La Dévotion au S.-C, Ie* partie, c. iv, p
Jésus-Christ, n'est proprement que l'objet sensible de cette dévotion, et que ce n'est que l'amour immense que Jésus-Christ nous porte, qui en est le motif principal. Or, cet amour étant tout spirituel, on ne pouvait pas le rendre sensible. Il a donc fallu trouver un symbole ; et quel symbole plus propre et plus naturel de l'amour que le cœur ' ? »
Dans le Mémorial, présenté en 1728, sous les auspices du roi de Pologne et de Tévêque de Cracovie, il est dit : « Il n'est rien dans le monde sensible et corporel qui puisse être avec plus de raison proposé au culte des fidèles que ce cœur sacré, si aimant et si affligé. Car il n'est riea qui contienne et représente des mystères plus sublimes; rien dont la vue... soit capable d'éveiller dans le coeur des fidèles des affections plus saintes; rien qui exprime mieux aux yeux du corps tout ensemble et à ceux de l'âme l'amour immense de Notre- Seigneur Jésus-Christ; rien qui rappelle mieux tous les bienfaits du très aimant Rédempteur; rien qui montre plus sensiblement les peines intimes qu'il a souffertes pour nous. Car tout cela n'est pas seulement contenu et représenté dans ce très sacré cœur2, on l'y voit comme dessiné et sculpté. Hâsc enim ojnnia in eo sacratissimo Corde3