‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 49 sur 242 · Cité par Mlles, L I, part. l,c m, S 4, 1. 1, p · texte numérisé non relu

Cité par Mlles, L I, part. l,c m, S 4, 1. 1, p

2. Voir les fausses iaterprétation-s du Continuateur deFleury, de Scipion Ricci, de Pannili, etc., dans Nilles, L I, p. 161, 162 222, 353, 354, 364, 368 sq. et passira.

rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour. » Ainsi l'expliquent ie P. Croiset, le P. de Galliffet, tous ceux qui ont compris la dévotion comme elle la comprenait. Ainsi les postulateurs de la cause en 1697, en 1727 (c'était le P. de Galliffet lui-même), en 1765. Ainsi l'entendaient les ennemis, et c'est contre la dévotion au cœur de chair qu'ils déblatéraient en termes dignes de ceux dont se servaient les protestants contre la présence réelle de Jésus dans l'eucharistie. Ils disaient, il est vrai, que la concession de Clément XIII, en 1765, avait changé l'état des choses, substituant le cœur symbolique au cœur réel. Le texte dit expres>ément le contraire : ni /àl aliud agi quam ampliari cuit uni jam inslitutum. L'approbation de Rome, en 1765, portait sur cela même qui avait été rejeté en 1729. Les évoques polonais, dans leur supplique, s'en expliquaient on ne peut plus clairement, et c'est à cette supplique que la Sacrée Congrégation des Ritfs accéda, annuendum censuit, mentionnant expressément qu'elle s'écartait des décisions de 1729, prœvio recessu a dectsissub die iQjufiï 17291. Pie VI allait se charger de remettre les choses au point. Relevant, dans la bulle Auctorom fidei, en 1794., les insinuations malveillantes du synode de Pistoie contre ceux qui oublient, en honorant le Sacré-Cœur, « que la chair très sainte du Christ, ou toute partie d'icelle, ou même l'humanité tout

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