Voir les pièces chns Milles, loc. cit., p. 208 6q
Léon XIII devait lui en préparer un plus magnifique encore, la consécration du genre humain au Sacré-Cœur, à la fin du xtx6 siècle. Le 25 mai 1899, l'encyclique Annum sacrum annonçait au peuple chrétien un grand dessein du pape, dont il attendait, si l'on s'y prêtait avec ensemble et de tout cœur, de grands et durables fruits d'abord pour la chrétienté, et ensuite pour l'humanité tout entière : Auc tores suasoresque sumits prœclarae cujusdam reiy ex qua quîdem, si modo omnes ex animo, si consentientibus libentibusque veluntatibus paruerinty primum quidem nomini christiano, deinde societati hominum universse fructus insignes non sine causa expectamus, eosdemque mansuros. 11 rappelait ce qu'avaient fait ses prédécesseurs pour le cœur de Jésus, ce qu'il avait fait lui-même. « Et maintenant, ajoutait-il, nous avens en vue un acte de dévotion, qui sera comme le couronnement de tous les honneurs que l'on ait jamais rendus au Sacré-Cœur, et nous avons confiance que Jésus- Christ Notre Sauveur l'aura pour trèg agréable : Nunc vero luculentior qusedam obsequii forma obversatur animo, quae scilicet honorum omnium, quotquot sacratissimo cordi haberi consueverunt , velut absolutio perfectioque sit. »
Il rappelait les demandes faites à Pie IX et la consécration de 1875. Le temps lui semblait venu de consacrer enfin au Sacré-Cœur le genre humain tout entier, eommunitatem generis humani devovere augustissimo cordi Jesu. Il motivait sa décision en montrant que Jésus est le roi suprême, le
roi non seulement des catholiques ou des baptisés, mais de tout le genre humain ; et il indiquait les titres de sa royauté. Mais ce que Jésus veut, c'est la reconnaissance spontanée de cette royauté; et la consécration est précisément cela. « Comme d'ailleurs nous avons dans le Sacré-Cœur le symbole et la vive image de l'amour infini de Jésus, nous stimulant à l'aimer en retour, il est juste que cette consécration se fasse au Sacré-Cœur, ce qui, aussi bien, n'est pas autre chose que se consacrer à Jésus- Christ. » Mais ceux qui ignorent Jésus, pouvons-nous les oublier? Nous leur envoyons partout des apôtres; mais aujourd'hui, « touchés de leur malheur, nous les recommandons instamment à Jésus, et, autant qu'il est en nous, nous les lui consacrons. Et ainsi cette consécration (haec devotio) que nous recommandons à tous, sera utile à tous > , augmentant chez les uns la foi et l'amour, attirant aux autres des grâces de sanctification et de salut. Le pape montre ensuite que le salut est là pour les sociétés malades. Autrefois, dit-il , la croix apparut à Constantin, gage à la fois et cause de victoire. « Voici qu'aujourd'hui un nouveau signe... s'offre à nos yeux, signe d'espoir, signe tout divin, auspicatissimwn divinissimumqiie signurn, le Sacré-Cœur tout rayonnant au milieu des flammes. C'est là qu'il faut mettre toutes ses espérances, là qu'il faut demander, de là qu'il faut attendre le salut. »
Le pape ajoutait qu'à ces grandes raisons d'ordre général s'en joignait pour lui une autre, toute
personnelle : Dieu l'avait gardé, en le guérissant d'un mal dangereux; il voulait, de son côté, par de plus grands hommages au Sacré-Cœur, en conserver le souvenir reconnaissant. Il ordonnait donc un triduum préparatoire à la fêle du Sacré-Cœur, avec prières et litanies; et il envoyait la formule de consécration à réciter le jour de la fête, dernier jour du triduum.
