‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 16 sur 242 · LES ÉCRITS DE LA B. MARGUERITE-MARIE · texte numérisé non relu

LES ÉCRITS DE LA B. MARGUERITE-MARIE

sacré Cœur de J.-C. pour se préparer à paraître devant la Sainteté de Dieu ». Contemporaines , t. I, p. 296 (323), Gauthey, n. 302-303, p. 286- 289. Cette « retraite intérieure » fut de 40 jours, à partir du 22 juillet 1690; mais les notes ne vont pas au delà du second jour.

Toutes ces pièces se retrouvent, réunies et complétées, dans le second volume de M** Gauthey, sous le titre Sentiments de ses retraites, p. 185-204. Le tableau des références, p. 186, rend les recherches faciles. Pour les autres pièces, voir aussi les tableaux des références, t. II, p. 774.

10. Divers fragments recueillis par les Contemporaines, sans autre indication que celle qui assure l'authenticité. Réunis et complétés par M*' Gauthey, t. II, p. 166-183, sous le titre Fragments.

11. La petite consécration qu'elle joignait parfois à ses lettres. Il nous en roste deux autographes, avec quelques mots seulement de différence. Lettre xlix (l), t. II, p. 98 (135), G. liv, 332; cf. Lettre xlviii, t. II, p. 96(133), G. un, 327.

12. Une prière au P. de la Colombière, écrite de sa main sur une image, trouvée en 1894. Facsimilé dans Le Règne du Cœur de Jésus, 2* édition, Paris, 1899, t. I, p. 5; G. t. II, p. 826.

13. Des litanies latines de sainte Chantai, écrites de la main de la Bienheureuse. Voir ibid. t. IV, p. 496. N'est pas dans G.

Fidélité de la transmission.

Habitude de remanier les textes. Les autographes. Retouches des copistes ou des éditeurs. Fidélité suffisante et authenticité, sauf détails d'expression. Le ton de Marguerite- Marie.

Les éditrices de Paray ont reproduit avec soin (sauf légères erreurs ou corrections de détail) les autographes, quand ils sont connus. Pour le reste, elles ont dû s'en rapporter aux textes imprimés ou aux copies manuscrites. L'édition de W* Gauthey est plus fidèle encore.

Le P. de Galliffet avait publié le Mémoire de la sainte; Mgr Languet avait donné beaucoup de textes fournis par les Contemporaines ; Croiset avait inséré dans son Abrégé de longs fragments de lettres ; les éditeurs du P. de la Colombière avaient joint aux notes de retraite un billet de la sainte, et aussi le récit de la grande apparition, que le Père avait transcrits. Mais en ces temps-là l'idée ne fût venue à personne de donner tels quels les écrits de Marguerite-Marie, avec leurs incorrections et leur manque de tenue littéraire. Tous retouchèrent les textes qu'ils éditaient. On retouchait, même en copiant : les Contemporaines faisaient la toilette aux textes qu'elles transcrivaient pour leurs sœurs ou pour W Languet; W Languet agissait de même en vue du public.

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