Lettre xiv, p. 88, (xlvi, 125); revu sur G. u
2. Lettie xcv, p. 1*92 (xcrv, p. 226); revu sur G. xcvn, 427.
3. Lettres inédrtts. lettre m, p. 125-126; revu sur G. cxxxn, DM.
nous avons vu déjà comment elle rattache la mission de la Compagnie de Jésus à celle du P. de la Colombière.
C'est à partir de 1085 et 1686 que la dévotion prit enhn son essor. E^sor bien modeste d'abord et rebattu par de grands coups de vent. Le jour de sainte Marguerite, 20 juillet 1685, furent rendus au Sacré-Cœur dans la petite communauté de Paray les premiers hommages publics. C'est une date dans l'histoire de la dévotion, et la Bienheureuse en a fait le récit plusieurs fois. D'abord dans son Mémoire. « Sainte Marguerite s'étant trouvée un vendredi, je priai nos sœurs novices, dont j'avais le soin pour lors, que tous les petits honneurs qu'elles avaient dessein de me rendre en faveur de ma fête, elles les fissent au sa» ré Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ce qu'elles firent de bon cœur, en faisant un petit autei, sur lequel elles mirent une petite image de papier crayonnée avec une plume, à laquelle nous tâchâmes de rendre tous les hommages que ce divin Cœur nous suggéra1. » Elle rappelle le même fait au P. Croiset, sans autres détails précis sur le fait lui-même. Nous savons par les Contemporaines ce que fut cette journée de joie intime, la consécration et les prières au Sacré-Cœur, les pratiques pour les âmes du purgatoire, les effusions de notre sainte2. Ce fut pour elle « une joie des plus parfaites ».