Nilles, t. I, p
entière, si on la sépare ou si l'on fait abstraction , de la divinité, ne peut être adorée du culte de latrie », il reprenait : « Comme si les fidèles adoraient le Cœur de Jésus en ie séparant ou faisant abstraction, de la divinité, tandis qu'ils l'adorent comme le Cœur de Jésus, c'est-à-dire le Cœur de la personne du Verbe, à laquelle il est inséparablement uni, tout comme le corps inanimé du Christ, durant les trois jours de sa mort, sans séparation ni précision de la divinité, a été adorable dans le sépulcre4. » Aux insinuations du pseudosynode, le pape ne répond pas en niant que les fidèles adorent le cœur de chair ; mais il maintient qu'ils ont raison de l'adorer comme ils font.
A défaut d'autre argument, il suffirait de se rappeler que dans l'Office du Sacré-Cœur, comme dans les documents qui regardent sainte Marguerite-Marie, il est sans cesse question du cœur percé par la lance. Le culte va donc bien au cœur de chair2.
Ifl Le cœur de chair, emblème d'amour
L'objet du culte n'est pas le cœur de chair en lui-même et pour lui-même, mais comme symbole d'amour.
Le culte va au cœur de chair, mais il ne s'y