostium lateris arcœ tuœ), afin qu'y entrent tous vos élus..., ouvrez-nous le côté de votre corps (latus corporis tui), afin qu'y entrent ceux qui désirent voir les secrets du Fils ; qu'ils reçoivent les flots mystérieux qui en découlent (profluentia ex eo sacramenta), et le prix de leur rédemption '-. »

Le postulateur de 1697, citait, comme une autorité de première valeur, un texte de Gilbert de Holland (Angleterre), sur le cœur de notre divin Salomon, qui est Jésus 3. Et d'autres l'ont repris. Mais à bien regarder, il ne s'agit pas, au moins directement, du cœur de chair de Jésus ;

1. De coatemplando D:o, c. i, n. 3, P. L. t. clxxxiv, col. 363.

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