L'encyclique était datée du 25 mai 1899. 11 n'y avait donc pas de temps à perdre. Car le vendredi après l'octave du Saint-Sacrement tombait, en 1899, le 9 juin, et, la solennité étant transférée au dimanche, la consécration devait avoir lieu le 11. Mais depuis bientôt deux moiss elle était déjà annoncée. Par décret du 2 avril, la Sacrée-Congrégation des Rites avait autorisé l'usage public des lita iies du Sacré-Cœur. Parmi les considérants, il y avait celui-ci : « De plus, Sa Sainteté... se propose de consacrer le monde entier au Sacré-Cœur. Or, pour donner à cette consécration plus de solennité, Sa Sainteté a décidé de prescrire prochainement un triduum, dans lequel on chantera ces litanies »
Cette annonce ne pouvait guère venir plus tôt, car la décision n'avait été prise que le 25 mars. Le pape pensait à la chose, mais pour 1900. Il est probable que le danger de mort, auquel il venait d'échapper et dont il parle dans l'encyclique, hâta l'événement. Malgré la hâte, le monde catholique se trouva prêt, et l'on sait avec quelle solennité, grandiose à la fois et intime, s'accomplit cet acte
que Léon XIII appelait « Je plus grand acte » de son pontificat.
Aux premières vêpres de cette fête du Sacré- Cœur, dont la solennité, remise au dimanche, allait être marquée par ce grand acte, mourait inconnue, dans un monastère de Porto, en Portugal, la religieuse d'où était parti cet immense mouvement, qui mettait le monde aux pieds du Sacré-Cœur. Il y a là un de ces faits qui éclairent d'un jour singulier l'histoire de l'Église; et, s'il y a plaisir à chercher les dessous des événements humains, quitte à ne trouver souvent que petitesses ou vilenies, combien plus dans les choses religieuses, où l'on voit, quand on sait voir, le doigt de Dieu !
Le 10 juin 1898, partait, du Bon-Pasteur de Porto, une lettre pour Léon XIII. La religieuse qui la signait au crayon, d'une main défaillante, disait au pape avoir reçu de Notre-Seigneur l'ordre de lui écrire qu'il voulait que son vicaire consacrât le monde entier à son divin Cœur; il promettait en retour une effusion de grâces. Léon XIII fit-il attention au message? On nous dit que oui. En tout cas, il n'agit pas. N'y a-t-il pas toujours et partout des tètes folles pour suggérer leurs idées comme tombées du ciel? Le 6 janvier 1899, nouvelle lettre, écrite en français, « par ordre expressif (sie) de Notre-Seigneur et avec le consentement de moa confesseur ». On y lisait ceci : « Lorsque, l'été dernier, Votre Sainteté souffrait d'une indisposition, qui, vu votre âg-e avancé,
remplit de soucis les cœurs de vos enfants, Notre- Seigneur me donna la douce consolation qu'il prolongerait les jours de Votre Sainteté, afin de réaliser la consécration du monde entier à son divin cœur. » Suivaient d'autres détails dans le même sens. On continuait : « La veille de l'Immaculée-Conception. Notre-Seigneur me fit connaître que par ce nouvel élan que doit prendre le culte de son divin cœur, il ferait briller une lumière nouvelle sur le monde entier... Il me semblait voir (intérieurement) cette lumière, le cœur de Jésus, ce soieil adorable, qui faisait descendre ses rayons sur la terre, d'abord plus étroitement, puis s'élargissant, et enfin illuminant le monde entier. Et il dit : « De l'éclat de cette lumière les peuples et les nations seront éclairés, et de son ardeur ils seront réchauffés. »
La lettre disait ensuite le désir qu'a Jésus de voir son cœur adorable de plus en plus glorifié et connu, et de répandre ses dons et ses bénédictions sur le monde entier, le choix fait de Léon XIII et la prolongation de ses jours dans cette vue, les grâces qu'il s'attirerait par là. « Je me sens indigne, disait-on, de communiquer tout cela à Votre Sainteté. » Mais on s'excusait sur « l'ordre strict » de Notre-Seigneur. On expliquait ensuite pourquoi il demandait la consécration du monde entier, et non seulement de l'Église catholique. « Son désir de régner, d'être aimé et glorifié. .. est si ardent qu'il veut que Votre Sainteté lui offre les cœurs de tous ceux qui par le saint baptême lui
appartiennent pour leur faciliter le retour à la vraie Église, et les cœurs de ceux qui n'ont pas encore reçu la vie spirituelle par le saint baptême, mais pour lesquels il a donné sa vie et son sang, et qui sont appelés également à être un jour les fils de la sainte Église, pour hâter par ce moyeu leur naissance spirituelle. » Suivaient des instances pressantes au pape pour qu'il développât le culte du divin Coeur : « Notre-Seigneur ne m'a parlé directement que de la consécration. Mais... il me semble qu'il lui serait agréable que la dévotion des premiers vendredis du mois s'augmente par une exhortation de Votre Sainteté au clergé et aux fidèles, ainsi que par la concession de nouvelles indulgences. » « Notre-Sei^neur, répétait la signataire, ne me l'a pas dit expressément, comme lorsqu'il parla de la consécration, mais je crois deviner cet ardent désir de son cœur, sans cependant pouvoir l'affirmer. »
La lettre était signée : « Sœur Marie du Divin Cœur, Droste zu Visehering, Supérieure du Monastère du Bou-Pasteur, à Porto. »
Cette lettre arriva au Vatican le 15 janvier. Le pape en fut ému. Il chargea le cardinal Jacobini de prendre des renseignements. Celui-ci s'adressa au vice- recteur du grand séminaire de Porto. C'était précisément le directeur de la religieuse, celui qui lui avait servi de secrétaire pour la promière lettre au pape. La réponse fut que partout on la regardait comme une sainte, et qu'il v avait
de bonnes raisons pour croire à des communications surnaturelles.
L'idée d'ailleurs avait souri à Léon XIII, et, le 12 février, il disait à Mgr Isoard sa pensée de consacrer au Sacré-Cœur tous les diocèses, l'Église, l'humanité. Mais il ne voulut pas que l'acte pontifical reposât sur des bases contestables. Le cardinal Mazzella, préfet de la Sacrée-Congrégation des Rites, mis au courant de tout, disait au pape : « Cette lettre est bien touchante, et parait bien dictée par Notre-Seigneur. » « Monsieur le Cardinal, dit Léon XIII, prenez-la, et mettez-la làbas : elle ne doit pas compter en ce moment. » Le cardinal fut chargé d'examiner la question en elle-même. Il y avait une difficulté. Comment consacrer les infidèles, qui ne sont ni de l'Église, ni à FÉglise? Un texte de saint Thomas fournit Ja solution \ On y explique que si tous ne sont pas à Jésus et à l'Église quantum ad exsecutionem potestatis, tous sont à lui quantum adpotestatem. C'était à peu près ce qu'avait dit la religieuse. Mais le passage de saint Thomas était topique, et il trouva place dans l'encyclique. Quand parut, le dimanche de Pâques, 3 avril, le décret de la Sacrée-Congrégation des Rites autorisant les litanies du Sacré- Cœur et annonçant la consécration, le pape eut la délicate attention d'en faire parvenir deux exemplaires, de sa part, à la Mère Marie du Divin Cœur.
Trois jours avant la consécration, elle alla,
i. Sam theoi. III, q. lu, ». 4.
comme Marguerite-Marie, « s'abimerdansle Sacré- Cœur1 ».
Le second désir de la Mère Marie du Divin Cœur fut accompli dans le mois qui suivit sa mort. Le 21 juillet, le préfet de la Sacrée-Congrégation des Rites adressait à tous les é\êques, au nom du Souverain Pontife, une pressante invitation à développer le culte du Sacré-Cœur par \ob
s, par le mois du Sacré-Cœur, par les exercices d<-s premiers v«.
Vie et développement intime de la dévotion.
La dévotion dans les âmes. Pratiques et connexes.
Œuvres et associations en V honneur du Sacré-Cœur. Interventions de l'Église.
Ici, comme partout dans la vie de l'Église, les actes de l'autorité <mt été préparés par les désirs intimes des âmes, par l'amour et par les œuvres. La dévotion au Sacré-Cœur est \ivante elle-même dans les Ames qui en vivent; et c'est parce que les âmes en vivent et qu'elle est vivante, qu'elle s'est épanouie en une foule de pratiques et d'institutions, toutes animées du même principe, rendre au Sacré-Cœur l'amour et l'honneur. qui lui
1. Voir Louis Chasle, Sœur Marie du Divin Cœur née Droste l'ischering, religieuse du Bon-Pasteur, 1 Paris,
1606, c xi ; on y trouve tout ce qui regarde la consécration du genre humain au Sacré-Cœur.
sont dus, l'aimer et le faire aimer. Elle-même n'est pas tant une pratique ou un ensemble de pratiques, qu'un esprit, un principe de vie, une àme pour les pratiques les plus diverses. Beaucoup de ces pratiques sont déjà en germe dans les écrits de sainte Marguerite -Marie ; beaucoup sont indiquées dans les premiers traités, comme exercices propres de la dévotion. Souvent elles s'organisent en institutions stables : Œuvre de l'Adoration perpétuelle, Archiconfrérie du Sacré-Cœur, Apostolat de la prière, Archiconfrérie de la Garde d'honneur, Archiconfrérie de prière et de pénitence, Archiconfrérie du Cœur eucharistique, Communion réparatrice, Cœur agonisant, Mois du Sacré-Cœur, les pèlerinages, les neuf vendredis et pratiques des premiers vendredis,' images et scapulaires du Sacré-Cœur, etc. La plupart de ces pratiques et de ces institutions ont une histoire, quelquefois fort intéressante; il en est qui se réclament d'une origine surnatuelle, comme l' archiconfrérie de prière et de pénitence1.
Parfois ce sont des dévotions nouvelles, qui se développent à côté de la grande dévotion ou qui essayent de s'y rattacher. Ainsi la dévotion au Cœur agonisant de Jésus, au Cœur eucharistique, à Notre-Dame du Sacré-Cœur. Ce sont des œuvres ou des institutions qui en sortent comme la fleur, ou qui viennent se ranger autour d'elle comme à l'abri d'un grand arbre.
1. Voir Le Règne du Sacré-Cœur, t. II; la plupart des pratiques et des institutions y sont passées en revue.
Celles-là aussi sont presque sans nombre. Et pour se borner aux congrégations religieuses, la liste serait longue de celles qui se réclament du Sacré-Coeur, que leur objet principal soit d'honorer ce Sacré-Coeur, ou que la dévotion au Sacré- Cœur soit pour elles un des principaux moyens d'atteindre leur fin spéciale. Un grand nombre en ont même pris leur nom. Je trouve les noms suivants dans le Kirchenlexikon. Au commencement du xixe siècle, la Société du Sacré-Cœur de Jésus (Paccanaristes) ; les Pères du Sacré-Cœur d'Issoudun (1854-); les Prêtres auxiliaires du Sacré-Cœur de Bétharram, 1841; les Pères des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, dits Pères de Picpus, 1805 ; les Dames du Sacré-Cœur, 1800; les Oblates du Sacré-Cœur, 1866; les Sociétés des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, dites du Saint-Esprit; les Sœurs du Cœur de Jésus et de Marie (Récaubeau) ; les Filles des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie (Amiens) ; les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie (Portrieux). Et il s'en faut que la liste soit complète. Il y manque notamment : les Sociétés du Cœ.ir de Jésus et du Cœur de Marie, fondées par le P. de Clorivière; les deux sociétés fondées par le P. Muard, Prêtres du Cœur de Jésus, de Pontigny, et Bénédictins prêcheurs des Sacrés- Cœurs de Jésus et de Marie, dits de la Pierre-quivire; lesPères du Sacré-Cœur, de Saint-Quentin ; la Sainte Famille du Sacré-Cœur, etcombiendauties!
Tout cela nous montre combien la dévotion est vivante, et combien riche. Il y a même, ici comme
o!6 TROISIÈME PARTIE. — CHAPITRE VIII
partout, danger d'excès. Et l'Église est souvent intervenue pour mettre en garde contre la démangeaison d'inventer une dévotion nouvelle.
Mais elle a encouragé, plus souvent encore qu'elle n'a réprimé. Quand une pratique a fait ses preuves, elle intervient pour l'approuver, pour l'enrichir d'indulgences, etc. Ce qui, pour le dire en passant, doit nous mettre en garde contre la tendance à n'étudier la dévotion que dans les documents officiels, ou même uniquement dans 1rs documents liturgiques.
Sans vouloir énumérer tous ce» documents — il y en a pour toutes les œuvres organisées, pour beaucoup de prières et de pratiques — un coup d'oeil sur ceux qui servent à mieux comprendre quelque aspect de la dévotion1. On verra que les documents restrictifs ou explicatifs y sont pour une bonne part.
I. Images et scapidaires du Sacré-Cœur. — La B. Marguerite-Marie voyait tantôt le cœur tout seul, tantôt le cœur dans la poitrine du Sauveur ou un peu en dehors. Les images ont eu la même diver-
1. Un bon nombre des actes récents du Saint-Siège, en cette matière, se trouve dans Bucceroni, t. IX, «u Supplementum à la Prompta bibliotheca de Ferraris, Rome, 1899, au mot Cor SS. Jesu. Pour les pratiques ou institutions enrichies d'indulgences, voir Beringer, Les Indulgences, trad. fr.. 3e édition, Paris i905, table au- mot Sacré-CMur. Pour les décrets de la Congrégation des Rites, Coiieciio autheniica decretorum S. R. C, au mot Cor sacratissimum Jesu, Rome 1901, t. V, p. 120-130. ! Pour l'ensemble, les Analecla ecclesiastica, Rome, depuis 1893 ;| les ActaS. Sedis et les Acia Apostolicae Sedis, Rome, aux dates à peu près où sent indiqués les documents.
site. Les premières furent des cœurs séparés; et c'est à une image de ce yenre que furent rendus les premiers honneurs, à Paray, en 1685. Marguerite-Marie en portait une sur son cœur, et elle recommandait la même pratique comme très agréable au Sacré-Cœur. A la peste de Marseille, en 1720, Madeleine Rémuzat fut inspirée de répandre une petite image portant un cœur avec l'inscription : Arrête! le Cœur de Jésus est là. Cette image fit merveille et on l'appela la sauvegarde. Depuis, elle a é.'é répandue dans des circonstances semblables, par exemple, à \miens, durant la peste de 1866. Peu à peu, elle a pris grande extension, et Pie IX y attacha des indulgences, 28 octobre 1872. Depuis que Léon XIII a montré dans le Sacré-Cœur un nouveau labarum, il y a une combinaison de la croix et du cœur, avec l'inscription : In hoc signa rinces. On appelle souvent J'ancienn* image Petit scapulaire du Sacré-Cœur. Mais ce n'est pas le scapulaire prement dit. Celui-ci, appelé quelquefois scapulaire de Pellevoisin, se rattache, par ses origines. aux apparitions de la sainte Vierge à Eustelle Faguette. en 18761. Il a été enrichi d'indulgences, sans d'ailleurs que les indulgences données au s *pulaire emportent approbation des faits surnaturels auxquels on le rattache2. Depuis 1900. ce scapulaire, avec, je crois, une légère modifica-